L'industrie allemande a du mal à se vendre

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L'industrie allemande connait des remous dans ses exportations et craint que ce phénomène s'inscrive dans la durée
L'industrie allemande connait des remous dans ses exportations et craint que ce phénomène s'inscrive dans la durée (Crédits : Reuters)
Les commandes de l'industrie allemande connaissent une chute record à la mi 2014, et de nombreux signes d'amplification du phénomène sont à craindre outre-Rhin.

Les nuages deviennent de plus en plus gris pour l'industrie allemande, poumon de l'économie outre-Rhin. Après une baisse de 1,6% en mai, les commandes de l'industrie allemande ont chuté de 3,2% en juin, d'après les résultats publiés par l'Office fédéral des statistiques.

Au niveau des types de biens industriels, les évolutions sont disparates. Les biens intermédiaires tirent le haut du pavé (1,6%). Par contre, les biens de consommation et d'investissement sont moins prisés (respectivement -0,4% et -6,4%).

La zone euro plombe l'Allemagne

Au niveau national, la baisse des commandes n'est pas négligeable (-1,9%), mais c'est surtout la commande extérieure qui flanche sérieusement (-4,1%). Plus précisément, les commandes de la zone euro se sont effondrées pour le mois de juin (-10,4%), signe que les mesures de rigueur adoptées par les partenaires européens, les obligeant à réduire la voilure, et que la menace de déflation ne sont plus sans conséquence sur la première économie du continent.

Pour autant, il n'est pas du tout certain que le président François Hollande, exhortant la chancelière Angela Merkel à investir davantage, soit entendu, malgré la menace.

>> lire aussi: Hollande demande à l'Allemagne "un soutien plus ferme à la croissance"

Crainte d'une morosité accrue

Pour l'instant, les commandes hors-zone euro tiennent bon, malgré les tensions liées à la crise ukrainienne. Mais avec l'adoption de nouvelles sanctions à l'égard de la Russie, certains industriels allemands risquent d'en pâtir, et par conséquent, la situation de l'industrie allemande pourrait empirer.

Par exemple, la Fédération des machines-outils, secteur très exportateur qui a des débouchés commerciaux importants en Russie, a annoncé la semaine dernière un assombrissement de ses perspectives. Ceci peut expliquer les réticences du gouvernement fédéral à vouloir appliquer des sanctions envers le Kremlin.

Si l'industrie allemande continue de voir une chute dans ses commandes, les prévisions de croissance du Produit intérieur brut  (PIB) seraient irrémédiablement revues à la baisse, sauf si les ménages et entreprises allemands continuent à consommer et à investir. Or, pour Stefan Kipar, économiste de la banque BayernLB, "les risques à la baisse ont augmenté."

Toujours est-il qu'une révision à la baisse de la croissance du PIB, dont les résultats du deuxième trimestre sont attendus la semaine prochaine (comme en France où les données du deuxième trimestre seront connues le 14 août), ne serait guère une bonne nouvelle pour la zone euro, dans son ensemble.

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Commentaires
a écrit le 21/08/2014 à 13:16 :
Certain sur ce forum ont quand même des gros problèmes. L’un se réjouit d’une baisse passagère de l’industrie en Allemagne et croit y voir les prémisses de leur prochaine descente en enfer, l’autre s’amuse à boycotter des produits de marque allemande ( qui sont pour certain fabriqué en France) un autre encore se raccroche a Airbus pour faire cocorico. Ouf au moins un domaine où on est meilleur que les schleus. Sérieusement vous êtes grave les mecs. C’est quoi votre problème avec les allemands ? Vous êtes jaloux ? Complexe d’infériorité ?
a écrit le 11/08/2014 à 14:02 :
Qui sème le vent récolte la tempête,donc qui sème l’austérité récolte la récession(proverbe cantalou),ils n'ont que ce qu'ils méritent il ne faut pas prendre les autres européens pour des canards sauvages.......
a écrit le 07/08/2014 à 20:23 :
@ papa fox ;
- 10% , C' est dans la zone Euro......les cigales du Sud quoi !
a écrit le 07/08/2014 à 14:03 :
Faut pas être surpris apres l arrêt des exportations en Russie et Uklraine.
La " chute" correspond assez bien au volume d affaires réalisé avec ces 2 pays.
Apres la crise ( je l espere) la machine- à-sous repartira de plus belle car il faudra ratraper le temps perdu... les Russes veulent des machines -outils allemandes et des grosses bagnoles allemandes ... Ca toujours été comme ca !
a écrit le 07/08/2014 à 10:19 :
Quand on sème la crise économique en ne pensant qu'a ses intérêts à court terme,on ne récolte que la baisse des exportations et un boycott des produits allemands qui va s’amplifier
a écrit le 07/08/2014 à 9:58 :
sont rencontrées quand l'organisme hôte meurt.
En fautes, la crise financière et surtout plus fondamentalement, la monnaie unique qui ne permet pas au bateau européen d’équilibrer ses ballast. Résultat le ferry penche et finira inéluctablement pas sombrer sauf à fermer les portes étanches et à pomper vigoureusement de l'économie allemande vers les autres. Mais c'est impossible dans la définition actuelle de notre monnaie.
De plus comme rien n'a été prévu pour fermer les hublots, le titanic européen continuera à se remplir de l'extérieur.

Reste à savoir combien de temps encore L'Allemagne et la commission européenne continueront à se voiler les yeux et à tenter de mettre en oeuvre des solutions impossibles.
a écrit le 07/08/2014 à 2:02 :
Le Point.fr - Publié le 06/08/2014 à 21:39:
Source A.F.P.

Le déficit commercial de la France est ressorti à un peu moins de 30 milliards d'euros au premier semestre, a affirmé au Figaro la secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Fleur Pellerin. "Le déficit total a ainsi atteint un peu moins de 30 milliards d'euros au premier semestre", a-t-elle déclaré dans les colonnes du journal tout en reconnaissant que "la situation est encore loin d'être satisfaisante".

"A mi-année, nous sommes au niveau le plus bas depuis 2010. Hors énergie, il a atteint 9 milliards - pour mémoire, il était de 17 milliards à mi-2011; c'est un progrès considérable", a-t-elle poursuivi. Selon elle, l'objectif d'un déficit de 53 milliards d'euros en année pleine, prévue par la loi de finances 2014, "est tenable". "Le déficit commercial, hors énergie, tend à se réduire depuis quelques mois. Ce qui, compte tenu de la conjoncture actuelle, est plutôt positif", a-t-elle estimé. Selon Fleur Pellerin, "les importations ont été peu dynamiques" et "les exportations sont encore faibles, en raison notamment de la faiblesse de la reprise en Europe".

Secteurs porteurs:

Les chiffres officiels pour le mois de juin doivent être publiés jeudi matin par Bercy. Le mois dernier, les services des douanes avaient annoncé un déficit de 23,1 milliards d'euros en données cumulées de janvier à fin mai.
Le déficit commercial de la France, qui avait atteint en 2011 un record historique, a continué de reculer en 2013 pour s'établir à 61,2 milliards d'euros. Le gouvernement espère un nouveau recul cette année, grâce à la reprise chez les principaux partenaires commerciaux du pays, notamment en Europe.
Selon Fleur Pellerin, les "grandes forces" de la France sont les secteurs de l'aéronautique et de l'espace, ceux de la chimie, des parfums et cosmétiques, "qui s'affichent en hausse par rapport à 2013". Le secteur de l'automobile, qui a particulièrement souffert ces dernières années, "repart également", a-t-elle également souligné. Enfin, a-t-elle relevé, "la balance des services, qui n'est pas comptabilisée dans la balance commerciale, est excédentaire de plus de 10 milliards d'euros".

Merkel, tu joue bien en refusant à la France la relance.
Mais tu ne fais que repousser l'échéance.
La France, au final, viendra botter les fesses de tes industries.
Ca va rougir.
a écrit le 07/08/2014 à 0:08 :
Comme le dit l'adage, les arbres ne montent pas jusqu'au ciel...
a écrit le 06/08/2014 à 22:46 :
La baisse constante et progressive de l' Euro n' est pas un hasard ...et _10% des ventes dans l'Ue n' est qu' une tendance , le reste à venir n' en sera que plus conséquent .
a écrit le 06/08/2014 à 19:19 :
On est aussi dans la m... avec les dirigeants économiques et poltiques que l'on a. Ils vendent tout à leurs petits copains anglo-saxons ou suisses. Pour Alstom, Lafarge et autres, cela finira comme pour Péchiney, c-à-d fermeture d'usines qui seront relocalisées ailleurs. Du coup, la désindustrialisation du pays va encore s'accélérer. Nous ne sommes plus il y a ne serait ce encore que 10 ans, époque où presque tous les secteurs industriels étaient présents en France. On va tous prendre très cher !
a écrit le 06/08/2014 à 19:15 :
Et pourtant, l'indice MARKITT affirme haut et fort le contraire !!!
a écrit le 06/08/2014 à 19:07 :
Dites-donc, complètement dans les choux Markit avec leur indice à 57 pour l'industrie allemande. Ils ne prennent pas en compte les commandes chez Markit ?
a écrit le 06/08/2014 à 18:08 :
Et on nous avais promis que l'europe nous apporterait des opportunité de croissance et que nous avions tout à y gagner. On nous aurait menti ?
a écrit le 06/08/2014 à 17:56 :
Plus de Volkswagen , Audi, Skoda, séat , milka, stabilo boss, Lidl, adidas , Braun, oral b, Karcher et on fera plier l'Allemagne
Réponse de le 06/08/2014 à 18:22 :
tout à fait, c'est ce que je fais à tout personnel dès que je peux.
Réponse de le 06/08/2014 à 19:33 :
Pas faux comme raisonnement.
Réponse de le 07/08/2014 à 9:30 :
@continuons ça fait longtemps que j'achète plus allemand, d'ailleurs c'est mauvais!
a écrit le 06/08/2014 à 17:32 :
Il faut que l'Allemagne comprenne qu'elle ne doit plus jouer perso !! L'Italie aujourd'hui récession, peut-être demain la France tout cela aura de graves conséquences sur son économie. Il faut procéder à une relance intelligente par des investissements massifs dans le secteur de l'énergie, de l'internet etc.. Plus on attendra à faire cette relance plus elle coûtera cher !!!
a écrit le 06/08/2014 à 17:09 :
Ceux qui chantent "l'Allemagne, l'Allemagne!" sont les mêmes qui chantaient "l'Espagne, l''Espagne!" en 2007.
On a vu le resultat. On se prepare à le voir de nouveau. Dans les deux cas la reussite étaient pipée et les masques finissent toujours par tomber.
a écrit le 06/08/2014 à 16:39 :
Pas besoin de sortir d'HEC pour comprendre le scénario qui se produit. Comment peut-on tenir indéfiniment la croissance (même faible) avec de plus en plus de pays qui « lâchent »? A moins de trouver des clients sur la Lune, il va falloir que l’Allemagne se creuse les méninges pour continuer à ce rythme. A moins qu’elle engage de nouvelles réformes structurelles qui la feront tenir encore un peu. Mais pour combien de temps ?
Réponse de le 07/08/2014 à 10:23 :
la croissance allemande de la décennie a été possible avec le plan Hartz 4 qui a engendré encore plus de précaire et de pauvres , donc un nouveau plan de pauvres et de précaires sera certainement a l'étude , mais les pauvres ne consomment pas ou peu , c'est reculer pour mieux sauter sans parachute
a écrit le 06/08/2014 à 16:23 :
On a demandé à l'Angleterre de financer la création de l'Europe via leurs paradis fiscaux contre avantages, cette manne subite a été déversée sur les petits pays pour leur faire accepter cette union dont ils auront toutes les chances d'être les perdants. Elle est à son terme. Les pays constatent désormais la fin de la fête et font mine de s'en étonner. Le processus fait que nous aurons à "soutenir" par "solidarité européïste" ces pays. Soutenir, s'entend : lorsqu'ils ont besoin de 10 nous leurs donnont 5 pour leur permettre de couler lentement. Si l'on excepte nos deux grands pays puis l'exception spéciale anglaise, les cas de la Suisse et de la Norvège, tous les pays sont à soutenir car tous tombent. Ces "dons" (remboursables théoriquement mais renouvelables) européïstes plombent les donateurs directs et indirects. Ce qui produit la décroissance actuelle ajouté à la situation régressive mondiale. Face à ce phénomène prévisible plusieurs stratégies avaient été établies. La France a choisi celle d'une matrice rigoureuse : on finance les activités qui disposent d'un effet de levier de 40% et + sans se soucier du reste. Cette mécanique sélective pure permet de faire émerger des géants mais crée des dégâts collatéraux et du chômage. L'Allemagne a choisi le rôle de la voiture balai. Ainsi le pays a repris toutes les entreprises dont nous ne voulions plus puis pour les rendre rentables a organisé un "mix" de production avec les petits pays de l'est en abaissant ainsi les prix moyens de vente . Nous avons été heureux de ce choix puisque nos voisins faisaient office d'amortisseur partiel à notre économie contre une rigueur dratique chez eux. On a nommé cette pratique "l'économie de caravane" pour la chasse aux subventions européïstes sur toute la zone ou encore "l'économie de bazar" pour le mix "made in Europe" qu'obligeait le rôle de voiture balai. Ainsi pour un salaire convenable en Allemagne, deux travailleurs sous-payés étaient employés en Europe de l'est. Nous avons pris l'habitude manipulatrice de leur dire qu'ils étaient les meilleurs ce qu'ils ont cru (et beaucoup de mauvais français avec eux) Les Allemands avaient comme stratégie ringarde de siphonner toute la capacité industrielle de la zone avant de la faire évoluer à leur profit par de nouveaux produits. Mais cette pratique a rapidement montré ses limites par le haut puisque nos entreprises performantes et financées les battent sur l'innovation et, par le bas puisque des pays comme la Chine battent la performance du mix allemand avec des prix encore plus bas. Nos voisins achètent donc moins désormais nos sociétés nanards ce qui rend progressivement l'aboutissement de notre stratégie urgente mais les laissent par contre se débattre chez eux avec les nombreuses faillites et l'intégration des nanards dans des entités plus grandes qui finissent par abandonner la production de ce qui avait été acheté. Ce phénomène de "cul par dessus tête" leur pose d'énormes problèmes qui viennent plus vite qu'ils ne sont capables de les résoudre. De fait ils espèrent arriver à copier le modèle français sans le dire. Abandonnant les nanards et la massification qui leur auront permis toutefois de passer un cap lorsque le pays allait très mal. Cependant l'état régressif de l'économie mondiale et les restructurations qui se font partout leur rendent la tâche très délicate. Les allemands sont peu habitués à réagir vite sur des plans nouveaux. Le phénomène agit comme 'une spirale que j'ai souvent évoquée sur ce fil qui peut les porter à une immense déconfiture généralisée. Nos voisins le savent et s'appuient souvent sur l'expérience française pour résoudre leurs problèmes : énergie exploitée, automobile, aéronautique, informatique, chimie, rail, nucléaire, bâtiment, etc. La rigidité dont ils font preuve et la concentration du pays sur l'automobile et son entourage ainsi que leurs catastrophes bancaires posent un grand problème. Une des solutions pertinentes serait de ne plus se cacher la vérité, de restructurer à la hache et de laisser la consommation augmenter pour compenser. En somme de faire comme nous.
Réponse de le 06/08/2014 à 16:39 :
@Corso Curieux le mot européIste dans votre billet, vous m'aviez repris lorsque je militais pour la sortie de l'Europe US avec l'UPR en m'opposant que ce n'était pas la solution, aujourd'hui, vous écrivez trois fois européïste sur le même billet, Corso, vous êtes...déconcertant!! En fait quelle est votre solution dans cette Europe que je qualifie d'entretenue délibérément sans leader pour laisser le leadershIp aux US...???
Réponse de le 06/08/2014 à 17:14 :
@Corso.
D'accord sur l'analyse et je pense que ce qui est leur fleuron aujourd'hui sera le début de leur déconfiture : Le secteur automobile (camions inclus).
a écrit le 06/08/2014 à 15:55 :
C'est déjà plus l'exemple? Étrange...
a écrit le 06/08/2014 à 15:46 :
Quelle surprise en effet.On fait un point pour l'Allemagne baisse de la consommation en Europe qui commence a se faire sentir ,c'est un processus qui a un mouvement inertiel lent,(la correction compte tenu de la taille du navire est aussi longue), les effets sont dévastateurs à termes.Les tensions économiques avec la Russie ne vont rien arranger dans leur business plan.La Chine eldorado bien connue va voir la demande européenne faiblir donc ralentissement avec l'Allemagne, si ce n'est déjà fait.Bref on ne peut pas dire que les indicateurs soient au vert.Donc bilan final pour la zone euro, une crise financière non réglé (propos de Jc Junker) et une crise économique en progression constante .
a écrit le 06/08/2014 à 15:16 :
Les réformes structurelles , il faut les faire, mais pas maintenant, pas sous la contrainte du temps et du respect des 3 %. c'est forcement des points de PIB en moins.
Il aurait fallu les faire avant, Sarko a claqué des centaines de milliards sans oser réformer.
Lorsque tout un continent marche au ralenti, et que trois grosses économie comme l'Espagne, l'Italie et la France lance des réformes structurelles en même temps, c'est la catastrophe, d'autant plus que les BRICS marchent moins bien que prévues, plus les conneries de Poutine qui en ajoute une couche, avec les économies russe et ukrainiennes qui plongent. C'est la totale.
On peut aussi se demander: à qui profite le crime?
Qui contrôle la politique européenne?
a écrit le 06/08/2014 à 14:25 :
Sincerement, si personne, en Allemagne donneuse de leçon ou à Bruxelles, n'a vu venir cette baisse, pourtant plus que logique à la vue de la "rigueur" imposé par l'Allemagne à ses partenaires, c'est qu'on est mal barré pour les années à venir. Les seuls leviers à activer pour une reprise sont la consommation et les investissements, c'est pourtant pas compliqué ! Mais non on préfère donner plein d'argent aux entreprises qui se les mettent dans les poches plutot que de relancer l'économie, on le sait depuis le début mais on fait semblant de ne rien voir et on va vers la catastrophe.
Réponse de le 06/08/2014 à 14:51 :
Chich. Le souci est que les pays qui font tourner la planche à billet à fond ne vont pas vraiment mieux... C'est pas une question de rigueur, le problème. Ce sont juste les US qui sont allés trop loin dans la "logique"...
a écrit le 06/08/2014 à 14:13 :
C'est ce qui arrive quand un pays étouffe les pays de la zone euro, ça marche au début mais le boomerang revient très vite et ce n'est que le début, après l'italie c'est probablement la France qui sera en récession, ce qui plombera encore plus les Allemands.
a écrit le 06/08/2014 à 13:54 :
La zone euro plombe l'euro. On confond la cause et l'effet. C'est plutôt l'Allemagne qui plombe la zone euro avec son euro-mark.

Centenaire de la guerre de 14. Souvenez-vous : l'Allemagne n'est pas coupable, ne paiera pas etc
a écrit le 06/08/2014 à 13:47 :
Pas encore assez douloureux pour l'Allemagne. Elle essayera de conserver l'avance prise au détriment de ses "alliés européens".
Donc Espagne, Italie et France vont conserver la tête sous l'eau encore une ou deux années.
Et la politique Euro-allemande ne changera pas, pour l'instant.
Mais la vengeance est un plat qui se mange froid.
a écrit le 06/08/2014 à 13:37 :
L Allemagne plombe la zone euro. Il est normal que la zone euro plombe l'Allemagne.
a écrit le 06/08/2014 à 13:36 :
les produits allemands dont les voitures sont déjà en grande partie fabriqués en Europe de l'Est pour inonder la zone euro ensuite.
a écrit le 06/08/2014 à 13:34 :
Les Allemands vendent de la camelote, avec une très bonne propagande qui maintenait les prix hauts. Lire l'article consacré à l'offensive du gouvernement chinois contre les tarifs abusifs des constructeurs allemands, Audi forcé de baisser ses prix jusqu'à -38%. Les marges vont s'effondrer. Pour Mercedes ce sera au minimum -15%, mais les poursuites ne sont pas terminées. Voir également les déboires de la plateforme MQB de VW qui connait de graves problèmes d'industrialisation et de fiabilité. La marge opérationnelle de VW s'est effondrée d'un tiers au premier semestre. La qualité des produits allemands ne cesse de chuter (ne me parlez plus de Siemens, j'en ai trop soupé). La propagande ne suffit plus à masquer les failles.
Réponse de le 06/08/2014 à 13:56 :
Faut dire que le consommateur à 2 balles qui a des souci érectile se laisse berné par la Deutsche Qualitat et critique sans preuve l'excellente marque Dacia
a écrit le 06/08/2014 à 13:15 :
"La zone euro plombe l'Allemagne" !
On croit rêver !!!
C'est l'Allemagne qui a plombé TOUTE le zone euro depuis 15 ans en rémunérant le capital au détriment du travail. Ils en paient enfin le prix.
Ce pays, depuis les invasions barbares, mine le reste de l'Europe ! Il serait temps de le leur faire savoir.
Un dirigeant avec des c... s'il vous plait, vite !
Réponse de le 06/08/2014 à 13:31 :
Je ne suis pas de votre avis mais si c'est comme ça, alors il faut que votre Hollande national se rallie plutôt du côté des Etats-Unis, par exemple. Ainsi la déculottée de la zone euro (y compris celle de la France) sera complète.
Réponse de le 06/08/2014 à 13:33 :
"en rémunérant le capital au détriment du travail" : le genre de phrase typiquement franchouillarde d'un gaulois qui se regarde le nombril. Non, l'Allemagne ne remuenere pas plus le capital qu'il y a 10 ans, c'est son economie qui fut et est competitive, a coup de jours de conge moderes, a coup d'un droit du travail modere aussi et non pas anti-entreprise comme en France.
Réponse de le 06/08/2014 à 14:28 :
vous avez bien appris votre rethorique marxiste sur la lutte des classes, 1789 ! bravo maintenant si vous ne voulez pas de chomage, il faudra creer vous meme des boites pas rentables, en yy placant votre argent ' de facon non remuneree' !
Réponse de le 06/08/2014 à 14:32 :
+100, Steph !!!
a écrit le 06/08/2014 à 13:00 :
il faudrait que les ménages allemands consomment plus!
Avec quoi et leurs salaires de misère!
L'industrie automobile cache le reste, et si ça plombe ils vont faire quoi de leur immigration?
a écrit le 06/08/2014 à 12:53 :
Quelle surprise!! Après avoir "parasité" les autres pays, a les rendre exsangue, elle ne trouve plus de client...? Et, maintenant elle se retrouve en sur production!
a écrit le 06/08/2014 à 12:53 :
A force d'avoir peur de l'inflation ils vont réussir à installer la déflation dans toute l'UE. Les allemands sont trop radins pour comprendre comment marche l'économie mais cela ne doit pas masquer le fait que nous en sommes là aussi parce que nous n'avons pas fait ce qu'il fallait quand il le fallait.
a écrit le 06/08/2014 à 12:46 :
les voitures allemandes sont surcotées et très chères. Elle sont bonnes justes pour les frimeurs.
a écrit le 06/08/2014 à 12:45 :
Moscou a donc décidé d'arrêter des charters en provenance de l'UE vers la Russie. Air France, British Airways et Lufthansa sont visées. Bin bon, on pourrait dire que pour nous, les Français, ça nous fait une belle jambe tant qu'on se promène du côté de la Russie.

La pilule toutefois peut s'avérer très amère si Moscou poursuit ses sanctions concernant le survol de la Sibérie, là par où passent tous les vols Europe-Asie-Europe. Alors là ça va fait mal, on verra certainement une augmentation des tarifs à cause du au temps de vol élargi. Et qui dit augmentation de tarifs de transports dit produit plus cher pour le consommateur.

Bye bye la belle Europe d'il y a quelques dizaines d'années…
a écrit le 06/08/2014 à 12:41 :
Normal, l'industrie allemande est..chinoise!!
Réponse de le 06/08/2014 à 18:23 :
pas chinoise mais des pays de l'est.
a écrit le 06/08/2014 à 12:38 :
le premier partenaire de l'allemagne est l'EU et il est bon que tout le monde comprenne que les excedents allemands sont nos deficits, que ces derneirs reinvestissent ensuite en achetant de la dette ou des entreprises etrangeres, tout en donnant au passage des lecons de saine gestion.

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