La BCE ne change pas ses taux, un assouplissement quantitatif attendu

 |  | 236 mots
Lecture 1 min.
Une source de la zone euro a déclaré mercredi 21 janvier que le directoire de la banque centrale avait proposé au Conseil des gouverneurs un programme d'achats d'obligations d'un montant de 50 milliards d'euros par mois.
Une source de la zone euro a déclaré mercredi 21 janvier que le directoire de la banque centrale avait proposé au Conseil des gouverneurs un programme d'achats d'obligations d'un montant de 50 milliards d'euros par mois. (Crédits : © Kai Pfaffenbach / Reuters)
Le taux de refinancement, principal instrument de la politique monétaire de la BCE, reste fixé à 0,05%. De nouvelles mesures seront présentées plus tard en conférence de presse.

Une décision sans surprise. La Banque centrale européenne (BCE) a laissé jeudi 22 janvier ses taux d'intérêt inchangés, alors que les marchés attendent d'elle l'annonce d'un plan massif d'achats de dette souveraine pour tenter de relancer l'économie et l'inflation.

Le taux de refinancement, principal instrument de la politique monétaire de la BCE, reste fixé à 0,05%, celui de la facilité de prêt marginal à 0,30% et celui de la facilité de dépôt à -0,20%, des plus bas historiques auxquels ils ont été abaissés le 4 septembre dernier.

Un programme de rachats d'obligation de plus 500 milliards d'euros ?

La BCE a par ailleurs annoncé qu'elle présenterait plus tard en conférence de presse de nouvelles mesures de politique monétaire. La plus attendue d'entres elles étant le plan dit d'assouplissement quantitatif (QE pour quantitative easing). Les principales inconnues, aux yeux des investisseurs, portent sur le montant exact et la durée de ce programme, mais aussi sur les critères d'éligibilité, qui pourraient exclure la dette de certains pays.

     | Lire Tout savoir (ou presque) sur l'assouplissement quantitatif de la BCE

Une source de la zone euro a déclaré mercredi 21 janvier que le directoire de la banque centrale avait proposé au Conseil des gouverneurs un programme d'achats d'obligations d'un montant de 50 milliards d'euros par mois à compter de mars et portant sur un an, soit près de 600 milliards d'euros au total.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 22/01/2015 à 17:27 :
Ce que je comprend pas, c'est pourquoi la BCE (donc les Etats, donc nos impôts...) vont investir en masse pour relancer l'inflation.
Pour résumer, on paye pour pouvoir de nouveau payer plus cher chaque année...
a écrit le 22/01/2015 à 14:27 :
Depuis 1914 , l’Allemagne torpille l'Europe , les 2 guerres mondiales sont de leur fait , les dégâts qui ont coûtés un maximum dans les économies des pays Européens, le remboursement des dettes de guerre qui n'a pas été appliqué ( 1953 ) et maintenant l’Allemagne qui se considère la chantre de l'économie Européenne , je rêve !!
Les Allemands sont contre toute relance effectuée par la planche à billets , qu'ont déjà fait les principaux pays dits "riches" USA , Japon , Royaume Uni ..Cela ne leur convient pas car cela pourrait affaiblir le niveau de vie le leurs nombreux retraités .
L'Europe qu'ils ont mis à genoux , ne les interessent pas
Réponse de le 22/01/2015 à 14:37 :
Ben disons que le plan de relance a marché aux USA et aux UK. Par contre, pour le Japon ...
Donc il n'y a pas de garantie que cela marche et l'Allemagne est peut-être plus pessimiste que d'autres et n'aimerait pas que cela s'agrave
Réponse de le 22/01/2015 à 14:46 :
Eeet... vous pensez sortir un jour, de votre tranchée...?? Ce n'est pas le niveau de vie des retraités qu'ils veulent protéger : les salaires sont dérisoires. C'est SURTOUT leurs plus riches. Comme tous les pays du monde.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :