Ainsi, l'agence de notation Standard and Poor's (S&P) a justifié sa menace d'abaisser la note de la Grèce, actuellement à "B". Elle a placé celle-ci sous surveillance avec implication négative.
Dans son communiqué, l'agence de notation précise qu'elle prendra sa décision quant à un abaissement ou pas de la note grecque d'ici le 13 mars, date à laquelle elle prévoyait déjà de passer en revue la notation de ce pays.
Pour S&P, les incertitudes concernant l'appartenance de la Grèce à la zone euro, l'incapacité du pays à mettre en oeuvre de façon continue des réformes structurelles ou la courte durée de vie des gouvernements "semblent avoir pesé sur la confiance et, par conséquent, sur l'investissement, qui a plus que diminué par deux en passant à 11% du PIB en 2014 contre 24% du PIB en 2008".
Toutefois, la promesse du nouveau gouvernement de tenter d'augmenter l'investissement public et de relier plus étroitement les conditions du remboursement de la dette à la croissance est "constructive", selon l'agence.