Avec le rachat de Rigal, les Vignerons de Buzet veulent accélérer leur croissance
Jean-Philippe Déjean
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Le système de dépollution par les plantes créé par la cave coopérative de Buzet.
Vignerons de Buzet
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Le système de dépollution par les plantes créé par la cave coopérative de Buzet.
Vignerons de Buzet
La coopérative des Vignerons de Buzet, à Buzet (Lot-et-Garonne) vient de réaliser la première opération de croissance externe de son histoire avec le rachat de la maison Rigal, à Cahors. Cette dernière était jusqu'ici une filiale du puissant groupe languedocien Adivini, à Saint-Félix-de-Lodez (Héraut/Occitanie), un négociant et producteur en vins (2.074 hectares de vignobles) coté en bourse, et dont Antoine Leccia est le président du directoire.
Dans le Bordelais, Advini détient notamment la maison Antoine Moueix propriétés. Le groupe languedocien est également présent en Afrique du Sud, dans le vignoble de Stellenbosch, avec le domaine L'Avenir. Comme son ex-maison mère, Rigal est à la fois un négociant et un producteur de vins, qui détient 250 hectares de vignobles en appellation Cahors, avec une production très centrée sur le malbec : un cépage bien connu à Bordeaux.
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Avec cette opération, dont le montant n'a pas été dévoilé, la coopérative des Vignerons de Buzet, qui annonce un chiffre d'affaires de 26 millions d'euros en 2020, avec 85 salariés, prend le contrôle d'une société régionale qui exporte plus 70 % de son chiffre d'affaires en Amérique du Nord et en Angleterre.
Jean-Philippe Déjean
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