« Alors que les effets du changements climatiques sont désormais bien visibles en France comme ailleurs dans le monde, se traduisant à la fois par des périodes de sécheresse comme de fortes pluies en ce moment, qui cause le retard de toutes les cultures, surtout au Nord de l'Europe, nous nous fixons l'objectif de devenir une référence environnementale. » L'ambition formulée par Christophe Bonno, directeur général de Maïsadour, est forte. Et ce à très court terme, d'ici 2030, soit juste avant le centième anniversaire, en 2036, du groupe agricole et agroalimentaire de Haut-Mauco, près de Mont-de-Marsan dans les Landes. « Nous avons les moyens d'atteindre cette Ambition 2030, le nom de notre nouveau plan stratégique, car notre groupe va bien, juge-t-il, révélant une hausse de 4,2% du chiffre d'affaires annuel, à 1,475 milliard d'euros, mais surtout une amélioration de 35% du résultat net.
« Le précédent plan stratégique, Boost, décliné dans chaque activité, a permis de réaliser plus de 20 millions d'euros d'économies », ajoute le directeur général de l'immense coopérative, qui a des filiales dans 50 pays sur les quatre continents et compte plus de 4.300 salariés et plus de 5.000 agriculteurs adhérents. Des adhérents que Maïsadour compte accompagner encore mieux dans « leur transformation, qui sera synonyme de rentabilité », estime Daniel Peyraube, président du groupe, qui tient son nom, rappelons-le, de sa culture initiale, le maïs, et son bassin de production, l'Adour.