Au Salon de l’Agriculture, la rupture entre les exposants et les invisibles
Sacha Gaudin, au Salon de l'Agriculture
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SG / La Tribune
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Il n'y a pas que les vaches qui montent sur le ring. Ce mercredi, pour la journée dédiée à la Nouvelle-Aquitaine au Salon de l'Agriculture, Alain Rousset est aussi allé au combat. Littéralement : « Salut le facho ! », adresse-t-il à son détracteur Serge Bousquet-Cassagne, président de la Chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne, figure de la Coordination Rurale. Les membres du syndicat aux bonnets jaunes attendaient de pied ferme le président de la région pour lui reprocher son silence et sa politique qui « entasse les normes ».
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Dans le pavillon numéro 1, roi du Salon avec ses bovins, la tension est toujours ambiante, mais moindre par rapport à l'ouverture chaotique de samedi dernier. La Nouvelle-Aquitaine affiche fièrement son vin, ses fromages, son cognac, ses pommes et ses boeufs. Mercredi, la première région agricole du pays en superficie, était mise à l'honneur. Les quatre races, Bazadaise, Limousine, Blonde d'Aquitaine et Parthenaise, étaient appelées sur le grand ring de présentation. Pour l'occasion, le président Alain Rousset a fait le tour des stands entre éleveurs et exposants. Une visite faite de revendications et d'une tension ambiante véhiculée par les syndicats.

Alain Rousset interpellé par le président de la chambre d'agriculture du Lot-et-Garonne. (crédits : SG / La Tribune)
Sacha Gaudin, au Salon de l'Agriculture