Verizon supprime 10.000 emplois supplémentaires

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Même si la reprise pointe son nez, certaines entreprises profondément affectées par la récession traversée par l'économie américaine en 2001 ne relâchent pas leurs efforts pour réduire leurs coûts. C'est notamment le cas de Verizon, premier opérateur local de téléphonie aux Etats-Unis, issu en 2000 de la fusion entre Bell Atlantic et GTE. Le groupe, dont la perte nette au quatrième trimestre s'est montée à 2 milliards de dollars (lire article ci-contre), a décidé de procéder à de nouvelles suppressions d'emplois. Au nombre de 10.000, soit 4% des effectifs, elles viendront s'ajouter à celles déjà effectuées en 2001, soit 16.000. Verizon précise que ces réductions d'effectifs se feront par le biais de départs naturels ou volontaires et non par voie de licenciements. A la fin de l'année dernière, Verizon comptait encore 247.000 salariés.Par ailleurs, Verizon par la voix de son PDG, Ivan Seidenberg, qui intervenait lors d'une conférence sur les télécommunications organisée par Crédit Suisse First Boston, a souligné ne pas avoir besoin d'acquérir de concurrent sur le marché de la téléphonie locale. De nombreux analystes spéculent sur une probable consolidation de ce secteur. La presse américaine avait même indiqué au début du mois de février que Verizon aurait étudié le dossier de WorldCom-MCI.Ivan Seidenberg a par ailleurs réaffirmé les objectifs financiers 2002 évoqués lors de la présentation des résultats 2001 : le chiffre d'affaires de Verizon devrait progresser de 3 à 5% cette année, contre 4,1% l'an dernier, l'Ebitda de 7 à 9% (contre 7,4%), tandis que les dépenses d'investissement sont prévues entre 15 et 16 milliards de dollars, contre 17,4 milliards en 2001.En milieu de journée à Wall Street, Verizon cédait 1,19% à 47,36 dollars. latribune.f

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