Un ancien directeur d'EMI étudie une contre-offre
La Tribune
La Tribune
L'ancien directeur général d'EMI, Jim Fifield, a confirmé être intéressé par la maison de disques et avoir travaillé sur une offre avec l'investisseur Corvus Capital. Après le retrait de Corvus, Jim Fifield a reçu des engagements financiers de membres de la famille royale du Qatar, selon le New York Post. D'après le quotidien américain, Jim Fifield souhaiterait conserver la division musique enregistrée et céder les actifs dans l'édition musicale à un autre ancien patron D'EMI, Charles Koppelman, et à la société de capital investissement GTCR Golder Rauner.
Lundi dernier, le conseil d'administration d'EMI a accepté une offre du fonds d'investissement Terra Firma le valorisant à 3,6 milliards d'euros (dont 1,2 milliard de reprise de dette). Le marché attend visiblement davantage, le label des Beatles se négociant à 274,5 pence en fin de matinée à Londres, alors que Terra Firma propose 265 pence par titre EMI. Les investisseurs n'excluent pas non plus une surenchère de l'américain Warner Music.
EMI et Warner ont tenté à plusieurs reprises de se racheter mutuellement, mais une telle opération semble risquée tant que la Commission européenne n'a pas réglé définitivement la question de la fusion, en cours, entre le japonais Sony et BMG (filiale d'édition musicale du groupe allemand Bertelsmann). Selon le New York Post, Jim Fifield et Corvus Capital auraient travaillé sur une offre sur EMI à 278 pence.
La Tribune
Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026
🔴 Sommet européen au Monténégro, réacteurs nucléaires japonais, Bourses… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir