• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

À Dakar, la banque centrale de Tunisie plaide pour des règles de cybersécurité financière adaptées aux réalités africaines

Photo de Idriss Linge

Idriss Linge, Agence Ecofin

Publié le 12 mai 2026 à 13:15

A Dakar, le 8 mai dernier, la Conférence internationale de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), l'institut d'émission commun aux huit pays de l’UEMOA.

A Dakar, le 8 mai dernier, la Conférence internationale de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), l'institut d'émission commun aux huit pays de l’UEMOA.

BCEAO

L'essentiel de l'actualité

vendredi 26 juin

  • Les Bourses en recul après un mouvement des valeurs techs
  • Une vérification nucléaire « très poussée » est nécessaire en Iran après la guerre, selon le chef de l’AIEA
  • Deux tiers de la France en alerte canicule maximale
  • Concurrence : l’UE ouvre une enquête contre Sanofi
  • L’exécution du budget 2026 « va être compliquée », estime Roland Lescure
Voir plus

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    Une nouvelle génération de généraux

  • 3

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 4

    Fissures dans les ailes des Airbus A380 : pourquoi elles deviennent plus vulnérables avec le temps

  • 5

    États-Unis : la croissance américaine révisée en nette hausse, l'inflation au plus haut depuis trois ans

  • 6

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Lors de la conférence de la BCEAO sur les crypto-actifs, Mourad Abdessalem, vice-gouverneur de la banque centrale de Tunisie, a interpellé le FMI et la BRI : les normes internationales arrivent en retard et, lorsqu'elles arrivent, elles ne sont ni suffisamment précises ni suffisamment adaptées pour des banques centrales africaines confrontées à des risques cyber de nature nouvelle.

Le 8 mai dernier, Dakar accueillait la Conférence internationale 2026 de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), l'institut d'émission commun aux huit pays de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), sur le thème « Crypto-actifs et innovations numériques : opportunités et défis pour la stabilité monétaire et financière ». L'événement, présidé à l'ouverture par Cheikh Diba, ministre sénégalais des Finances et du Budget, a réuni des gouverneurs et vice-gouverneurs de banques centrales africaines, des représentants du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale, de la Banque des règlements internationaux (BRI) — l'institution de coopération entre banques centrales basée à Bâle — et plusieurs experts en cybersécurité financière.

De l'intérêt des normes

Au panel le plus suivi de la journée, consacré à la cybersécurité, à l'intégrité financière et à la protection des données des banques centrales, Mourad Abdessalem, vice-gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) depuis décembre 2024 et lui-même ancien directeur général des études et de la coopération internationale de l'institution, a livré un plaidoyer inhabituel dans ce type de tribune institutionnelle.

Sa demande tient en une phrase : les normes internationales en matière de supervision et de mesure des crypto-actifs et des risques cyber doivent être accélérées, mais elles doivent surtout être conçues pour fonctionner dans les écosystèmes financiers africains — et non seulement copiées sur les standards des grandes économies développées.

Cet appel, lancé devant des représentants du FMI et de la BRI, intervient dans un contexte où les banques centrales africaines naviguent à vue. M. Abdessalem a illustré son propos par un exemple concret tiré de son quotidien : lorsqu'il consulte la position extérieure globale tunisienne, c'est-à-dire le tableau qui mesure les avoirs et les engagements financiers du pays vis-à-vis du reste du monde, il sait que des montants significatifs lui échappent en raison de l'absence de méthodologie commune et opérationnelle pour saisir les flux de crypto-actifs. Il travaille, dit-il, avec des chiffres estimés, sans source officielle.

Des normes qui existent déjà mais restent inadaptées aux réalités 

C'est l'angle mort de la régulation globale, soulevé lors de l'intervention d'Abdessalem, qui mérite d'être restitué avec précision. Le FMI a publié en mars 2025 la septième édition de son Manuel de la balance des paiements et de la position extérieure globale (BPM7), qui intègre pour la première fois formellement les crypto-actifs dans le cadre statistique international. Le Bitcoin y est traité comme un « actif non financier non produit », les stablecoins comme des instruments financiers de créance, et les jetons émis sur Ethereum ou Solana comme des actifs assimilables à des actions. Les normes existent donc — mais sur le terrain, les banques centrales africaines, qui doivent collecter ces données auprès d'écosystèmes encore largement informels, peinent à traduire ces classifications conceptuelles en circuits opérationnels de collecte. Une publication du FMI elle-même reconnaît que les efforts internationaux pour mesurer les flux crypto « n'en sont qu'à leurs tout débuts ».

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

C'est précisément le point d'Abdessalem : il ne suffit pas que la norme soit publiée à Washington. Encore faut-il qu'elle soit accompagnée de directives méthodologiques, de modèles de collecte de données, de formation des équipes et d'outils techniques qui permettent à une banque centrale comme la BCT ou la BCEAO de la mettre en œuvre sans avoir à réinventer la roue. Or, dans la pratique, les institutions africaines reçoivent les manuels et doivent les opérationnaliser elles-mêmes, dans des environnements où l'écosystème crypto se développe via des opérateurs de télécommunications et des portefeuilles informels que les outils statistiques classiques ne saisissent pas.

Le contexte tunisien rend cette demande encore plus tangible. La BCT s'est engagée depuis 2024 dans une politique active de réduction de la circulation des espèces qui s'est heurtée à un paradoxe. La loi n° 41-2024 sur les chèques, en plafonnant leur montant à 30 000 dinars et en réduisant leur durée de validité à six mois, devait moderniser le système de paiement et orienter vers les solutions numériques comme la plateforme TuniChèque ou le portefeuille e-Dinar de la Poste tunisienne. Le paiement mobile a effectivement explosé de 81 % en 2025 selon les données publiées par la BCT en février 2026. Mais dans le même temps, la circulation fiduciaire a atteint le niveau inédit de 27,5 milliards de dinars début mars 2026, signe que la digitalisation forcée a aussi alimenté un repli sur le cash et l'économie informelle. Plus on digitalise, plus la cybersécurité devient un enjeu stratégique. Et plus l'économie se décashe, plus les flux numériques deviennent une cible. C'est dans cette tension qu'Abdessalem situe sa demande de normes adaptées : on ne supervise pas un écosystème tunisien comme on supervise la zone euro.

Des coûts d'attaque qui baissent  

L'urgence soulevée par Abdessalem prend tout son sens à la lumière du diagnostic formulé au même panel par les experts du Boston Consulting Group qui ont présenté des données récentes sur la maturité en matière de cybersécurité des banques africaines. Le coût moyen d'une cyberattaque sophistiquée, longtemps de l'ordre de plusieurs centaines de milliers de dollars, est tombé à moins d'un dollar grâce à l'intelligence artificielle générative. Le temps de préparation d'une campagne, qui se mesurait en semaines, se mesure désormais en minutes. L'expertise technique requise s'efface : un prompt en langage naturel suffit pour orchestrer une attaque qui, hier, mobilisait une équipe de spécialistes. Et l'échelle change tout : un attaquant humain ne pouvait viser qu'une cible à la fois ; un agent automatisé, en attaque des milliers, en continu, sans fatigue.

Face à ce basculement, les banques africaines présentent un score moyen de maturité cyber de 2 sur 5, contre 3,4 dans le reste du monde, selon l'évaluation BCAT 2024 du cabinet. Entre 25% et 50% des systèmes de cœur bancaires du continent sont obsolètes, contre 10 à 15% à l'échelle mondiale. Et moins de 10% des interfaces de programmation bancaires africaines sont sécurisées par les protocoles d'authentification modernes (OAuth2 ou authentification à facteurs multiples), contre plus de 80 % ailleurs.

Le diagnostic posé est sans détour : les banques du continent cumulent un cœur informatique vieillissant et non mis à jour, ainsi que des couches d'ouverture aux fintechs largement non sécurisées. Pour des agents d'intelligence artificielle qui scannent automatiquement les vulnérabilités, c'est une combinaison explosive.

C'est précisément ce que d'autres intervenants ont confirmé lors du panel. André Wameso, gouverneur de la Banque centrale du Congo (RDC) depuis août 2025, a reconnu publiquement que la fonction de responsable de la sécurité des systèmes d'information n'existait pas à la BCC avant son arrivée et qu’il avait introduite comme une étape de base. Il a également indiqué que trois millions de Congolais utilisaient déjà des portefeuilles crypto via les opérateurs de télécommunications pour investir en bitcoins, sans qu'aucun cadre réglementaire ne s'applique à cette activité.

Kealeboga Masalila, vice-gouverneur de la Banque du Botswana, a pour sa part insisté sur le fait que la gouvernance cyber devait être intégrée explicitement dans la supervision prudentielle, et étendue aux prestataires tiers — opérateurs mobiles et fintechs — dont la concentration crée désormais un risque systémique.

Le vrai débat : qui énonce les règles et pour quels écosystèmes ?

La portée politique de l'intervention d'Abdessalem dépasse la seule question statistique. En demandant aux institutions internationales d'accélérer et d'adapter, il pose en filigrane une question rarement formulée aussi directement dans une enceinte de banque centrale : les normes prudentielles, statistiques et cyber, telles qu'elles sont produites par le FMI, la BRI ou le Conseil de stabilité financière, sont adaptées pour quels écosystèmes ? La réponse permanente est que cela fonctionne pour les juridictions disposant de cadres d'API bancaires ouverts, de cellules nationales de cybersécurité matures, d'organismes de protection des données opérationnels et de marchés crypto régulés.

Les banques centrales africaines, elles, doivent appliquer ces cadres à des systèmes où le mobile money domine, où les opérateurs de télécommunications jouent un rôle quasi-bancaire sans en avoir le statut, où les ressources cyber sont souvent absentes de la gouvernance des établissements, et où l'adoption des crypto-actifs se fait massivement en dehors de tout périmètre supervisé. Ce qui s'applique en pratique à Francfort ou à Singapour ne se transpose pas mécaniquement à Tunis, Kinshasa ou Gaborone.

L'enjeu n'est pas seulement technique. Il est également politique et budgétaire. Renforcer le dispositif cyber d'une banque centrale et de son écosystème de supervision coûte cher — entre les systèmes de SOC (centres opérationnels de sécurité), les compétences humaines à recruter et à retenir face à la concurrence du privé, et les audits réglementaires obligatoires que des établissements régionaux de taille moyenne ne peuvent pas assumer seuls. Abdessalem l'a admis sans détour : « Il n'y a pas de zéro risque. ». Mais il y a, structurellement, des écarts de capacité que les normes internationales ne corrigent pas et qui peuvent même creuser un fossé supplémentaire si elles imposent des standards inatteignables.

La conférence de Dakar s'est achevée sans annonce d'un cadre régional contraignant pour les crypto-actifs. Mais elle aura installé, à un niveau institutionnel rarement atteint, une demande claire : que les normes internationales de demain soient écrites avec les banques centrales africaines, et non seulement à leur intention. La demande a été faite. Reste à voir si elle sera entendue à Washington et à Bâle.

Idriss Linge, Agence Ecofin

Sur le même sujet

Le programme prévoit de renforcer les compétences techniques et professionnelles des jeunes, de développer les certifications, et d'améliorer les services d'accompagnement vers l'emploi.

Emploi des jeunes : la Banque mondiale lance un programme régional à près de 600 millions d'euros

Le Groupe de la Banque mondiale lance une nouvelle initiative régionale destinée à rapprocher les systèmes de formation des besoins du marché du travail en Afrique de l’Ouest et du Centre. Baptisé SIRA, le programme mobilise plus de 580 millions d'euros dans sa première phase, afin d'améliorer l'accès des jeunes à des compétences recherchées par les entreprises, et de faciliter leur insertion professionnelle.

La Tribune Afrique
Signature de l’accord cadre Burkina Faso–ITFC à Bakou.

Le Burkina Faso finance un nouveau cycle de croissance

Près de trois ans après un précédent financement de 900 millions d’euros déjà exécuté à 94%, le Burkina Faso a contracté une nouvelle facilité qui court jusqu’en 2030. L’objectif : renforcer les réformes indispensables à la compétitivité de l’économie et à la création de valeur locale.

La Tribune Afrique
Le précédent le plus souvent cité pour ce modèle de partenariat est la convention sino-congolaise conclue en 2008 en République démocratique du Congo.

Relancer les routes par les minerais: le pari du Zimbabwe qui interroge en Afrique

Le Zimbabwe manque de routes, de chemins de fer et de capitaux. Il dispose en revanche d’importantes ressources minières, dont le lithium, le platine, le chrome et l’or. C’est ce contexte que le gouvernement veut désormais mettre à profit pour financer une partie de ses infrastructures.

La Tribune Afrique
Les accords couvrent notamment les secteurs de l'industrie, de la santé, de l'agriculture et de l'énergie.

A Berlin, le Sénégal scelle plus de 240 millions d'euros d'accords avec l'Allemagne

Le Sénégal cherche à renforcer son attractivité auprès des investisseurs industriels et technologiques. Cette dynamique entre dans une stratégie plus large visant à accélérer la transformation productive du pays, à travers des alliances fondées sur l'investissement, l'innovation et le développement des chaînes de valeur locales.

La Tribune Afrique
La première école doit être établie au sein de l’Institut ferroviaire de Wardan, l’un des lieux historiques de formation du secteur en Égypte.

Ferroviaire : l’Egypte affine sa coopération avec Paris pour former des compétences locales

La modernisation du rail égyptien a fait surgir un besoin moins visible que les rames, celui d'une main-d'œuvre locale capable de faire fonctionner les services. La France, déjà présente dans le financement et l'exploitation, développe aussi sa coopération sur le terrain de la formation technique.

La Tribune Afrique
Torchage de gaz naturel : une pratique au cœur des nouvelles contraintes européennes sur le méthane.

Méthane : pourquoi la contrainte européenne peut devenir une chance pour le gaz africain

En contestant le règlement européen sur le méthane, l’Algérie et le Nigeria défendent l’accès à un marché stratégique. Mais cette contrainte peut aussi devenir un avantage, si les producteurs africains transforment les fuites et le torchage de gaz en volumes commercialisables et mieux mesurés.

La Tribune Afrique
Alex Bouaziz, cofondateur et CEO de Deel.

La licorne RH Deel lance une solution axée sur l’industrie extractive mondiale y compris en Afrique

Hydrocarbures, mines, construction, logistique lourde… Deel Field Services est la nouvelle plateforme que la société de technologies RH la mieux valorisée au monde (17 milliards de dollars) met à la disposition de ces différents secteurs, avec une forte appétence pour les marchés africains.

Premium
La Tribune Afrique
Installation de panneaux solaires hors réseau, une solution durable pour l’électrification rurale en Afrique.

Energie : WeLight lève 27 millions d'euros pour accélérer l’essor du solaire hors réseau en Afrique

En 2023, 565 millions de personnes vivaient encore sans accès à l’électricité en Afrique subsaharienne selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Face à cette situation, le solaire hors réseau s’impose de plus en plus comme un segment capable d’attirer du capital et de toucher des populations longtemps laissées à l’écart.

La Tribune Afrique