• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Zambie : de récents signaux du FMI indiquent un retour discret vers la crédibilité

Photo de Idriss Linge

Idriss Linge, Agence Ecofin

Publié le 28 janvier 2026 à 13:45

Le président Hakainde Hichilema espère bientôt récolter les fruits de ses efforts de discipline budgétaire.

Le président Hakainde Hichilema espère bientôt récolter les fruits de ses efforts de discipline budgétaire.

DR

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La fin du programme du FMI avec la Zambie marque un tournant discret mais important. Derrière une image encore associée au risque, les fondamentaux économiques s’améliorent plus vite que ne s’ajuste le regard des marchés.

En cette fin de janvier 2026, le Fonds monétaire international a validé la dernière revue de son programme économique avec la Zambie, ouvrant la voie au décaissement final d’environ 190 millions de dollars, soit près de 175 millions d’euros. Cette tranche vient clore une mise à disposition globale de ressources en devises, pour un montant total de 1,7 milliard de dollars accordé depuis 2022, dans le cadre d’un programme destiné à restaurer la stabilité macroéconomique du pays et sa capacité à rembourser ses créanciers internationaux.

Pour les autorités zambiennes, ce moment est d’abord politique. Le ministre des Finances, Situmbeko Musokotwane, y voit la reconnaissance d’un effort de discipline budgétaire engagé dans un contexte difficile, marqué par la pandémie, la sécheresse et la crise de la dette. Mais pour les investisseurs, l’enjeu dépasse largement le montant débloqué. La fin d’un programme FMI menée à son terme constitue un signal de crédibilité institutionnelle rare pour un pays africain récemment restructuré. Elle indique que les engagements ont été tenus, y compris lorsque les choix étaient impopulaires.

Malgré ce satisfecit, la Zambie reste souvent perçue comme un pays fragile, lourdement endetté et dépendant de la Chine. Cette vision est encore largement relayée par les agences de notation et par une partie des analystes internationaux. Elle repose sur des éléments bien réels du passé, mais elle peine à intégrer les évolutions récentes. Or, les marchés ont tendance à ajuster leur jugement avec retard, surtout après une crise de dette et une situation de défaut de paiement. Les étiquettes de « marché frontière » ou de pays à risque évoluent toujours plus lentement que l’amélioration continue des fondamentaux. Aujourd’hui, la Zambie se trouve dans une zone intermédiaire : elle n’est plus dans l’urgence macroéconomique, mais doit encore être reconnue comme une économie en transition vers un statut plus stable. Ce décalage crée un narratif dominant de prudence, alors même que les indicateurs commencent à raconter une autre histoire.

Croissance, inflation, dette : une amélioration sous-estimée

Sur le plan économique, les signaux sont pourtant clairs. La croissance dépasse à nouveau les 5%, portée par la production de cuivre, une récolte agricole record et une amélioration progressive de la production d’électricité, essentielle à l’activité industrielle. Dans le même temps, l’inflation ralentit et les autorités monétaires cherchent à la ramener vers une zone plus compatible avec la stabilité des prix. La dette reste élevée, mais sa nature a changé. Le principal enjeu n’est plus le stock hérité du passé, mais la capacité à gérer les flux : déficit public, service de la dette, réserves de change et crédibilité budgétaire. La restructuration engagée avec les créanciers progresse, apportant davantage de visibilité.

Pour les investisseurs, cela modifie profondément le profil risque/rendement : le risque extrême recule, alors que les actifs restent valorisés comme si la situation n’avait pas changé.

Le prochain grand rendez-vous pour la Zambie sera politique. Le pays doit organiser des élections présidentielles et législatives en 2026, un moment traditionnellement sensible pour les finances publiques. Comme ailleurs, la tentation d’un relâchement budgétaire existe : hausse des dépenses sociales, subventions ciblées, ralentissement des réformes. C’est précisément sur ce point que les investisseurs restent attentifs. Jusqu’à présent, le gouvernement du président Hakainde Hichilema et le ministère des Finances ont maintenu une ligne de discipline, y compris dans un contexte social exigeant. Le défi sera de préserver cette trajectoire en période électorale, afin d’éviter toute rupture de crédibilité.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Enfin, la Zambie bénéficie d’un atout structurel souvent sous-estimé : sa place dans la chaîne mondiale du cuivre, un métal clé de la transition énergétique. La demande mondiale progresse rapidement et les investisseurs privilégient de plus en plus des pays capables d’offrir à la fois des ressources naturelles, de la stabilité macroéconomique et un cadre réglementaire lisible. Sur ces critères, la Zambie présente aujourd’hui un profil sensiblement amélioré par rapport à il y a cinq ans : risque politique plus contenu, probabilité réduite de contrôles de capitaux et environnement financier renforcé après les réformes bancaires. Autrement dit, le pays n’est plus seulement une affaire de redressement post-crise, mais commence à ressembler à une option stratégique pour la croissance et la transition énergétique. Le décalage entre cette réalité et le narratif dominant reste important — et c’est précisément là que se situe l’opportunité.

Idriss Linge, Agence Ecofin

Sur le même sujet

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    Agriculture : des projets et 9 milliards d’euros d'investissement pour la filière en Afrique de l'Ouest

  • 3

    Mobilité électrique : Spiro lève 185 millions d'euros pour renforcer sa présence sur le marché africain

  • 4

    Hydroélectricité : en Angola, la production continue de monter en régime