• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Au Niger, le gouvernement accélère le développement de l’irrigation agricole

Photo de Espoir Olodo

Espoir Olodo, Agence Ecofin

Publié le 23 avril 2026 à 17:00

L’agriculture nigérienne reste très largement tributaire de la pluviométrie, ce qui rend le secteur extrêmement vulnérable aux chocs climatiques.

L’agriculture nigérienne reste très largement tributaire de la pluviométrie, ce qui rend le secteur extrêmement vulnérable aux chocs climatiques.

Photo DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Au Niger comme dans une grande partie de l’Afrique de l’Ouest, l’agriculture dépend encore largement des pluies. Cette dépendance expose le secteur à une forte vulnérabilité face aux chocs climatiques.

Les autorités du Niger ont lancé le dimanche 19 avril dernier, les travaux de réhabilitation du périmètre hydro-agricole d’Ibohamane, dans la région de Tahoua. D’un coût total de 6 milliards FCFA (environ 9,15 millions d'euros), cette opération portera sur une superficie de 750 hectares et sera financée dans le cadre du Projet d'Appui au Développement des Cultures Irriguées et à l'Intensification de la Production Animale (PACIPA).

Un potentiel considérable encore sous-exploité

Comme dans la plupart des pays ouest-africains, l’agriculture nigérienne reste très largement tributaire de la pluviométrie, ce qui rend le secteur extrêmement vulnérable aux chocs climatiques. D’après l'Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), environ 269 000 hectares de terres agricoles étaient équipés pour l’irrigation en 2023.

Si ce total est le 3e plus important de la sous-région après le Mali (371 000 hectares) et le Nigeria (331 000 tonnes), le potentiel irrigable est estimé à 5,7 millions d’hectares selon les données officielles, soit un potentiel encore très largement sous-exploité. Dans sa dernière note économique sur le Niger publiée en avril 2025, la Banque mondiale rappelle ainsi que l’agriculture irriguée ne représente qu’environ 2% de la superficie agricole totale, mais qu'elle contribue déjà à près de 33% du PIB agricole, ce qui montre combien chaque hectare irrigué génère de valeur ajoutée.

Les données compilées par l’institution indiquent par ailleurs que l’irrigation est concentrée dans quelques régions, notamment Tahoua et Maradi, ainsi que le long du fleuve Niger et dans certaines zones de nappes phréatiques élevées au sud du pays. Ces périmètres accueillent des cultures à forte valeur ajoutée, comme l’oignon destiné à l’exportation vers plusieurs pays de la région, dont la Côte d’Ivoire, ou le riz pour la consommation locale. Ils mobilisent environ 2 millions de personnes, souvent sur de petites parcelles de moins d’un hectare.

Dans le pays, classé parmi les plus exposés au monde aux sécheresses extrêmes et aux températures élevées, la Banque mondiale indique que des efforts sont décisifs pour réduire la vulnérabilité d’un secteur qui dépend encore à plus de 55% des pluies pour assurer la production. « D’ici les années 2050, la température médiane pourrait augmenter de 2,9°C et les précipitations annuelles médianes de 38%, ce qui réduirait la production de plusieurs cultures dans tout le pays », prévoit l’organisation.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Des efforts en cours

Cette opération est la dernière initiative en date déployée par l'Etat nigérien pour renforcer l’irrigation. Pour la période 2024-2027, les autorités ont déjà engagé un Programme d’Irrigation à Grande Échelle (PGI 2024-2027) qui constitue désormais la principale feuille de route du pays en matière de développement de l’irrigation. Ce programme prévoit la réhabilitation de 10 000 hectares de terres irriguées existantes, le développement de 21 200 hectares de nouvelles superficies irriguées, avec un accent particulier mis sur les zones à fort potentiel de production, et la sécurisation de l’approvisionnement en céréales et cultures de rente.

Le PGI vise notamment à améliorer la résilience du système agroalimentaire en réduisant la dépendance à l’agriculture pluviale, et ambitionne de relever la production de riz, avec une cible fixée à 313 000 tonnes. Son financement mobilise des ressources nationales – notamment à travers le Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie – ainsi que des appuis extérieurs, dont ceux de la Banque mondiale.

Espoir Olodo, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique