• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

L’Égypte obtient 2 milliards d’euros du FMI pour consolider sa reprise économique

Photo de Louis-Nino Kansoun

Louis-Nino Kansoun, Agence Ecofin

Publié le 27 février 2026 à 09:45

Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi lors d’une rencontre avec Kristalina Georgieva et la délégation du FMI, le 3 novembre 2024.

Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi lors d’une rencontre avec Kristalina Georgieva et la délégation du FMI, le 3 novembre 2024.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Première économie d’Afrique du Nord, l’Égypte poursuit son redressement après une crise marquée par une forte dépréciation de sa monnaie et une inflation record. Le pays peut pour cela compter sur l’appui du Fonds monétaire international, qui vient de valider un nouveau décaissement.

Le Fonds monétaire international (FMI) a autorisé le versement d’environ 2,3 milliards de dollars à l’Égypte, soit près de 2 milliards d’euros. L’annonce a été faite le mercredi 25 février, à l’issue des cinquième et sixième revues du programme d’assistance économique conclu fin 2022, en pleine crise de change.

Cette enveloppe porte à plus de 5,2 milliards de dollars le total déjà décaissé dans le cadre du dispositif en cours. Initialement fixé à 3 milliards de dollars, il avait été élargi à 8 milliards en 2024 face à l’ampleur des déséquilibres macroéconomiques et à la montée des besoins de financement extérieur.

Financement progressif et encadré

Le soutien du FMI s’inscrit dans un mécanisme de versements successifs, chacun conditionné à l’avancement des réformes et à l’évolution des indicateurs économiques. À intervalles réguliers, l’institution examine la trajectoire budgétaire, la dynamique de l’inflation, le niveau des réserves de change et la mise en œuvre des engagements convenus. Lorsque les critères sont jugés satisfaisants, une nouvelle tranche est débloquée.

Dans le cas présent, le FMI estime que la stabilisation engagée depuis deux ans commence à produire des effets mesurables. La croissance a atteint 4,4% sur l’exercice 2024-2025. L’inflation, qui avait dépassé 30% au plus fort de la crise, est retombée à 11,9% en janvier 2026. Les réserves en devises ont progressé pour atteindre 59,2 milliards de dollars fin 2025, contre moins de 55 milliards un an plus tôt. Le déficit extérieur s’est réduit à 4,2% du produit intérieur brut, soutenu par les recettes touristiques et les transferts des Égyptiens vivant à l’étranger.

Selon le Fonds, cette amélioration reflète l’effet combiné d’une politique monétaire restrictive, d’un resserrement budgétaire et d’une plus grande flexibilité du taux de change, destinée à éviter le retour des pénuries de devises qui avaient paralysé l’économie et alimenté un marché parallèle.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Une ambition de transformation à l’horizon 2030

Le nouveau décaissement viendra renforcer les réserves de la Banque centrale et contribuer à couvrir les besoins de financement extérieur de l’État. Il revêt également une dimension stratégique, en envoyant aux investisseurs un signal de continuité et de discipline macroéconomique, susceptible de faciliter l’accès du pays aux marchés internationaux de capitaux.

Pour autant, le FMI souligne que le chantier reste inachevé. L’un des engagements centraux du programme concerne la réduction du rôle économique de l’État et l’élargissement de la place du secteur privé. Sur ce terrain, les avancées sont plus lentes que prévu. L’institution appelle à renforcer la mobilisation des recettes fiscales, améliorer la gestion de la dette et poursuivre les réformes de gouvernance dans les entreprises publiques et les banques détenues par l’État afin de consolider durablement la reprise.

Ces recommandations font écho au plan national de développement présenté en septembre 2025. Le gouvernement y fixe un objectif de croissance de 7% d’ici 2030 ainsi qu’une hausse globale des investissements qui devraient atteindre 18% du produit intérieur brut (PIB). Le plan prévoit de porter la part des investissements privés dans les investissements totaux à 66%. Il s’agit de faire évoluer un modèle longtemps soutenu par l’investissement public massif vers une économie davantage tirée par l’initiative privée, la compétitivité industrielle et la transition écologique.

Le plan s’articule autour de trois axes, en l’occurrence le maintien de la stabilité macroéconomique, l’amélioration du climat des affaires et de la compétitivité, et l’accélération de la transition énergétique. Il vise en outre la création de 1,5 million d’emplois à l’horizon 2030.

Louis-Nino Kansoun, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique