• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Zambie : après plusieurs années en demi-teinte, le cuivre a le vent en poupe

Louis-Nino Kansoun, Agence Ecofin

Publié le 10 novembre 2025 à 16:32

Ces deux dernières années, plusieurs compagnies internationales ont renforcé leurs positions sur le cuivre en Zambie.

Ces deux dernières années, plusieurs compagnies internationales ont renforcé leurs positions sur le cuivre en Zambie.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que la RDC capte souvent l’attention mondiale pour ses grands gisements, la Zambie voisine poursuit silencieusement sa remontée dans la filière cuivre. Entre retours d’investisseurs, nouveaux capitaux et contexte de marché favorable, le pays retrouve une dynamique qui contraste avec de précédentes années difficiles.

Vedanta Resources, compagnie minière fondée et dirigée par l’homme d’affaires indien Anil Agarwal, annonçait début novembre le lancement de CopperTech Metals Inc, une nouvelle entité chargée d’exploiter la mine de Konkola en Zambie. S'il revendique 3 milliards USD d’investissement sur le site au cours des dernières années, le groupe compte injecter 1,5 milliard USD supplémentaires pour moderniser les infrastructures, renforcer les capacités de traitement et introduire des technologies minières et de prospection basées sur l’intelligence artificielle.

Vedanta prévoit de porter la production de cuivre à 300 000 tonnes par an d’ici 2031 contre 140 000 tonnes attendues pour l’exercice 2026, avec la perspective d’atteindre 500 000 t à plus long terme, si les conditions de marché et de financement le permettent. CopperTech, filiale domiciliée aux États-Unis, doit ainsi opérer la mine sous contrôle du groupe, en partenariat avec l’État zambien qui détient 20,6% de participation dans cet actif grâce à la compagnie publique ZCCM-IH.

« CopperTech jouera un rôle important en reliant les besoins américains en minerais stratégiques à l’héritage cuprifère historique de la Zambie. Ce partenariat ouvrira une nouvelle phase d’innovation et de progrès dans les domaines de l’énergie propre, de la technologie et du développement industriel des deux côtés de l’Atlantique », a déclaré Anil Agarwal.

Un regain d’intérêt nourri par une série d’annonces majeures

Le cas Vedanta n’est pas isolé. Ces deux dernières années, plusieurs compagnies internationales ont renforcé leurs positions en Zambie. En octobre 2023, le géant Barrick Gold a indiqué vouloir investir près de 2 milliards de dollars (environ 1,7 milliard d'euros) pour doubler la production cuprifère sur sa mine de Lumwana, à environ 240 000 tonnes sur une durée de vie de 36 ans. Le projet d’agrandissement lancé un an plus tard, doit créer selon les estimations un total de 550 emplois supplémentaires sur 5 ans, et 2 500 de plus dans le secteur de la construction.

En juillet 2024, un investissement de 300 millions USD (environ 259 millions d'euros) a été annoncé en provenance du groupe chinois JCHX, qui prévoit de l'injecter dans la mine Lubambe, récemment acquise auprès d’EMR Capital. Plus récemment, en janvier 2025, la société américaine KoBold Metals, soutenue par plusieurs milliardaires, dont Jeff Bezos et Bill Gates, a levé 537 millions USD (environ 464 millions d'euros) pour poursuivre ses travaux d’exploration en Zambie. Présente dans le pays sur le projet Mingomba, d’une capacité de production annuelle de 300 000 t selon ses estimations, elle cherche à y construire une mine opérationnelle d’ici 2030.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Lors d’une sortie réalisée en 2023, le président zambien Hakainde Hichilema avait indiqué s’attendre à un investissement de 2,3 milliards USD (près de 2 milliards d'euros) de la part de KoBold Metals, pour la construction de ce qu’il a présenté comme la plus grande mine de cuivre de son pays. « Le niveau d’investissement actuel n’a pas d’équivalent dans l’histoire de la Zambie », a déclaré Tristan Pascall, directeur général de First Quantum Minerals, le plus grand producteur du pays, selon des propos rapportés en octobre par Bloomberg.

Ces diverses annonces confirment un regain d’intérêt pour un secteur cuprifère qui, sur les quatre dernières années, a vu sa production reculer à plusieurs reprises. En 2023, la Zambie n’a extrait que 698 000 tonnes de cuivre, contre 763 000 tonnes l’année précédente.

Sortie de crise et nouvel élan

Entre 2019 et 2021, l’industrie a traversé une période de fortes tensions entre le gouvernement et les investisseurs. Des réformes fiscales et réglementaires engagées sous la présidence d’Edgar Lungu avaient poussé plusieurs entreprises à suspendre des investissements prévus dans le secteur minier. L’arrivée au pouvoir du président Hichilema en 2021 et la politique d’apaisement qu’il a engagée ont inversé la tendance. Son approche a notamment permis la restitution à Vedanta du contrôle de la mine de Konkola en 2024, après plusieurs années de contentieux.

En 2024, la production nationale est remontée à 821 670 tonnes. Les autorités espèrent franchir dès 2025 le cap du million de tonnes, avant d’atteindre les 3 millions au début de la prochaine décennie. Pour concrétiser ces ambitions, elles peuvent compter sur un marché favorable. Le prix du métal rouge dépassé en octobre les 11 000 USD la tonne (9 500 euros), soit une hausse de plus de 20% depuis le début de l’année. La dynamique devrait rester positive au moins jusqu’en 2028, selon plusieurs analystes.

L’atteinte des objectifs devrait aussi s’appuyer sur un cadre législatif profondément remanié. En juin 2025, le gouvernement zambien a mis en œuvre deux nouvelles lois minières qui remplacent l’ancien dispositif de 2015, et confient désormais la régulation du secteur à une autorité indépendante, la Minerals Regulation Commission. Cette réforme vise à moderniser l’administration minière, accélérer l’octroi des licences et limiter la spéculation sur les permis. Elle renforce par ailleurs les obligations de contenu local et de transfert de compétences, tout en créant une direction dédiée à l’investissement minier à grande échelle.

Sur le plan fiscal, le gouvernement a également ajusté le régime des redevances minières pour mieux refléter la volatilité des marchés. Le cuivre, principal produit d’exportation du pays, est désormais soumis à un barème progressif : 4% du prix de référence lorsque la tonne s’échange sous les 4 000 USD, 6,5% entre 4 000 et 4 999 USD, 8,5 % entre 5 000 et 6 999 USD, et 10% au-delà de 7 000 USD.

Un secteur en quête de stabilité

Présentée comme un moyen de concilier attractivité et profits dans le secteur, cette évolution du cadre réglementaire est censée contribuer à stabiliser les relations entre l’État et les investisseurs, même si son application concrète reste à suivre de près. Il faut rappeler qu’en 2024, une nouvelle proposition de réforme minière qui prévoyait entre autres une participation minimale de 30 % de l’État dans les projets de cuivre, a suscité une vague d’inquiétudes chez les entreprises.

« L’industrie minière a été confrontée à une série d’initiatives en matière de politique minière qui, ensemble, constituent une menace sans précédent pour les droits de propriété des investisseurs […]. Si le gouvernement zambien ne revient pas sur ces propositions, il risque de réduire à néant tout le travail accompli depuis 2021 », avait averti la Chambre des Mines, avant que l’État n’engage des discussions pour trouver un terrain d’entente.

L’autre inconnue à surveiller est l’instabilité de l’approvisionnement énergétique. En 2024, alors qu’une sécheresse historique affectait la production hydroélectrique du pays, la compagnie nationale d’électricité a annoncé une réduction de 40% de l’approvisionnement des compagnies minières, ce qui a obligé certaines d'entre elles (comme First Quantum) à importer pour satisfaire leurs besoins.

Si le gouvernement zambien parvient à relever ces différents défis et à maintenir la dynamique de croissance en cours, le poids du cuivre dans l’économie nationale devrait continuer d’augmenter. Selon la Banque mondiale, le secteur cuprifère contribue aujourd’hui à près de 15% du PIB et à plus de 70% des exportations du pays.

Louis-Nino Kansoun, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique