• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Le britannique Vodafone se restructure au Kenya avec le lancement d'une prise de contrôle de Safaricom

Photo de Muriel Edjo

Muriel EDJO, Agence Ecofin

Publié le 05 décembre 2025 à 18:02

Cotée à la Bourse de Nairobi, Safaricom est la plus grande entreprise télécoms au Kenya.

Cotée à la Bourse de Nairobi, Safaricom est la plus grande entreprise télécoms au Kenya.

Photo DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le marché africain des télécoms s’est profondément transformé en deux décennies. Sous l’impulsion d'avancées technologiques, une nouvelle phase de mutation est désormais engagée, forçant les opérateurs à des choix stratégiques déterminants pour leur avenir.

Le groupe télécoms britannique Vodafone a dévoilé le 4 décembre 2025 une opération de prise de contrôle de Safaricom, le géant des télécommunications et pionnier du mobile money au Kenya. Effectuée via sa filiale africaine Vodacom Group, la transaction porte sur un total de 20 % du capital de Safaricom. D’une valeur d’environ 1,8 milliard d’euros, elle comprend le rachat de 15 % de la participation de l’État kényan, et de 5 % directement chez la maison mère Vodafone, via une réorganisation interne.

Poursuivre la « Vision 2030 »

Avant cette opération, le capital de Safaricom était principalement détenu par l’État kényan (35%), Vodacom Group (35%), Vodafone (5%) et des investisseurs publics (25%). Une fois l’accord finalisé, la nouvelle structure sera la suivante : Vodacom Group détiendra 55% d’actions, l’État conservera 20 % et les investisseurs publics 25%. C'est ce seuil de 55% qui donnera à Vodafone le contrôle sur l'opérateur kenyan, et lui permettra de consolider intégralement l’entreprise dans ses comptes.

Pour Vodafone, cette prise de contrôle permettra plusieurs actions stratégiques. Tout d’abord, elle contribuera à simplifier une structure capitalistique complexe, puis à aligner la stratégie de Safaricom sur sa « Vision 2030 » centrée sur la fintech, et à accroître son poids sur les services financiers mobiles en Afrique. Cotée à la Bourse de Nairobi avec une capitalisation de 7,7 milliards d'euros, Safaricom est la plus grande entreprise télécoms au Kenya, avec 65,1% des parts de marché mobile sur le segment voix, et 62,8% pour l’Internet mobile. M-Pesa, son service financier mobile capte 90,9 % de parts de marché et enregistre plus de 100 millions de transactions quotidiennes, avec 38 millions de clients.

Safaricom possède aussi un important portefeuille de tours et de fréquences dans le pays, ainsi qu'une participation majoritaire dans Safaricom Ethiopia.

Lever des fonds sans s’endetter davantage

« Cette transaction historique marquera une étape décisive dans la stratégie de Vodacom visant à accélérer sa croissance et à renforcer son impact à travers l'Afrique. L'acquisition d'une participation majoritaire dans Safaricom renforce notre position de leader sur le marché, tout en ouvrant de nouvelles opportunités pour favoriser l'inclusion numérique et financière à grande échelle au Kenya et en Éthiopie. Les résultats exceptionnels de Safaricom et ses perspectives de croissance différenciées complètent parfaitement nos ambitions pour 2030, nous permettant d'offrir une valeur durable à toutes les parties prenantes et de connecter des millions de personnes supplémentaires pour un avenir meilleur », a expliqué Shameel Joosub, le directeur général du groupe Vodacom.

Pour Nairobi, l’opération répond d’abord à une logique budgétaire. Contraint par la dette, le gouvernement a officialisé depuis mai 2025 son intention de céder une partie de ses participations dans les entreprises publiques. En plus des fonds issus de la vente de 15% de ses parts dans Safaricom, un mécanisme complémentaire prévoit que Vodacom/Vodafone lui verse 265 millions d’euros supplémentaires en échange du droit de percevoir les futurs dividendes attachés à ses 20 % de parts restantes. En pratique, l'État kenyan encaisse immédiatement du cash et conserve 20 % du capital avec un siège au Conseil d’administration, mais renonce à une importante partie de ses revenus futurs.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Le ministère des Finances présente cette opération comme une manière innovante de dégager du capital sans augmenter les impôts ni la dette. Les critiques, elles, dénoncent la vente d’un atout et redoutent un affaiblissement du levier stratégique de l’État. L’acquisition reste soumise à de nombreuses autorisations, notamment celles du Cabinet et du Parlement, ainsi que des régulateurs des marchés au Kenya, en Éthiopie et en Afrique du Sud. Vodacom s’attend à une finalisation de l’acquisition au premier trimestre 2026.

Muriel EDJO, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique