OPINION - Pourquoi Macky Sall incarne une candidature d’équilibre et de réforme pour réconcilier l’ONU avec le monde ?
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Bernard Chaussegros et Tidiane Dioh
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Bernard Chaussegros et Tidiane Dioh
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Par Tidiane Dioh, ancien Haut fonctionnaire et Bernard Chaussegros, économiste
Dans ce contexte, l’ONU n’a pas besoin d’un gestionnaire supplémentaire issu de ses rangs ou de ses satellites. Elle a besoin d’un homme d’État. Elle a besoin d’un dirigeant qui sache ce que veut dire gouverner, arbitrer, négocier, prévenir les crises, parler aux puissants sans s’y soumettre et porter la voix des peuples qui se sentent trop souvent relégués à la périphérie du système international.
Cette personnalité existe et elle se nomme Macky Sall.
Ancien président du Sénégal, ancien Premier ministre, ancien président de l’Assemblée nationale, ancien président de la CEDEAO et ancien président de l’Union africaine, Macky Sall apporte une expérience politique rare. Il ne vient pas seulement du monde diplomatique ; il vient de l’exercice concret de la gestion d’un État. Il connaît les institutions, les rapports de force, les urgences sociales, les contraintes budgétaires, les exigences de stabilité et les responsabilités de la décision publique.
Son parcours est celui d’un dirigeant qui a évolué à toutes les échelles de l’action politique : locale, nationale, régionale, continentale et internationale. Cette profondeur d’expérience compte. Car le Secrétaire général de l’ONU n’est pas uniquement un administrateur. Il est le visage politique du multilatéralisme. Il doit inspirer confiance, désamorcer les tensions, donner une direction, parler aux États comme aux peuples.
Lors de son dialogue interactif devant les États membres de l’ONU, le 22 avril 2026, il a placé sa candidature sous le signe d’un multilatéralisme réinventé, plus efficace, plus juste et plus représentatif. Il a défendu une ONU capable de mieux coordonner ses agences, d’éviter les duplications, de rationaliser ses procédures et de pratiquer une gestion rigoureuse.
Cette vision est essentielle. Réformer l’ONU, ce n’est pas l’affaiblir. C’est lui redonner sa capacité d’action. Ce n’est pas renoncer à l’ambition multilatérale. C’est sortir d’une bureaucratie parfois illisible pour retrouver l’efficacité, la lisibilité et la confiance.
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