• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Rwanda : après l’éducation, l’IA d’Anthropic s’invite dans la santé et l’administration publique

Photo de Muriel Edjo

Muriel EDJO, Agence Ecofin

Publié le 18 février 2026 à 12:59

Pour Kigali, ce partenariat est une étape supplémentaire dans sa stratégie visant à faire de l’innovation un levier de performance publique et de développement humain.

Pour Kigali, ce partenariat est une étape supplémentaire dans sa stratégie visant à faire de l’innovation un levier de performance publique et de développement humain.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Dans le cadre de son plan de développement « Vision 2050 », le Rwanda fait du numérique un levier essentiel pour renforcer la bonne gouvernance et stimuler la croissance économique. Soucieux d’efficacité, le pays adapte en continu la modernisation de ses services à l’évolution des technologies.

Le Rwanda poursuit son essor dans le numérique. Le 17 février dernier, le pays est-africain a signé un protocole d’accord de trois ans avec l’entreprise américaine Anthropic, spécialisée en intelligence artificielle. L’objectif affiché est clair : moderniser à grande échelle les services publics — de la santé à l’administration, en passant par l’éducation — en s’appuyant sur des outils d’IA et un accompagnement en compétences.

Pour Kigali, ce partenariat constitue une étape supplémentaire dans une stratégie visant à faire de l’innovation un levier de performance publique et de développement humain. « Ce partenariat avec Anthropic représente une étape importante dans le parcours du Rwanda en matière d’IA. Notre objectif est de continuer à concevoir et à déployer des solutions d’IA applicables à l’échelle nationale pour renforcer l’éducation, améliorer les résultats en matière de santé et renforcer la gouvernance, en tenant compte de notre contexte », a déclaré Paula Ingabire, la ministre des Technologies de l’information et de la communication (TIC), et de l’Innovation.

Santé : des priorités nationales en ligne de mire

Dans le secteur sanitaire, l’accord répond explicitement à des objectifs déjà définis au niveau national. Anthropic s’engage ainsi à soutenir le ministère de la Santé dans la mise en œuvre de son plan d’élimination du cancer du col de l’utérus, ainsi que dans les efforts de réduction du paludisme et de la mortalité maternelle.

En théorie, les promesses de l’IA dans ces domaines sont bien identifiées : optimisation des parcours de soins, aide à la décision clinique ou encore analyse accélérée des données épidémiologiques. Mais pour un État, l’enjeu ne se limite pas à "tester" l’IA : il s’agit de l’intégrer à des systèmes déjà existants, de manière à toucher la disponibilité réelle des soins, la fiabilité des données collectées et la capacité à mesurer l’impact des actions. Le succès dépendra donc de la manière dont les outils seront encadrés et évalués, particulièrement dans des domaines sensibles où l’erreur peut avoir un coût humain élevé.

Administration publique : l’IA, outil de modernisation interne

Deuxième pilier du protocole : l’administration publique. Le projet met ici l’accent sur le renforcement des compétences des développeurs du secteur public rwandais. Les équipes techniques des institutions gouvernementales utiliseront Claude, Claude Code, ainsi que des ressources associées pour intégrer l’intelligence artificielle dans les services publics. Cette dimension de "capacité interne" est centrale. Elle répond à une question que se posent de nombreux pays : comment moderniser l’État sans dépendre entièrement de prestataires externes ?

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Former et outiller des développeurs publics permet d’aller au-delà des solutions clés en main, de mieux maîtriser les architectures et de créer une culture technique au sein des administrations. Dans un contexte où la demande de digitalisation explose (procédures, formulaires, interfaces de service, etc.), l’IA peut aussi servir d’accélérateur de production, d’assistant au code, d’outil de test ou de documentation, à condition que les règles de sécurité et de confidentialité soient clairement définies.

Éducation : approfondir un partenariat déjà engagé

Le volet éducation n’est pas nouveau dans le partenariat entre les deux parties, mais il est désormais officialisé et approfondi. Anthropic prolonge le protocole d’entente signé en novembre 2025 avec ALX (un programme de formation professionnelle axé sur les compétences numériques et le leadership, destiné surtout aux jeunes Africains), qui comprenait : 2 000 licences Claude Pro pour les éducateurs au Rwanda, une formation à l’alphabétisation en IA pour les fonctionnaires, ainsi que le déploiement d’un compagnon d’apprentissage alimenté par Claude.

Cet ancrage dans l’éducation a une double utilité. D’abord, il prépare la main-d’œuvre future à comprendre les outils d’IA, leurs limites et leurs biais. Ensuite, il réduit l’asymétrie entre l’offre technologique et la capacité d’appropriation locale : sans compétences, l’IA reste importée, subie ou mal utilisée. Pour un gouvernement, l’enjeu n’est donc pas seulement d’introduire un outil, mais de développer une "littératie IA" qui touche autant les enseignants que les agents publics.

L’économie au cœur des enjeux

Si l’accord est présenté comme un levier technologique, l’économie en constitue l’arrière-plan permanent. Moderniser la santé, l’administration et l’éducation, c’est aussi viser une amélioration de la productivité nationale, une réduction des coûts structurels et une montée en compétence de la main-d’œuvre.

Dans la santé, la promesse implicite est celle d’une meilleure prestation de services : mieux cibler les interventions, mieux anticiper les besoins, mieux suivre les résultats. Dans l’administration, l’IA peut aider à simplifier des processus, réduire les délais, automatiser des tâches répétitives et améliorer la qualité de certains services. Dans l’éducation, l’objectif est double : renforcer les capacités des enseignants et former des profils adaptés au marché du travail, dans un monde où l’IA reconfigure déjà les métiers, y compris dans les économies émergentes.

Mais les attentes économiques s’accompagnent aussi de questions sensibles. L’intégration de l’IA pose des enjeux de gouvernance : qualité des données, risques d’erreurs, transparence des décisions assistées par algorithmes, sécurité des systèmes et protection des informations personnelles. L’efficacité du système dépendra de la capacité à intégrer l’outil sur le terrain, à former les équipes, à contrôler les résultats et à définir des règles claires.

Muriel EDJO, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique