• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

2025, année record pour le trafic portuaire à Maputo

Photo de Espoir Olodo

Espoir Olodo, Agence Ecofin

Publié le 20 janvier 2026 à 14:15

En 2025, le port de Maputo a manutentionné 32 millions de tonnes de marchandises, en hausse de 3,4% sur un an.

En 2025, le port de Maputo a manutentionné 32 millions de tonnes de marchandises, en hausse de 3,4% sur un an.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L’Afrique australe est l’une des sous-régions africaines enregistrant le plus de trafic portuaire. À côté de la nation arc-en-ciel, le Mozambique cherche à se positionner comme un hub logistique de premier plan.

Au Mozambique, l’année 2025 a été historique pour le fret transitant par le port de Maputo. Selon les données officielles, la plateforme a manutentionné 32 millions de tonnes de marchandises, en hausse de 3,4% sur un an et marquant un nouveau record. Dans les détails, les volumes de vrac ont atteint 15,2 millions de tonnes en 2025, soit une progression de 6,4% sur un an. Parallèlement, le trafic ferroviaire a enregistré une croissance particulièrement marquée, avec 11,7 millions de tonnes transportées contre 9,7 millions de tonnes en 2024, soit une hausse de 17%.

L'évolution positive de ces deux segments traduit l’attractivité croissante de l’infrastructure, avec la modernisation et le renforcement de l’efficacité opérationnelle dans le cadre des ambitions du gouvernement. En effet, le port de Maputo entend se positionner depuis quelques années comme un hub régional et comme une alternative crédible aux ports sud-africains, confrontés à des défis récurrents liés à la congestion et aux contraintes opérationnelles de la société publique de transport (Transnet). Il assure ainsi une partie des exportations de minerais de la nation arc-en-ciel, tout en consolidant son rôle de porte d’entrée maritime pour plusieurs pays enclavés de la région, notamment le Botswana, le Zimbabwe, le Malawi et la Zambie.

Avec les bons chiffres de l’année dernière, la plateforme confirme également une montée en puissance en cours depuis 5 ans. Au total, le volume de fret aura grimpé de 74,8 %, partant d’un niveau de 18,3 millions en 2020. Par ailleurs, ce port a enregistré une trajectoire de croissance globalement soutenue depuis 2020, à l’exception du repli observé entre 2023 et 2024, imputable à la crise post-électorale. Cet épisode avait entraîné une suspension temporaire des activités portuaires ainsi que la fermeture pendant plus d’un mois des frontières terrestres, notamment avec l’Afrique du Sud.

Le défi de la consolidation

Aujourd’hui positionné comme un nouveau hub logistique en Afrique australe, le port de Maputo devrait également tirer profit d’un vaste programme d’investissements, à la fois sur les infrastructures portuaires et sur les connexions terrestres, afin d’accélérer son développement. En mai 2025, l’opérateur émirati DP World a ainsi annoncé un investissement de 165 millions USD (environ 140,7 millions d'euros) destiné à l’extension du terminal à conteneurs. Ce projet permettra de plus que doubler la capacité, qui passera de 255 000 à 530 000 EVP, renforçant significativement l’attractivité du port pour le commerce régional et international.

Hormis cela, l’autorité portuaire a dévoilé plusieurs projets complémentaires qui devraient porter l’enveloppe globale d’investissements à près de 500 millions USD (environ 426,3 millions d'euros). Ces initiatives visent à accroître la productivité des terminaux, à renforcer les capacités de stockage et à moderniser les équipements de manutention, avec pour objectif d’améliorer la performance opérationnelle de l’ensemble de la plateforme.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Plus globalement, l’enjeu derrière ces différents investissements est de renforcer la compétitivité globale du port. À ce stade, la plateforme mozambicaine reste encore loin des grands hubs africains et mondiaux en matière de trafic conteneurisé. Selon le dernier rapport 2025 publié par la Banque mondiale et S&P Global Market Intelligence sur l’indice de performance des ports à conteneurs (CPPI), Maputo se classait ainsi 28e en Afrique et 347e sur 403 ports analysés dans le monde.

Dans la durée, l’infrastructure devra également répondre à la pression concurrentielle régionale avec la reprise progressive des performances des ports sud-africains, qui font eux aussi l’objet d’investissements massifs avec l’appui de l’État et du secteur privé, et la montée en puissance du port de Walvis Bay en Namibie.

Espoir Olodo, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique