• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Mpox : la France déploie son expertise à Madagascar, face à une crise sanitaire au risque économique

Photo de Muriel Edjo

Muriel EDJO, Agence Ecofin

Publié le 01 avril 2026 à 10:25

L'objectif de la collaboration est de mieux comprendre la progression de l’épidémie, d'affiner la surveillance et d'aider Madagascar à adapter sa riposte dans un contexte sanitaire évolutif.

L'objectif de la collaboration est de mieux comprendre la progression de l’épidémie, d'affiner la surveillance et d'aider Madagascar à adapter sa riposte dans un contexte sanitaire évolutif.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Depuis le 30 décembre dernier, la flambée de cas de Mpox à Madagascar inquiète l’Organisation mondiale de la santé (OMS) La maladie, qui survient en pleine saison des cyclones, met sous pression l’écosystème sanitaire national.

Selon les données officielles du ministère de la Santé publique de Madagascar, le pays comptabilisait, au 28 mars dernier, 321 cas suspects de Mpox et 731 cas confirmés biologiquement en laboratoire. Plusieurs régions sont particulièrement concernées : Boeny, et plus précisément la ville de Mahajanga, apparaît comme l’un des foyers majeurs de l’épidémie. Analamanga, qui comprend la capitale Antananarivo, ainsi que Vakinankaratra, notamment autour d’Antsirabe, figurent également parmi les zones sous surveillance.

Logique de coopération

Face à cette circulation jugée « active » du virus, la France apporte son appui à la Grande Île pour une réponse sanitaire efficace. Le 30 mars, l’Institut Pasteur de Paris a annoncé l’envoi à Antananarivo du coordinateur de sa taskforce d’intervention d’urgence. Il travaillera aux côtés des autorités sanitaires malgaches pour mieux comprendre la progression de l’épidémie, affiner la surveillance et aider le pays à adapter sa riposte dans un contexte sanitaire jugé évolutif.

Cet engagement s’inscrit dans une logique de coopération scientifique et de santé publique. L’Institut Pasteur basé à Paris agit en lien étroit avec celui de Madagascar, le ministère malgache de la Santé publique, ainsi que les équipes déployées sur le terrain. La mission confiée au coordinateur consiste à conduire des investigations épidémiologiques pour produire des indicateurs précis sur la transmission du virus, afin de fournir aux autorités des outils d’aide à la décision.

« Le virus Mpox représente un risque réel pour la santé publique lorsqu’il circule activement dans plusieurs zones d’un même pays. Notre objectif est d’apporter notre expertise scientifique afin de mieux comprendre les chaînes de transmission, d’identifier les sources de contamination et de soutenir une réponse nationale rapide et adaptée », a déclaré Michael Casera, coordinateur de la taskforce d’intervention d’urgence de l’Institut Pasteur de Paris.

Diplomatie sanitaire

La période est d’autant plus délicate que la maladie se développe en pleine saison cyclonique. Les déplacements de populations, les hébergements d’urgence et les perturbations des infrastructures sanitaires peuvent modifier les conditions de circulation du virus et compliquer l’accès aux soins. Dans ce contexte, la coopération franco-malgache prend une dimension stratégique : il s’agit de comprendre comment les conditions sociales, climatiques et logistiques influencent la diffusion de l'agent pathogène. À travers cette mission, la France met en avant une diplomatie sanitaire fondée sur l’expertise scientifique.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

L’appui fourni par l’Institut Pasteur prend la forme d’un accompagnement technique au service d’une réponse pilotée par les autorités malgaches, articulant souveraineté nationale et solidarité internationale. Il survient dans un contexte humanitaire déjà tendu. L’UNICEF indiquait en février 2026 que les cyclones FYTIA et GEZANI avaient étiré les capacités de réponse. En clair, si les cas augmentent, le pays peut se retrouver avec davantage de tests, de centres de prise en charge, d’équipements de protection et d’équipes à financer, au détriment d’autres soins essentiels.

Économiquement, une épidémie de Mpox à Madagascar constituerait un coup dur pour les ménages déjà fragiles, surtout dans l’informel. Entre pertes de revenus liées à l’isolement, baisse de fréquentation des marchés ou de certains services, coût du transport et des soins, et ralentissement local de l’activité dans les zones touchées, l’impact pourrait être lourd dans un pays où le taux de pauvreté reste très élevé, proche de 80% selon la Banque africaine de développement (BAD).

Face à un virus qui circule activement, la rapidité et la précision de l’analyse scientifique deviennent un levier essentiel d’action publique. En envoyant un coordinateur de crise, la France cherche à contribuer à une réponse plus ciblée, plus réactive et mieux documentée. À Madagascar, où les vulnérabilités sanitaires peuvent être aggravées par les chocs climatiques et les difficultés d’accès aux soins, cette mobilisation envoie aussi un message politique : dans la lutte contre le Mpox, la Grande Île n’est pas seule. 

Muriel EDJO, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique