• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Le défaut tue : l’autre vérité que l’Afrique refuse de regarder

Idrissa Diabira

Publié le 09 décembre 2025 à 07:06

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Idrissa Diabira est le fondateur de SherpAfrica et ancien DG de l'ADEPME

Idrissa Diabira est le fondateur de SherpAfrica et ancien DG de l'ADEPME

DR

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
OPINION - En Afrique, le vrai risque souverain n’est plus seulement extérieur : il se joue à l’intérieur, dans les retards de paiement qui étranglent les PME et sapent la crédibilité des États. Ce “défaut sélectif”, que l’on refuse de nommer, est devenu l’une des premières causes invisibles d’instabilité économique du continent. Par Idrissa Diabira*.

Dans les marchés financiers, un paiement n’est jamais « en retard ». Il est soit effectué à l’heure exacte prévue, soit immédiatement considéré comme un incident de crédit. Une heure suffit parfois à dégrader la signature d’un État. Une journée modifie la perception du risque. Une semaine ferme l’accès à un marché. La finance internationale repose sur une loi simple : le temps est une dette. Lorsqu’il n’est pas respecté, c’est l’investisseur qui en supporte le coût immédiat. Et c’est pour cela que la sanction tombe toujours.

Pas un « petit défaut »

Dans de nombreux pays africains, cette réalité est minimisée. On évoque des décalages techniques, des tensions passagères, des arbitrages administratifs, comme si les retards n’avaient aucune conséquence structurelle. Pourtant, ils détruisent la confiance, fragilisent nos institutions, rongent les marges des entreprises et tuent les PME. Ce que les agences internationales de notation appellent un « défaut sélectif » n’a rien d’un incident marginal. Dans la taxonomie officielle de Standard & Poor’s, il s’agit d’une forme de défaut au sens strict : l’État cesse de payer certaines obligations - souvent domestiques - tout en continuant d’en honorer d’autres. Ce n’est pas un « petit défaut », mais une rupture de confiance ciblée, dont les effets sont aussi destructeurs pour l’économie qu’un défaut en devises, et parfois plus, car il frappe au cœur du tissu productif national.

La réalité est d’autant plus brutale que dans les économies avancées, un simple dépassement de délai légal fragilise déjà les entreprises. Un quart des faillites européennes sont directement liées aux retards de paiement, selon la Banque de France et la Commission européenne. Et pourtant, ces pays disposent d’assurances-crédit, de tribunaux commerciaux efficaces, de marchés financiers profonds, de systèmes d’information performants et de mécanismes institutionnels robustes. Si douze jours de retard suffisent à créer des faillites en Europe, il n’est pas difficile d’imaginer l’effet de douze mois de retard sur une PME africaine.

Idrissa Diabira

Sur le même sujet

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    Agriculture : des projets et 9 milliards d’euros d'investissement pour la filière en Afrique de l'Ouest

  • 3

    Mobilité électrique : Spiro lève 185 millions d'euros pour renforcer sa présence sur le marché africain

  • 4

    Hydroélectricité : en Angola, la production continue de monter en régime