• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Algérie : une émission historique de 2 milliards d'euros de sukuk pour financer l'État

Photo de Moutiou Adjibi Nourou

Moutiou Adjibi Nourou, Agence Ecofin

Publié le 02 février 2026 à 08:40

L’Algérie lance sa première émission de sukuk souverains, un pas majeur pour la finance islamique dans le pays.

L’Algérie lance sa première émission de sukuk souverains, un pas majeur pour la finance islamique dans le pays.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Dans un contexte de tensions budgétaires persistantes et de recherche de nouveaux leviers de financement, l’Algérie accélère la structuration de son marché de finance islamique et explore des instruments alternatifs pour mobiliser l’épargne domestique et financer ses grands projets d’infrastructures et de services publics.

L’Algérie a lancé, le 27 janvier dernier sa première émission de sukuk souverains, une opération d’environ 296,65 milliards de dinars (près de 2 milliards d'euros) qui marque une étape symbolique dans la stratégie de financement de l’État. Présentée par les autorités comme un jalon majeur dans le développement de la finance islamique et du marché des capitaux, cette émission intervient dans un contexte budgétaire contraint et traduit la recherche de nouveaux leviers pour financer les investissements publics.

Un instrument islamique pour diversifier le financement public

Selon le ministère des Finances, cette opération s’inscrit dans une stratégie visant à réduire la dépendance aux mécanismes traditionnels d’endettement et aux recettes des hydrocarbures, tout en mobilisant l’épargne nationale. Dans son communiqué, le Trésor public souligne que l’initiative « s’inscrit dans une vision visant à diversifier les sources de financement de l’État, à mobiliser l’épargne nationale et à proposer des instruments financiers conformes aux principes de la Finance Islamique, en tant qu’instrument complémentaire aux mécanismes de financement existants ».

Les sukuk émis ont une maturité de sept ans et offrent un rendement annuel de 6 %, versé sous forme de loyers conformément aux principes de la finance islamique. Les titres sont adossés à un portefeuille d’actifs immobiliers appartenant à l’État – bâtiments administratifs, équipements publics et terrains – dont le droit d’usufruit sert de base à l’opération. Les autorités mettent en avant la transparence de ce montage et l’exonération fiscale des rendements pour renforcer l’attractivité auprès des investisseurs.

Souscription ouverte aux particuliers

La souscription est ouverte aux particuliers algériens, y compris non-résidents, ainsi qu’aux entreprises de droit algérien, avec la possibilité d’échanger les titres sur le marché secondaire et, à terme, de les admettre à la cote boursière.

Contrairement à une obligation classique, qui repose sur un prêt avec paiement d’intérêts, le sukuk est un certificat d’investissement adossé à un actif réel et structuré de manière à respecter l’interdiction de l’intérêt (riba) en finance islamique. L’investisseur ne prête pas de l’argent à l’État : il acquiert une part dans un actif ou dans le droit d’usage de cet actif.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Dans le cas algérien, la structure retenue est celle de l’Ijara Usufruit, un mécanisme de type location. Concrètement, l’État transfère le droit d’usufruit d’un ensemble d’actifs publics à une structure dédiée, qui émet des sukuk auprès des investisseurs. Ces derniers perçoivent ensuite des revenus sous forme de loyers payés par l’État pour l’utilisation de ces actifs, plutôt que des intérêts financiers. À l’échéance, l’État rachète le droit d’usufruit, et les investisseurs récupèrent leur capital initial.

Ce montage permet de concilier les besoins de financement souverain avec les principes de la finance islamique, tout en offrant un instrument comparable, dans ses effets économiques, à une obligation souveraine classique.

Un signal dans un contexte budgétaire sous pression

Si l’émission de sukuk est présentée comme un outil de modernisation financière, elle intervient aussi dans un environnement macro-budgétaire tendu. La Loi de finances 2026 prévoit un déficit public de 12,4 % du PIB, tandis que le Fonds de régulation des recettes (FRR), qui jouait le rôle de matelas financier de sécurité, a été totalement épuisé en 2024. Dans ce contexte, l’émission de sukuk apparaît comme un instrument complémentaire pour financer les grands projets d’infrastructures, d’équipements et de services publics, sans recourir exclusivement aux emprunts classiques ou aux ressources pétrolières.

L’opération traduit également la volonté des autorités de structurer un segment de finance islamique souveraine, encore embryonnaire en Afrique du Nord, et d’aligner les instruments domestiques sur les normes internationales. Pour Alger, il s’agit autant d’un signal envoyé aux marchés que d’un test de la capacité du marché local à absorber des instruments innovants.

Moutiou Adjibi Nourou, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique