• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Le canadien Global Atomic veut lever 30 millions d’euros pour financer son projet d’uranium au Niger

Louis-Nino Kansoun, Agence Ecofin

Publié le 13 janvier 2026 à 15:53

Selon les estimations, la mine de Dasa devrait livrer un total de 68 millions de livres d'uranium sur sa durée de vie.

Selon les estimations, la mine de Dasa devrait livrer un total de 68 millions de livres d'uranium sur sa durée de vie.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Au Niger, le projet de mine d’uranium Dasa porté par le canadien Global Atomic est suivi de près. Dans ce pays qui a repris en 2025 le contrôle de sa seule mine d’uranium en activité après la nationalisation d’une filiale du français Orano, le développement de ce nouveau site est perçu comme un levier potentiel pour relancer la production nationale.

La compagnie minière Global Atomic cherche à lever jusqu’à 50 millions de dollars canadiens, soit environ 30,1 millions d’euros, afin de faire progresser le développement de son projet d’uranium Dasa, situé dans le nord du Niger. Cette annonce survient quelques semaines après que la société a décidé de reporter d’un an l’entrée en production de la mine, initialement envisagée pour le second semestre 2026.

Dans un communiqué publié le 12 janvier dernier, Global Atomic indique avoir lancé une opération de placement privé pour mobiliser les fonds. Elle prévoit d’émettre un peu moins de 57 millions d’unités, chacune comprenant une action ordinaire et un bon de souscription donnant le droit d’acheter ultérieurement une action supplémentaire à un prix fixé à l’avance.

L’opération, réalisée sans intermédiaire bancaire, doit être proposée à des investisseurs au Canada, aux États-Unis et dans d’autres juridictions, dans le respect des cadres réglementaires locaux. Sa finalisation est attendue autour du 22 janvier 2026, sous réserve des autorisations nécessaires, notamment de la Bourse de Toronto.

Global Atomic n’a pas détaillé à quoi serviront précisément les fonds sur le site du projet. Elle a précisé qu’elle en utilisera une partie pour couvrir ses besoins généraux de trésorerie.

Un contexte délicat pour le projet Dasa

La levée de fonds survient dans un contexte délicat pour le projet Dasa, dont l’entrée en production est finalement attendue en 2027. En décembre 2025, lorsqu’elle annonçait le report de l’échéance, la société a justifié cette décision par des contraintes logistiques et financières. Depuis le coup d’État de juillet 2023 et la détérioration des relations entre Niamey et Cotonou, le Niger n’a plus accès au port béninois, principal débouché maritime pour ses importations et exportations. Global Atomic indique avoir dû recourir à d’autres itinéraires pour acheminer les équipements nécessaires au chantier, des solutions jugées plus longues et plus coûteuses.

À ces difficultés logistiques s’ajoutent des incertitudes sur le financement du projet. Selon une étude de faisabilité publiée en 2024, le coût d’investissement initial de la mine est estimé à environ 424 millions USD (environ 363,7 millions d’euros). Global Atomic prévoit de couvrir la majeure partie de ce montant par un emprunt, notamment auprès d’une banque américaine. Le processus d’approbation du financement est en cours, sans qu’aucune garantie d’issue favorable n’ait été donnée à ce stade.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Parallèlement, la compagnie explore d’autres options, dont l’entrée d’un partenaire minoritaire au capital de sa filiale nigérienne en charge du projet. Une telle opération pourrait nécessiter l’aval des autorités canadiennes, une question sur laquelle Global Atomic indique avoir engagé des démarches de clarification.

Des enjeux stratégiques pour le Niger

Pour le Niger, le projet Dasa revêt une importance particulière. Le pays est le 8ème producteur mondial d’uranium, avec environ 1 130 tonnes extraites en 2023, soit près de 2% de la production mondiale, selon la World Nuclear Association. Alors que Dasa devrait livrer, selon les estimations, un total de 68 millions de livres de minerai radioactif sur sa durée de vie, ces volumes peuvent potentiellement permettre au pays ouest-africain de maintenir sa place parmi les principaux producteurs, alors qu'un climat d’incertitudes entoure la Somaïr, sa seule mine d’uranium actuellement en activité.

En juin dernier, les autorités nigériennes ont nationalisé cette dernière, alors qu'elle était contrôlée majoritairement par le français Orano. Une décision expliquée par des désaccords sur la gestion du site et le partage de la production. Orano a obtenu une décision du tribunal arbitral de la Banque mondiale interdisant à l’État nigérien de vendre, céder ou faciliter le transfert à des tiers de l’uranium produit par la Somaïr, mais ces directives n'ont pas été suivies par Niamey, qui a annoncé fin novembre 2025 avoir mis en vente la production, estimant avoir « le droit légitime de disposer de ses richesses naturelles ».

Louis-Nino Kansoun, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique