• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Le Maroc veut réviser son Code des investissements agricoles pour attirer des capitaux privés

Espoir Olodo, Agence Ecofin

Publié le 18 novembre 2025 à 16:31

L’agriculture marocaine reste encore sous-financée, malgré un énorme potentiel.

L’agriculture marocaine reste encore sous-financée, malgré un énorme potentiel.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Maroc est l’un des leaders africains dans le domaine agricole, affichant une position confortable dans l’exportation de produits à haute valeur ajoutée comme l’olive et les denrées horticoles, dont la tomate. Le pays recherche des financements pour renforcer les performances du secteur.

L’heure est à la séduction, pour l'agriculture marocaine. Selon les informations relayées dans la presse ces derniers jours, le gouvernement a lancé une étude pour réviser le Code des investissements agricoles (CIA). Objectif : améliorer l’attractivité d'un secteur qui représente près de 10% du PIB et mobiliser des financements privés pour accroître les performances de production, mais aussi en aval au niveau de l’industrie agroalimentaire.

Promulgué en 1969, le CIA est considéré comme la « charte du développement agricole » au Maroc. Ses textes fournissent un cadre global dans plusieurs domaines comme l’aménagement foncier, l’irrigation des systèmes de culture ou encore les incitations destinées aux investisseurs privés. Si cet arsenal juridique a jusqu’ici servi de boussole, le secteur agricole marocain connait de profondes mutations aussi bien en interne qu’au niveau de son positionnement sur le marché international depuis plus d’un demi-siècle.

Le pays est devenu un important producteur et exportateur de produits agro-alimentaires fortement orienté vers l’Union européenne, avec l’olive, les tomates et les cultures maraîchères.

Une réforme en 3 temps

Dans les détails, l’étude devrait se dérouler en trois phases. La première consistera à dresser un état des lieux complet du dispositif actuel afin d’en évaluer la pertinence, au regard des évolutions économiques et institutionnelles du pays. La seconde étape visera à définir les besoins en nouveaux outils juridiques, en alignement avec les politiques agricoles en cours et les orientations du nouveau modèle de développement.

Dans un troisième temps, plusieurs scénarios de réforme seront esquissés et une feuille de route sera proposée pour accompagner le ministère dans la mise à jour du cadre législatif. L’objectif final est d’offrir au secteur un cadre d’investissement modernisé et plus cohérent avec les enjeux actuels, et surtout d’attirer des financements.

Cette refonte se profile dans un contexte où l’agriculture marocaine reste encore sous-financée malgré son potentiel. Les données compilées par l’Office marocain des changes montrent que les flux d'investissements directs étrangers dans le secteur ont chuté de moitié en quatre ans, passant de 1,1 milliard de dirhams, soit environ 103 millions d'euros en 2021 à 549 millions de dirhams soit environ 51,3 millions d'euros en 2024. En outre, selon un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le secteur n’a attiré que 2% du total des flux d’investissements privés entre 2007 et 2022, contre le tiers pour l’industrie et plus de la moitié pour l’immobilier et les infrastructures.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Un appel du pied aux investisseurs

Pour le Royaume chérifien, l’amélioration de l’environnement des affaires est donc importante pour répondre aux besoins en investissement. Le gouvernement a lancé en 2020 sa stratégie nationale « Génération Green », non seulement pour consolider les acquis du Plan Maroc Vert (2008-2020), mais aussi pour positionner l’agriculture comme un des moteurs de sa croissance économique, avec notamment la mobilisation d'un million d'hectares de terres collectives, le doublement des exportations et du PIB agricole, etc.

Si selon les autorités, plus de 83,3 milliards de dirhams - près de 7,8 milliards d'euros - ont déjà été investis entre 2021 et 2024 dans le cadre de cette feuille de route, seulement 37% de l’enveloppe est venue du secteur privé. Dans un pays qui a perdu un million d’emplois agricoles entre 2019 et 2024 en raison de la sécheresse et du stress hydrique, le soutien en investissements de la part des locaux et des étrangers reste fortement attendu dans le développement de périmètres irrigués et le dessalement de l’eau de mer, pour la production de fruits et légumes sur 100 000 hectares supplémentaires.

L’objectif global est d’atteindre 1 million d’hectares de terres sous irrigation localisée d’ici 2030, contre 750 000 hectares actuellement. Toujours selon les autorités, un tel niveau placerait le pays dans le Top 5 mondial en termes de surfaces agricoles équipées.

Espoir Olodo, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique