• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Tunisie : la filière orange dévoile ses ambitions sur le marché français en 2025/2026

Photo de Espoir Olodo

Espoir Olodo, Agence Ecofin

Publié le 17 décembre 2025 à 16:11

La France a représenté 98,9 % des exportations tunisiennes d’oranges maltaises lors de la campagne 2024/2025.

La France a représenté 98,9 % des exportations tunisiennes d’oranges maltaises lors de la campagne 2024/2025.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
En Tunisie, les exportations d’oranges demeurent modestes, comparées à celles de l’Afrique du Sud et de l’Égypte. Pour se différencier sur le marché français, les acteurs ont opté pour une stratégie privilégiant des variétés spécifiques.

En 2025/2026, la Tunisie entend consolider sa présence sur le marché français des oranges. C’est en tout cas l’ambition affichée par le Groupement Interprofessionnel des Fruits (GIFruits). Dans une déclaration à l’agence Tunis Afrique Presse (TAP), Tarek Tira, directeur adjoint du développement des exportations au sein de l’organisation, indique que le pays maghrébin envisage d’expédier 15 000 tonnes de la variété maltaise vers l’Hexagone. Ce volume représente un peu moins du triple des volumes exportés durant l’exercice précédent (5 555 tonnes).

Opération reconquête

Pour la Tunisie, l’écoulement d’un tel stock marquerait un retour à des niveaux atteints au début de la dernière décennie. En effet, après avoir enchaîné les campagnes 2015/2016 et 2016/2017 respectivement à 15 558 tonnes et 15 999 tonnes vers la France, selon des données de l’Office statistique de l’Union européenne (Eurostat), la filière tunisienne n’a plus retrouvé de tels sommets.

Entre 2020/2021 et 2024/2025, ses ventes ont été réduites de moitié, en raison notamment des conditions de sécheresse ayant pesé sur les rendements dans les principales zones de production, à commencer par le gouvernorat de Nabeul, qui concentre plus de deux tiers des vergers du pays.

Si pour la campagne 2025/2026, la production d’agrumes devrait encore chuter légèrement de 2 % en atteignant 376 000 tonnes, la filière veut redoubler d’efforts pour susciter la demande des importateurs sur le marché français.  

Cette offensive de charme est pilotée par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche maritime pour valoriser les oranges tunisiennes. Selon Tarek Tira, cette démarche comprend notamment la participation à plusieurs événements spécialisés à l’étranger, notamment au Salon international de l’agriculture (SIA) de Paris, prévu du 21 février au 1er mars 2026.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

À cette occasion, les professionnels du secteur des oranges envisagent l’organisation de journées promotionnelles comprenant des dégustations, des distributions d’oranges dans certains espaces commerciaux en France, ainsi que des campagnes publicitaires sur les médias sociaux pour attirer « de nouvelles catégories de consommateurs, notamment ceux âgés de 20 à 40 ans ».

Une filière fortement dépendante du marché français

Parallèlement, les préparatifs s’accélèrent en Tunisie afin de garantir la conformité phytosanitaire des cargaisons destinées à l’export. Le Groupement interprofessionnel des fruits indique qu’un traitement aérien à base de pesticide biologique contre la mouche méditerranéenne a déjà été réalisé. Des prélèvements systématiques seront également effectués dans les exploitations pour contrôler les résidus de pesticides.

Au total, huit unités de conditionnement et d’emballage agréées devraient être mobilisées pour les opérations d’exportation de l’orange maltaise, dont les expéditions débuteront à partir du 31 décembre, contre la mi-janvier les années précédentes, afin de tenir compte de l’avancement de l’indice de maturité du fruit.

Si en Tunisie, la filière agrumes veut mettre les bouchées doubles pour l’orange maltaise sur le marché français, c’est parce que l’Hexagone est son premier client. En effet, selon des données de GIFruits, la France a absorbé la quasi-totalité des cargaisons de cette variété sur la précédente campagne (98,9 %).

Il faut noter que la Tunisie est un acteur de taille modeste sur le marché européen des agrumes, largement dominé par de grands exportateurs africains tels que l’Afrique du Sud et l’Égypte.

Espoir Olodo, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L’enveloppe servira à accélérer l’accès à des solutions de cuisson non polluantes dans une Afrique qui concentre près de 1 milliard de personnes n'en disposant pas.

L'AIE annonce près de 790 millions € pour l’accès à des solutions de cuisson non polluantes en Afrique

En Afrique, l’accès des populations à une cuisson propre demeure l’un des principaux défis énergétiques. Entre politiques nationales et appuis financiers des partenaires au développement, l’heure est désormais à une mobilisation générale.

La Tribune Afrique
La consommation sénégalaise moyenne de sucre, de 25 000 tonnes par mois, pourrait augmenter « sensiblement » lors des fêtes religieuses Magal et Gamou en août.

Le Sénégal autorise à nouveau les importations de sucre

La bataille pour la réduction des achats de produits alimentaires est d’actualité dans plusieurs pays ouest-africains. Au Sénégal, le sucre fait partie, avec le riz et l’oignon, des principaux produits au centre de l'attention.

La Tribune Afrique
Selon la Banque mondiale, environ 80 % des routes nigérianes étaient en mauvais état en 2024, freinant les échanges et réduisant la compétitivité des entreprises.

Infrastructures : au Nigeria, les fonds de pension comme levier de développement

Le déficit infrastructurel en Afrique est l’un des plus importants au monde. Le Nigeria fait partie des pays ayant d'importants besoins en capitaux pour combler ce deficit dans les routes, les ports, le rail et l’énergie.

La Tribune Afrique
Accra doit néanmoins encore finaliser les accords avec la moitié de ses créanciers publics, dans le Cadre commun du G20.

Dette : le Ghana dit être au « stade final » de sa restructuration

Le Ghana approche de la fin de sa restructuration de dette, 3 ans et demi après le défaut qui l'avait mis au ban des marchés. Mais entre remontée de l'inflation, rechute du cedi et négociations encore ouvertes avec les créanciers publics, la sortie de crise reste sous surveillance.

La Tribune Afrique
Les modifications doivent limiter la conservation spéculative des permis, accroître la participation locale, et améliorer la redistribution des bénéfices de l’exploitation minière.

Or : au Ghana, le nouveau Code minier soulève des incertitudes pour l’avenir des producteurs

Premier producteur africain d’or, le Ghana veut renforcer son contrôle sur les permis, les revenus et les retombées locales du secteur. Pour les compagnies déjà implantées, la réforme annoncée du Code minier de 2006 soulève surtout des questions sur le renouvellement des titres.

La Tribune Afrique
A Rabat, le Premier ministre français, Sébastien Lecornu et son homologue marocain, Aziz Akhannouch ont signé 14 nouveaux accords, "pour aller plus loin".

« Changer d’échelle », le nouveau mantra de la France et du Maroc vers un traité bilatéral inédit

Transport, économie portuaire, défense… La quinzième Réunion de haut niveau France - Maroc qui s’est tenue ce 16 juillet, à Rabat, a débouché sur la signature de 14 nouveaux accords, constituant une étape majeure, alors que les deux pays préparent l’adoption d’un traité bilatéral qui sera le premier unissant l’Etat français à un pays non européen.

Premium
La Tribune Afrique
Diamantino Azevedo, ministre du Pétrole et des Ressources minérales d'Angola.

De Beers : l’Angola veut une place à la table où se décide l’avenir du diamant

Fragilisée par la baisse des prix, le recul de la demande chinoise et l’essor des pierres de laboratoire, l’industrie mondiale du diamant cherche un nouveau modèle. Dans cette recomposition, plusieurs pays africains producteurs veulent désormais peser davantage sur les choix qui façonneront le marché.

La Tribune Afrique
Environ 221 000 personnes supplémentaires devraient être directement connectées aux marchés régionaux et aux services essentiels.

Agriculture : le Sénégal veut désenclaver les zones agricoles et faciliter l'accès aux marchés

Longtemps confronté aux limites de ses chaînes de valeur agricoles, le Sénégal cherche désormais à transformer son potentiel productif en croissance durable, en misant sur la logistique, la conservation et la création de valeur dans les territoires ruraux.

La Tribune Afrique