• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
La Tribune Afrique

Développement : l'Afrique prise en étau entre le recul de l'aide et la contraction des financements chinois

Photo de Idriss Linge

Idriss Linge, Agence Ecofin

Publié le 13 juillet 2026 à 11:30

Les pays à revenu faible et intermédiaire ont remboursé 741 milliards de dollars de plus qu'ils n'ont reçu de nouveaux financements entre 2022 et 2024.

Les pays à revenu faible et intermédiaire ont remboursé 741 milliards de dollars de plus qu'ils n'ont reçu de nouveaux financements entre 2022 et 2024.

Banque Africaine de Développement.

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « La Russie produit environ 300 nouveaux chars par an, qui ne sont pas utilisés sur le front ukrainien »: pourquoi les pays baltes craignent un mauvais coup de Moscou

  • 2

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 3

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 4

    Les motoristes restent plus que jamais les champions de la rentabilité, très loin devant Airbus et Boeing

  • 5

    Guerre électronique : Dassault Aviation et Harmattan lancent Namib

  • 6

    Cyberattaques russes : l’Europe frappe le FSB avec des sanctions inédites

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Cette alerte récente émane de la Fondation pour les études et recherches sur le développement international (FERDI), qui rappelle que, dans la région, l'aide recule, les flux de dette chinoise sont devenus négatifs et les capitaux ressortent plus vite qu'ils n'entrent.

Pour atteindre le taux d'investissement de 30% du PIB qui a porté le décollage des économies asiatiques, les pays africains à faible revenu font face à un déficit de financement externe d'environ 120 milliards de dollars par an d'ici 2030, selon un rapport publié en juin par la Fondation pour les études et recherches sur le développement international.

Ce laboratoire d'idées français, spécialisé dans les politiques de développement, chiffre à 157 milliards de dollars le besoin annuel de l'ensemble des 57 pays à faible revenu, soit moins de 10% des excédents d'épargne cumulés de la Chine (669 milliards de dollars en 2024) et de l'Union européenne (909 milliards de dollars). Une réallocation de 8,5% du seul excédent européen suffirait à en couvrir la moitié, ont calculé les économistes Édouard Mien et Bulbul Butail, auteurs du rapport avec le directeur général de la fondation Bruno Cabrillac.

«L'apport net d'épargne extérieure a été à la fois insuffisant pour entraîner un rattrapage du capital par tête et suffisant pour engendrer un endettement intenable dans nombre de pays», écrivent les auteurs dans le rapport, publié alors que la présidence française du G7 a placé les déséquilibres mondiaux au cœur de son agenda.

Ce paradoxe a atteint une ampleur inédite: les pays à revenu faible et intermédiaire ont remboursé 741 milliards de dollars de plus qu'ils n'ont reçu de nouveaux financements entre 2022 et 2024, la plus forte sortie nette de capitaux en au moins cinquante ans, selon la Banque mondiale. Des économies censées importer de l'épargne pour absorber leur croissance démographique sont devenues exportatrices nettes de ressources vers leurs créanciers.

L’étau chinois se ressere

La Chine concentre l'essentiel de la contrainte. Le déficit commercial des pays à faible revenu envers Pékin a atteint 91 milliards de dollars en 2024, soit 75% de leur déficit total de biens, selon la FERDI. Premier créancier bilatéral de 23 des 38 pays africains à faible revenu, la Chine voit ses flux de dette s'inverser: le service de la dette dépasse les nouveaux prêts depuis 2019 et en représente aujourd'hui le quadruple, d'après le rapport. Le Kenya a converti en octobre 2025 l'équivalent de 3,5 milliards de dollars de dette en yuans pour en réduire le coût.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les exportations des pays africains vers la Chine sont composées à 88% de minerais bruts et d'hydrocarbures, cuivre en tête, tandis que 93% de leurs importations chinoises sont des biens manufacturés. La guerre commerciale sino-américaine pourrait aggraver cette asymétrie plutôt que la corriger: les droits de douane de 2018-2019 ont surtout profité au Vietnam, au Bangladesh et au Mexique, rappelle la FREDI, et les exportations chinoises vers l'Afrique ont bondi de 18,4% en 2025, selon des données de China Briefing citées dans le rapport.

Le retrait de l'aide aggrave l'équation. L'aide publique au développement a reculé de 23,1% en termes réels en 2025, la plus forte baisse jamais enregistrée, selon l'OCDE, et la part des dons captée par les pays à faible revenu est tombée de 33,6% à 26,4% entre 2017-2019 et 2022-2024, d'après les données du Comité d'aide au développement citées par la FERDI. Le rapport plaide pour une réorientation de l'aide vers les pays les plus pauvres et pour un fonds de compensation, alimenté en devises par la communauté internationale, afin de soutenir les paiements au sein de la zone de libre-échange continentale africaine.

Deux échéances diront si ces recommandations trouvent preneur : les arbitrages de la présidence française du G7 sur les déséquilibres mondiaux et le 31 décembre 2026, date d'expiration de l'AGOA, le régime d'accès préférentiel au marché américain renouvelé en février pour dix mois seulement.

Idriss Linge, Agence Ecofin

Sur le même sujet

L'Égypte devient un carrefour majeur des stratégies d’investissement internationales sur le continent africain.

L'Egypte demeure la première destination des IDE malgré le recul des flux

Portée par de grands projets dans l’énergie, l’immobilier et la transition verte, l’Égypte a conservé en 2025 sa place de principale destination des investissements directs étrangers (IDE) sur le continent.

La Tribune Afrique
la Mauritanie cherche à transformer ses ressources offshore en levier durable de croissance.

Hydrocarbures : la Mauritanie veut élargir son portefeuille offshore

Avec son installation de liquéfaction de gaz, la Mauritanie a franchi un cap en devenant producteur et exportateur de GNL. Le pays veut désormais valoriser son potentiel offshore, attirer de nouveaux investissements et faire des hydrocarbures un levier durable de transformation économique.

La Tribune Afrique
La découverte du puits JK 004 illustre la montée en puissance des producteurs nigérians dans l’offshore.

Pétrole : au Nigeria, Renaissance signe une découverte qui conforte le pari des producteurs locaux

Le secteur pétrolier nigérian connaît une recomposition majeure avec la montée en puissance d’acteurs locaux appelés à reprendre le relais des majors internationales. Un virage stratégique pour Abuja, qui cherche à accroître ses réserves et relancer sa production.

La Tribune Afrique
Au Burkina Faso, la construction de nouvelles centrales vise à réduire la dépendance énergétique et à élargir l’accès à l’électricité.

La future plus grande centrale thermique du Burkina Faso obtient un soutien de 52 millions d'euros

Dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne, la course contre la montre est lancée pour atteindre l’accès universel à l’électricité d’ici 2030. Au Burkina Faso, le secteur privé est en première ligne des efforts.

La Tribune Afrique
La manœuvre pousserait les grands distributeurs à participer à l’absorption des stocks nationaux, tout en réduisant l’avantage compétitif du riz importé.

Le Sénégal gèle les importations de riz pour soutenir la filière locale

Le riz local connaît depuis quelques mois des turbulences en Afrique de l’Ouest. Entre difficultés d’écoulement et prix faibles, les challenges s’accumulent.

La Tribune Afrique
Les pays ouest-africains restent fortement dépendants des câbles sous-marins, dont les ruptures perturbent régulièrement les réseaux internet régionaux.

Telecom : avec Eutelsat OneWeb, Orange érige le Sénégal en hub régional de connectivité internet

Face à la vulnérabilité des infrastructures sous-marines et l'explosion des besoins en connectivité, les opérateurs télécoms intègrent progressivement les satellites en orbite basse à leurs réseaux. Au Sénégal, Orange franchit une nouvelle étape avec un investissement qui renforce non seulement son attractivité commerciale, mais aussi la résilience numérique du pays.

La Tribune Afrique
L'activation du FSF-UMOA survient dans un contexte où plusieurs pays connaissent un alourdissement de leur endettement et à un accès plus coûteux aux marchés de capitaux.

L'UEMOA active son Fonds de stabilité financière pour prévenir les crises de dette

L'UMOA franchit une nouvelle étape dans le renforcement de son architecture financière. Les ministres des Finances ont validé l'opérationnalisation de son Fonds de stabilité financière, un mécanisme destiné à apporter un soutien d'urgence aux pays confrontés à des tensions sur leur dette souveraine.

La Tribune Afrique
Depuis 2024, les sociétés minières et négociants exportant de l'or depuis la Tanzanie doivent réserver au moins 20 % de leur production pour la Banque centrale.

Or : pourquoi la Tanzanie rachète massivement la production de ses propres mines

Dans plusieurs pays africains producteurs, l’or n’est plus seulement une matière première exportée vers les marchés mondiaux. Il devient aussi un actif que les banques centrales cherchent à intégrer à leurs réserves, à un moment où les monnaies locales sont exposées aux tensions sur les devises et aux chocs extérieurs.

La Tribune Afrique