• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Économie

Sébastien Lecornu dénonce les « appétits partisans » responsables de sa démission

latribune.fr

Publié le 06 octobre 2025 à 07:59 - Mis à jour le 06 octobre 2025 à 16:25

Sébastien Lecornu avait été nommé le 9 septembre dernier.

Sébastien Lecornu avait été nommé le 9 septembre dernier.

/FW1FP/Frances Kerry - REUTERS - STEPHANIE LECOCQ - Stephanie Lecocq

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 2

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 3

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

  • 4

    OPINION. « Desserrer la tenaille RN-LFI », par Gabriel Attal ancien Premier ministre

  • 5

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 6

    Barracuda : quatrième sous-marin nucléaire d'attaque livré à la Marine nationale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Prenant la parole ce lundi, le Premier ministre démissionnaire a pointé « les partis politiques [qui] continuent d’adopter une attitude comme s’ils avaient tous la majorité absolue à l’Assemblée nationale. Chaque parti politique veut que l’autre parti politique accepte tout son programme électoral ».

Coup de théâtre au gouvernement ! Alors qu’il a annoncé son gouvernement dimanche soir, Sébastien Lecornu a décidé de remettre, ce lundi matin, sa démission à Emmanuel Macron, qui l’a acceptée. Il est ainsi le Premier ministre le plus éphémère de la Ve République et le cinquième nommé depuis la réélection de Macron en mai 2022.

« On ne peut pas être Premier ministre quand les conditions ne sont pas remplies », a admis Sébastien Lecornu, prenant la parole en fin de matinée. « J’ai tenté de construire un cheminement avec les partenaires sociaux » et avec « les formations politiques du socle commun et de l’opposition », a-t-il affirmé, assurant que « ces consultations nous ont permis d’avancer sur un certain nombre de sujets » avec quelques lignes qui bougent sur l’assurance chômage, la justice fiscale, les retraites.

« Appétits partisans »

« J’en suis arrivée à la conclusion vendredi dernier que le parlement devait toujours avoir le dernier mot », faisant ainsi référence à sa décision de ne pas avoir recours au 49.3. Or, pour expliquer les raisons de sa démission, le Premier ministre démissionnaire a, notamment, dénoncé l’attitude de « ces formations politiques [qui] ont fait semblant de ne pas voir cette rupture que représentait ce choix de ne pas utiliser le 49.3 ».

« Les partis politiques continuent d’adopter une attitude comme s’ils avaient tous la majorité absolue à l’Assemblée nationale. Chaque parti politique veut que l’autre parti politique accepte tout son programme électoral », a-t-il asséné.

Tout en admettant que « la composition du gouvernement n’a pas été fluide et a donné lieu au réveil de quelques appétits partisans ».

Tout en tenant à conclure sur une note positive, mais non moins critique : « Il suffirait de peu pour que cela fonctionne, en sachant faire preuve d’humilité, d’effacement de certains égos ». Et d’insister : « Il faut toujours préférer son pays à son parti ». Une allusion claire au président des LR, Bruno Retailleau, qui dimanche soir a précipité sa chute en remettant en cause la participation des Républicains au gouvernement à peine celui-ci formé, en raison du retour de Bruno Le Maire au sein de l’exécutif dont il n’aurait pas été informé.

Finalement de « nouvelles tractations » d'ici mercredi

En sortant d'un rendez-vous avec Emmanuel Macron en fin d'après-midi, Sébastien Lecornu n'a pas fait d'autre déclaration. Et rien n'a filtré sur les intentions du chef de l'État ni sur les raisons de ce nouveau rendez-vous.  Avant qu'en fin de journée, une nouvelle annonce est venue faire monter le suspense. Emmanuel Macron y demande à Sébastien Lecornu de mener « d'ici mercredi soir d'ultimes négociations afin de définir une plateforme d’action et de stabilité pour le pays ».

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Valérie Pécresse plaide en faveur d’un référendum

« Nous ne pouvons pas participer à ce gouvernement », avait aussi estimé ce lundi le président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, plaidant pour une sortie des ministres Les Républicains du gouvernement de Sébastien Lecornu formé dimanche soir, afin que « ce gâchis s’arrête ».

LR ne pouvait pas « offrir un dernier tour de piste » à la Macronie, a, de son côté réagit le vice-président des Républicains, François-Xavier Bellamy. De son côté, la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse a, elle, plaidé en faveur d’un « référendum sur les sujets qui concernent les Français », citant notamment l’immigration et les finances publiques.

Motion de destitution d’Emmanuel Macron

Nommé le 9 septembre, Sébastien Lecornu, ministre des Armées proche d’Emmanuel Macron, avait déjà suscité la réprobation de la gauche et du Rassemblement national, qui n’ont cessé de brandir la menace d’une censure rapide à moins d’une rupture claire dans la politique menée. Sa démission plonge la France dans une crise politique sans précédent depuis plusieurs décennies, et place Emmanuel Macron en première ligne, alors que fleurissent des appels à une nouvelle dissolution, voire à une démission du chef de l’État.

La France insoumise a, en effet, demandé « l’examen immédiat » à l’Assemblée nationale de sa motion de destitution d’Emmanuel Macron, a indiqué lundi matin Jean-Luc Mélenchon. « Après la démission de Sébastien Lecornu, nous demandons l’examen immédiat de la motion déposée par 104 députés pour la destitution d’Emmanuel Macron », a écrit sur X le leader de LFI.

Il a également proposé « une rencontre cet après-midi aux organisations fondatrices de la Nupes et du NFP afin d’envisager toutes les hypothèses ouvertes par cette situation », a écrit Jean-Luc Mélenchon, en évoquant « une situation politique sans précédent historique qui se présente ».

Le RN veut une dissolution

Presque simultanément à l’annonce de cette démission, le président du Rassemblement national Jordan Bardella a, lui, appelé Emmanuel Macron à dissoudre l’Assemblée nationale et provoquer de nouvelles législatives anticipées. « Il ne peut y avoir de stabilité retrouvée sans un retour aux urnes », a-t-il déclaré en arrivant au siège du parti d’extrême droite pour évoquer la situation avec Marine Le Pen, avant une réunion de groupe prévue à 17 heures à l’Assemblée nationale.

Cette dernière a abondé en son sens : « Je l’appelle à dissoudre l’Assemblée nationale. Il n’y a pas de solution. La seule décision sage dans ces circonstances, c’est d’en revenir aux urnes et que les Français donnent une direction au pays ».

À lire également

  • L’instabilité politique française se paie au prix fort sur les marchés

De son côté, la droite dit ne pas craindre les conséquences d’une dissolution. « Nous n’avons rien à redouter pour nous-mêmes d’une dissolution », a affirmé sur France Inter François-Xavier Bellamy, excluant toute responsabilité de LR si Emmanuel Macron devait convoquer des législatives anticipées. Il a ainsi rappelé que son parti a connu plusieurs succès ces derniers mois lors de législatives partielles.

latribune.fr

Sur le même sujet

De gauche à droite : les sénatrices Amel Gacquerre (UC, Pas-de-Calais) et Dominique Estrosi Sassone (LR, Alpes-Maritimes)

Projet de loi « Relance du logement » : et les deux rapporteures au Sénat sont…

Le projet de loi « Relance du logement », présenté mercredi en Conseil des ministres, arrivera, finalement, dès cette semaine, en commission des affaires économiques du Sénat. Dans la foulée, le texte devrait atterrir à l'Assemblée à la rentrée de septembre juste avant l'examen du budget 2027.

Premium
Immobilier
Photo d'illustration de l'article

Commerce mondial, BCE et agriculture : l'agenda éco du lundi 29 juin

La semaine s'ouvre sur une série de rendez-vous économiques majeurs en Europe. Les relations commerciales entre Bruxelles et Pékin, les nouvelles prévisions économiques de l'Espagne et le forum annuel de la Banque centrale européenne seront particulièrement suivis, dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques et les interrogations sur la croissance.

Économie
" On est assis sur un baril de poudre ", a reconnu David Amiel, ministre chargé des Comptes publics.

Finances publiques : un comité d'alerte convoqué le 7 juillet, de nouvelles économies attendues

Le gouvernement réunira le 7 juillet un comité d'alerte des finances publiques afin d'évaluer la trajectoire budgétaire après un premier semestre marqué par le ralentissement économique, le conflit au Moyen-Orient et la canicule. De nouvelles mesures d'économies devraient être annoncées.

Économie
En cas de remontée des taux ou de retournement de la confiance, " des chaînes de contagion pourraient s'enclencher ", prévient Andrea Maechler, directrice générale adjointe de la BRI.

La BRI alerte sur les nouvelles fragilités de l'économie mondiale

Dans son rapport annuel publié dimanche, la Banque des règlements internationaux (BRI) alerte sur l'accumulation de plusieurs facteurs de risque susceptibles de fragiliser l'économie mondiale. Inflation, emballement des investissements dans l'intelligence artificielle, prise de risque excessive sur les marchés financiers et niveaux d'endettement élevés pourraient, combinés, menacer la stabilité financière.

Économie
L'Iran n'autorise la circulation que dans un unique couloir longeant ses côtes et menace de s'en prendre aux navires qui ne respecteraient pas ces nouvelles règles.

Un porte-conteneurs de CMA CGM franchit le détroit d'Ormuz, dix navires restent bloqués

Un porte-conteneurs de CMA CGM (propriétaire de La Tribune) a pu quitter le détroit d'Ormuz dimanche matin, a annoncé le troisième armateur mondial. Dix autres navires du groupe restent toutefois immobilisés dans cette zone stratégique, où les tensions entre les États-Unis et l'Iran continuent de peser sur le commerce maritime.

Politique internationale
Dans un message publié sur son réseau Truth Social, Donald Trump a brandi la menace d’une reprise des opérations militaires à grande échelle.

Iran-Etats-Unis : le cessez-le-feu vacille, Donald Trump menace de reprendre la guerre

Moins de deux semaines après la signature d’un protocole d’accord entre Washington et Téhéran, les deux pays ont de nouveau échangé des frappes. Au cœur des tensions : le contrôle du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures.

Politique internationale
Vue aérienne de Rennes.

Construction : davantage de chantiers, mais un marché du logement neuf toujours grippé en Bretagne

En 2025, les autorisations de construction de logements neufs et les mises en chantier ont connu une forte augmentation, après trois années consécutives de baisse. Le marché de la vente reste toutefois dégradé.

Premium
Immobilier
Solidays permettait à l’association Solidarité Sida de récolter des fonds pour financer des programmes de lutte contre la maladie " dans 18 à 21 pays ".

3 millions d’euros : le très gros manque à gagner pour Solidarité Sida après l’annulation de Solidays

L’annulation du festival Solidays pour cause de canicule constitue « une très mauvaise nouvelle » pour l’association organisatrice Solidarité Sida, qui se voit privée de 3 millions d’euros pour mener des programmes de lutte contre la maladie.

Économie