• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Économie

Conflit au Moyen-Orient : une facture de 40 à 80 milliards d'euros pour l’économie allemande

latribune.fr

Publié le 05 mars 2026 à 11:03

Les économistes de l'institut IW ont simulé plusieurs scénarios de hausse du prix du brut afin d'évaluer les conséquences possibles pour la première économie européenne.

Les économistes de l'institut IW ont simulé plusieurs scénarios de hausse du prix du brut afin d'évaluer les conséquences possibles pour la première économie européenne.

/FW1FP/Tomasz Janowski - REUTERS - Annegret Hilse

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    À Saint-Nazaire, la montée en cadence met la logistique des Chantiers de l’Atlantique sous tension

  • 3

    États-Unis : la croissance américaine révisée en nette hausse, l'inflation au plus haut depuis trois ans

  • 4

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 5

    Barracuda : quatrième sous-marin nucléaire d'attaque livré à la Marine nationale

  • 6

    Boris Cyrulnik : « Jamais je n'aurais imaginé revivre ce cauchemar »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L’institut IW alerte : une hausse des prix du pétrole et du gaz liée pourrait peser lourdement sur la conjoncture allemande au cours des deux années qui viennent.

La montée des tensions au Moyen-Orient pourrait peser lourdement sur la conjoncture allemande. Selon une étude publiée ce jeudi par l’Institut économique allemand IW, un choc durable sur les prix du pétrole lié au conflit entre l’Iran et les États-Unis et Israël pourrait avoir des impacts profonds. L'IW estime que la situation au Moyen-Orient pourrait coûter jusqu’à 40 milliards d’euros à l’économie allemande au cours des deux prochaines années.

Les économistes de l’institut ont simulé plusieurs scénarios de hausse du prix du brut afin d’évaluer les conséquences pour la première économie européenne. Dans leur scénario central, le baril de Brent grimperait à 100 dollars à partir du printemps 2026. Une telle évolution pèserait directement sur l’activité.

A LIRE AUSSI

Guerre au Moyen-Orient : pourquoi le litre de diesel flirte déjà avec les 2 euros

« Une hausse du prix du pétrole à 100 dollars américains par baril de Brent serait associée à des coûts pour l’économie allemande de 0,3 % du produit intérieur brut en 2026 et de 0,6 % en 2027 », écrivent les auteurs. « Au total, cela représenterait une perte de production économique d’environ 40 milliards d’euros sur deux ans »

Une économie toujours dépendante de l’énergie fossile

Même si la dépendance pétrolière de l’économie allemande a diminué au fil des décennies, l’énergie fossile reste au cœur du système productif outre-Rhin. L’étude rappelle que l’Allemagne représente encore environ 2 % de la consommation mondiale de pétrole et que les ménages consacrent près de 4 % de leur budget de consommation aux carburants et au fioul domestique.

Les hydrocarbures interviennent dans la production de nombreux biens industriels et de consommation, des plastiques aux cosmétiques en passant par les pneus automobiles. « Le pétrole et le gaz naturel jouent aussi un rôle important comme matières premières dans l’industrie chimique et sont utilisés pour fabriquer une multitude de biens de consommation et d’investissement », soulignent les chercheurs. La hausse des prix de l’énergie se transmettrait donc rapidement aux entreprises et aux ménages, alimentant l’inflation et pesant sur la demande intérieure.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le diesel en première ligne

Les premiers effets se font d'ailleurs déjà sentir sur les marchés pétroliers. Depuis le déclenchement du conflit, le prix du diesel — carburant essentiel pour le transport de marchandises — a connu une forte volatilité. Sur la place de Londres, le prix du litre de diesel a bondi d’environ 27 centimes depuis la fin février, bien davantage que celui de l’essence. Cette tension s’explique en partie par les déséquilibres persistants sur le marché mondial du diesel depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, qui était auparavant l’un des principaux exportateurs.

Pour l’Allemagne, puissance exportatrice fortement intégrée aux chaînes logistiques internationales, une hausse durable des coûts de transport pourrait accentuer les pressions inflationnistes et freiner la reprise économique.

Un impact qui pourrait doubler

Dans un scénario plus extrême, où le baril atteindrait 150 dollars, le choc serait nettement plus violent. « Si le prix du pétrole montait à 150 dollars américains par baril, les coûts pour l’économie allemande s’élèveraient à 0,5 % du PIB en 2026 et à 1,3 % en 2027 », indique l’étude. « En valeurs absolues, cela correspondrait à une perte de production économique réelle de plus de 80 milliards d’euros en deux ans. »

A LIRE AUSSI

Marché européen de l’électricité : la flambée du gaz liée à la guerre en Iran relance le débat

Au-delà du pétrole, les chercheurs mettent en garde contre un possible effet domino sur le gaz naturel liquéfié. Le Moyen-Orient représente plus d’un quart de la production mondiale de GNL, et une perturbation des flux pourrait se répercuter sur les prix de l’énergie en Europe.

Alors que les stocks de gaz restent relativement bas à la fin de la saison de chauffage et que l’Allemagne doit déjà reconstituer ses réserves pour l’hiver prochain, un nouveau choc énergétique pourrait ralentir la reprise attendue en 2026. Dans ce contexte, concluent les économistes de l’IW, l’évolution du conflit au Moyen-Orient pourrait devenir l’un des principaux facteurs de risque pour la conjoncture allemande dans les deux années à venir.

latribune.fr

Sur le même sujet

Vue aérienne de Rennes.

Construction : davantage de chantiers, mais un marché du logement neuf toujours grippé en Bretagne

En 2025, les autorisations de construction de logements neufs et les mises en chantier ont connu une forte augmentation, après trois années consécutives de baisse. Le marché de la vente reste toutefois dégradé.

Premium
Immobilier
Solidays permettait à l’association Solidarité Sida de récolter des fonds pour financer des programmes de lutte contre la maladie " dans 18 à 21 pays ".

3 millions d’euros : le très gros manque à gagner pour Solidarité Sida après l’annulation de Solidays

L’annulation du festival Solidays pour cause de canicule constitue « une très mauvaise nouvelle » pour l’association organisatrice Solidarité Sida, qui se voit privée de 3 millions d’euros pour mener des programmes de lutte contre la maladie.

Économie
La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a été reconduite jeudi pour un mandat de quatre ans.

Sécurité sociale écologique, limitation des écarts de salaire, IA : la feuille de route de la CFDT

Le premier syndicat français a adopté vendredi 26 juin sa feuille de route pour les quatre ans à venir. Parmi les articles : la création d’une sixième branche de la sécurité sociale, la limitation des écarts de salaire et l’intelligence artificielle.

Économie
Jamie Dimon devrait rester PDG pendant encore trois ans.

JP Morgan : la succession de Jamie Dimon se prépare

Le PDG restera en poste pour trois ans de plus, selon une source proche du dossier, alors qu'un successeur désigné a pris sa retraite et que la plus grande banque américaine a remanié sa direction pour mettre en place un nouveau plan de succession.

Politique internationale
Fabrice Le Saché

Fabrice Le Saché (Medef) : « La diplomatie économique a joué un rôle moteur dans l’axe Paris-Rome »

Présent au forum économique qui se tenait en marge du Sommet France-Italie à Antibes, le vice-président du Medef en charge de l’Europe, rappelle combien les échanges entre patrons ont façonné la cooperation entre les deux pays alors même que les relations entre gouvernements étaient rafraîchies. Et de rappeler que la souverainté doit se jouer à l’échelle européenne.

Premium
Économie
Un ouvrier boit de l'eau sur un chantier à Paris alors que les températures grimpent en raison d'une vague de chaleur qui touche une grande partie de la France, le 22 juin 2026.

Canicule au travail : pourquoi un thermomètre à 28 °C peut bloquer votre entreprise

Le mercure s’affole dans les bureaux et sur les chantiers. Pourtant, regarder la simple température météo ne suffit plus pour protéger les salariés et rester dans la légalité. Face au risque de la chaleur au travail, les entreprises doivent aussi intégrer l’humidité et de nouveaux paramètres.

Premium
Économie
Le nouvel entrepôt logistique d'Unikalo à Cestas

Bâtiment : Unikalo triple sa capacité logistique et diversifie ses métiers autour de la peinture

Le fabricant et distributeur de peinture Unikalo s’agrandit à Cestas. L’entreprise girondine y a investi 23 millions d’euros dans un nouveau bâtiment qui lui permet de stocker 23 000 palettes de marchandises. Elle s'attelle en parallèle à diversifier ses activités pour dépasser les 600 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Premium
Distribution
12 00 biscuits Petit Ecolier sortent chaque minute de l'usine LU de Cestas, filiale du groupe américain Mondelez

Petit Écolier, Granola, Mikado : ces savoir-faire historiques bordelais qui boudent toujours le Nutri-Score

Tous les Petit Écolier croqués dans le monde sont fabriqués près de Bordeaux par LU qui y produit aussi les célèbres Pepito, Granola et Mikado. Forte de ses marques iconiques, la filiale du groupe américain Mondelez refuse toujours d’afficher le Nutri-Score sur les centaines de millions de paquets de biscuits qui sortent chaque année du site.

Premium
Consommation