Les Français plébiscitent massivement les innovations médicales et l’IA en santé
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Selon l’étude Viavoice pour Onepoint, les avancées technologiques médicales, IA comprise, donnent espoir aux Français.
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Selon l’étude Viavoice pour Onepoint, les avancées technologiques médicales, IA comprise, donnent espoir aux Français.
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Pessimistes patentés, les Français sont-ils, à l’inverse, des optimistes technologiques ? Si la défiance envers les sciences est réelle et étayée par de nombreuses études, la perception des innovations en santé, et notamment de l’intelligence artificielle, s’avère positive. Très positive même. C’est l’un des enseignements de l’étude menée par Viavoice pour l’ESN Onepoint, selon laquelle 90% des interrogés considèrent les avancées technologiques médicales comme synonymes d’espoir.
Ce plébiscite dans le potentiel des innovations à transformer le soin est d’autant plus notable qu’il s’inscrit dans un contexte de vives préoccupations, pour ne pas dire de crise de notre système de santé. En effet, près d’un Français sur deux estime que les enfants nés cette année vivront moins bien que leurs aînés sur le plan de la santé. Le changement climatique et l’évolution des modes de vies sont perçus comme les principales menaces. Et pourtant, le rapport au progrès est porteur d’espoir dans l’univers de la médecine puisque 63% ont le sentiment qu’il améliorera la qualité des soins, et 57% pensent qu’il contribuera à soulager la charge des professionnels. « Ceci-dit les Français ne sont pas dupes, si l’espoir dans le progrès est massif, autant pour les patients que pour le corps médical, ils sont majoritairement conscients que les technologies ne font pas une politique, et qu’elles ne pourront pas seules corriger les problèmes d’accès au soin ou fluidifier les services d’urgence », analyse Arnaud Zegierman, directeur associé de Viavoice.
Sans surprise, la jeune génération adopte plus facilement ces outils, en particulier l’intelligence artificielle, que le reste de la population. 37% des moins de 35 ans ont déjà utilisé l’IA avant de consulter un médecin, contre 14% pour l’ensemble des Français. Un clivage générationnel qui, pour le sociologue, devrait s’estomper assez rapidement : « L’arrivée de l’IA est tellement forte, tellement massive que je fais l’hypothèse que tout le monde va vite se l’approprier, et que les jeunes prennent ici le rôle logique des primo-adoptants ».