Deux jours durant, quelque 1 200 jeunes dirigeants ont phosphoré pour penser l’entreprise de demain et, plus précisément, sa nécessaire transformation face à une réalité instable. « L’instabilité est désormais structurelle, c’est devenu une nouvelle norme avec laquelle nous devons composer. La question est donc de savoir comment piloter durablement nos entreprises et nos projets dans ce nouveau monde », souligne Mathieu Hetzer, président du Centre des Jeunes Dirigeants (CJD) dont le 40e congrès se déroule à Nice cette fin mai. Autrement dit, faire émerger des pistes concrètes pour accompagner les transformations économiques et renforcer le rôle des dirigeants dans la société. « Nous avons des choses à dire et à montrer. L’idée, c’est d’encourager nos membres à prendre la parole et à s’engager sur le territoire. » Un dirigeant-citoyen, en somme ? « Un dirigeant-politique, préfère-t-il, mais au sens noble du terme, c’est-à-dire engagé dans la vie de la cité. »