Ces chantiers qui attendent Marseille-Fos en 2026
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Marseille-Fos estime ses besoins financiers jusqu'à 1,3 milliard d'euros dans les cinq prochaines années.
Port de Marseille Fos
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Marseille-Fos estime ses besoins financiers jusqu'à 1,3 milliard d'euros dans les cinq prochaines années.
Port de Marseille Fos
2024 et 2025 auront été, à bien des égards, les théâtres de contextes géopolitiques ébranlés. Marseille-Fos, deuxième plus grand port de France, tient malgré les soubresauts économiques, les routes maritimes contrariées et des armateurs obligés de s'adapter. Un Grand Port qui sait s'adapter aux différents contextes grâce à sa vision. Une vision déclinée en projet stratégique, celui couvrant 2020 à 2024 ayant entre autres permis d’enclencher une nouvelle dynamique, notamment d’investissement, en structurant les projets qui seront mis en œuvre dans le projet 2025-2029. Au point que Marseille-Fos estime ses besoins financiers jusqu’à 1,3 milliard d’euros dans les cinq prochaines années. Un « mur d'investissement », comme ne cesse de le répéter son président du conseil de surveillance, Christophe Castaner. Car Marseille-Fos doit devenir cette vitrine du port méditerranéen de demain, un « hub maritime de référence » à l’horizon 2050. De quoi illustrer « sa montée en puissance et sa capacité de réaction », souligne Hervé Martel, président du directoire.
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Bien sûr, 2026 sera l’occasion de continuer et avancer d’un grand pas la transition énergétique du GPMM, en mettant en oeuvre un projet de longue date : le branchement à quai des navires de croisières (CENAQ), conformément à l’accord FuelEU qui vise une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40% d’ici à 2030. Ainsi, ce sont « trois navires, représentant chacun une puissance de 16 à 18 MW » qui pourront être branchés simultanément à quai avec une puissance de 60 Hz, détaille Hervé Martel. Une avancée rendue notamment possible par le choix stratégique de Marseille Fos de produire et autoconsommer son énergie qui atteindra 22 MW à partir de 2026 - 17 MW de photovoltaïque sur les toitures des entrepôts et 5 MW d’ombrières sur les parkings. On se rappellera que c'est en 2017 que Marseille-Fos avait - avant tout autre infrastructure portuaire - entamé l'électrification à quai des bateaux, des ferrys notamment, s'engageant déjà dans une transition énergétique qui ne disait pas encore son nom.
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