Logement ancien : les acheteurs reviennent à Paris... dans certains arrondissements
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Des toits à Paris
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Des toits à Paris
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Près de quatre ans après le début de la crise du logement du fait d'une crise de l'accès au crédit, les acheteurs sont de retour dans la capitale. Selon l'observatoire de Particulier à particulier (PAP), le volume d'acheteurs y a progressé de 3,2 % en 2025 contre 11,3 % en France.
Paris Centre, et en particulier les IIè, IIIè et IVè arrondissements, enregistre ainsi les plus fortes hausses de la demande, malgré des prix élevés entre 11 400 euros et 12 700 euros le mètre carré. « Ces quartiers cumulent les atouts qui traversent toutes les crises : emplacement central, charme patrimonial, animation urbaine et rareté de l'offre », souligne l'observatoire de PAP.
Juste derrière, les XIIIè et XVè sont toujours plus demandés (+7,1 % et +8,3 %), car « concentrant tout ce qui attire les acheteurs qui veulent s’installer durablement dans Paris » : des logements familiaux, des écoles, des commerces de proximité, une desserte en transports et une vie de quartier. Comptez néanmoins 8 630 euros le mètre carré dans le XIIIè et 9 130 €/m² dans le XVè.
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Des prix élevés qui freinent les acquéreurs dans les VIè et VIIè arrondissements (-7,2 % et -8,1%) où le mètre carré excède les 12 000 euros. « Ces secteurs restent parmi les plus valorisés de la capitale et leur marché demeure actif, mais plus sélectif, porté par des acquéreurs à forte capacité financière, souvent internationaux ou investisseurs », est-il précisé dans l'étude. Les marchés des VIIIè, XIè, XIVè et XVIè, eux, se stabilisent.