Gecina, la première foncière de bureaux dans le Grand Paris, cotée au SBF 120, vient de commander à l’Ifop un sondage sur l’impact de l’intelligence artificielle sur les bureaux de demain. Son directeur général Beñat Ortega en dévoile les résultats en exclusivité pour La Tribune.C’est un truisme que de l’écrire : l’intelligence artificielle bouscule déjà l’organisation des entreprises et le management. Son impact sur les espaces de travail reste en revanche encore à mesurer. C’est du moins la conviction de Beñat Ortega, directeur général de la foncière Gecina (14,7 milliards d’euros d’actifs, 1,2 million de m², 80 % situés à Paris et à Neuilly-sur-Seine). Aussi a-t-il commandé à l’Ifop une étude sur l’impact de l’IA sur les bureaux de demain.
« L’immobilier est une industrie du temps long avec des produits qui durent longtemps. C’est pourquoi il est essentiel de comprendre et d’anticiper ce qui se passe aujourd’hui, demain et après-demain en recueillant ce que nos clients projettent. L’IA a et aura des conséquences pour toutes les conséquences et nous nous devons de connaître les lignes de force pour accompagner l’évolution de la demande de bureaux », explique Beñat Ortega à La Tribune.
502 PDG, DG, DAF et DRH d’entreprises de 50 salariés ou plus ont donc été interrogés en ligne et par téléphone. Surprise : « le degré de maturité des dirigeants est bien meilleur qu’anticipé. Leur niveau de réflexion est déjà assez élevé », se réjouit le patron de Gecina, foncière cotée au SBF120.
« Des lieux plus modernes et collaboratifs »
Selon les résultats, que La Tribune dévoile en exclusivité, 89 % des sondés estiment en effet que le bureau restera aussi ou deviendra plus stratégique avec le développement de l’IA et 85 % considèrent qu’il deviendra avant tout un lieu de coopération de décision.