Après avoir supprimé 236 postes, Valeo vend son usine de Saint-Quentin-Fallavier
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Les salariés Valeo à l'occasion d'une manifestation devant le siège parisien en 2024.
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Les salariés Valeo à l'occasion d'une manifestation devant le siège parisien en 2024.
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Que va devenir la centaine de salariés encore présente sur le site Valeo de Saint-Quentin-Fallavier en Isère ? Après avoir encaissé, ces derniers mois, le départ de 236 de leurs collègues (dont la totalité de l’équipe R&D), - dans le cadre d’un PSE concrétisant le plan de restructuration européen « PowerUp » de Valeo visant la suppression de près de 900 emplois en France au sein de sa division « électrification »-, il leur a été annoncé la semaine dernière que leur usine avait été vendue fin décembre au logisticien Prologis, déjà propriétaire de nombreuses parcelles sur ce territoire très tourné vers la logistique.
Le projet de cession avait été annoncé depuis l’été 2024, les productions issues de cette usine « n’ayant pas trouvé leur marché », selon les termes employés par la direction de Valeo à l’époque.
Valeo (10,6 milliards d'euros de chiffre d'affaires sur le premier semestre 2025, en baisse d’1,4%, mais avec des prises de commande en hausse de 30%) n’est donc plus que locataire de ce site. Celui-ci est constitué de plusieurs bâtiments (30.000m² au total sur un terrain de 90.000m²) que l’industriel exploitait depuis 1989, initialement sur une activité de démarreurs puis sur une reconversion progressive vers les motorisations hybrides.
Et ensuite ? « Nous engageons les démarches nécessaires afin de rechercher des locaux adaptés pour la poursuite de l’activité à proximité », assure la direction.