TotalEnergies et Shell : le bénéfice bondit malgré la chute du baril
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Un puits de pétrole sur le bassin d’Arcachon.
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Un puits de pétrole sur le bassin d’Arcachon.
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Les géants pétroliers TotalEnergies et Shell ont déjoué les pronostics du troisième trimestre 2025. Malgré un recul de plus de 10 dollars par baril du prix du pétrole sur un an, les deux groupes ont largement tiré leur épingle du jeu, s’appuyant sur des fondamentaux opérationnels solides. Pour le groupe français, le bénéfice net a réalisé un bond spectaculaire de 61 %, s’établissant à 3,7 milliards de dollars. De son côté, Shell a affiché une progression de 24 % de son bénéfice net part du groupe, à 5,32 milliards de dollars.
Cette performance s’explique par une stratégie de croissance axée sur les volumes. TotalEnergies a notamment bénéficié d’une croissance de sa production d’hydrocarbures de plus de 4 % sur un an, une « croissance accrétive » selon les termes de son PDG Patrick Pouyanné. Cette hausse a été alimentée par la montée en puissance et les démarrages de plusieurs projets clés au Brésil, aux États-Unis, en Argentine et au Danemark, portant la production d’hydrocarbures à 2,5 millions de barils équivalent pétrole par jour.
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Au-delà du pompage accru, l’amélioration des marges a joué un rôle déterminant. Patrick Pouyanné a salué l’« amélioration des résultats de l’aval », soulignant la pertinence du « modèle intégré » du groupe. La marge de l’exploration-production s’est avérée « plus élevée que la moyenne du portefeuille » grâce aux nouveaux projets. TotalEnergies a également su « capturer la hausse des marges de raffinage en Europe » en maintenant un « bon niveau d’utilisation de ses actifs », soit un régime soutenu dans ses raffineries.
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