Pour sauver son acier, l’Europe officialise trois mesures phares
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La sidérurgie européenne représente 300 000 emplois directs, dans 20 pays.
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La sidérurgie européenne représente 300 000 emplois directs, dans 20 pays.
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« Sauver l’acier européen ». Voilà la promesse faite par Stéphane Séjourné, ce mardi 7 octobre, devant la presse européenne, face aux 18 000 suppressions d’emplois recensées dans la sidérurgie européenne rien qu’en 2024. Pour ce faire, le commissaire européen chargé de la Prospérité et de la Stratégie industrielle a confirmé l’établissement prochain de mesures clés, dévoilées quelques jours plus tôt par La Tribune.
Les quotas d’importations autorisées sont réduits de près de 50 %, « ce qui fait qu’un peu plus de 10 % du marché reste ouvert », selon des données partagées par le commissaire européen. Aussi, les importations qui dépasseront les quotas autorisés feront l’objet de droits de douane de 50 %, contre 25 % actuellement, comme annoncé dans nos colonnes. Enfin, ces mesures, accompagnées d’un dispositif anti-contournement, n’auront pas de date de péremption.
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Alors que l’Espagne, l’Italie et la France particulièrement font face à un ralentissement de leur production industrielle ces derniers mois, la sidérurgie européenne représente 300 000 emplois directs, dans 20 pays. Tous menacés par les surcapacités de production mondiales proches de 700 millions de tonnes et un acier chinois à prix bas qui inonde l’Europe.
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