Trump n’aime pas ses espions. La chronique de François Clémenceau
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Découvrez la chronique de François Clemenceau.
LTD
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Découvrez la chronique de François Clemenceau.
LTD
Pas de pénurie de kérosène cet été, mais le spectre de files d’attente interminables dans les aéroports
Après chaque consultation médicale, le gouvernement veut afficher la facture de la Sécu par SMS
Stéphane Sitbon-Gomez (France Télévisions) : « Flavie Flament va co-animer le Magazine de la santé la saison prochaine sur France 2 »
L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge
Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques
Bitcoin : pourquoi la cryptomonnaie a perdu la moitié de sa valeur depuis l'automne
Qui n’a pas vu cette image de Donald Trump en Christ guérisseur, en toge blanche, la main droite posée sur le front d’un malade sur fond de bannière étoilée et d’avions de chasse dans le ciel ? Elle avait été engendrée par l’intelligence artificielle et le président l’avait postée sur son compte Truth Social dans la soirée du dimanche 12 avril. Avant de l’effacer le lendemain face au tollé.
L’homme suspecté de lui avoir signalé l’existence de cette image s’appelle Bill Pulte. À 38 ans, ce petit-fils du fondateur de PulteGroup, troisième constructeur de maisons individuelles aux États-Unis, a été nommé par Donald Trump, dès le début de son second mandat, directeur de l’agence fédérale de crédit immobilier, une structure chargée de réguler et surveiller les institutions financières du secteur.
A LIRE AUSSI
Taiwan, Malacca : autres détroits, autres angoisses. La chronique de François Clemenceau
Généreux donateur de la dernière campagne présidentielle du milliardaire, idolâtre au plus haut point du chef de l’État, il a donc été nommé cette semaine, en plus de ses fonctions actuelles, directeur national du renseignement (DNI), en remplacement de Tulsi Gabbard, démissionnaire pour raisons personnelles bien que sa tête ait été réclamée par nombre d’élus pour incompétence et indulgence suspecte envers la Russie. Le poste de DNI a été créé après les attentats du 11-Septembre pour mieux coordonner les 18 agences de renseignement du pays. C’est à partir de la synthèse quotidienne réalisée par ses agents que le président – théoriquement – est informé chaque jour de la réalité du monde.
En Italie, la remigration frappe à la porte du Parlement
Riad Sattouf, auteur : « Marjane Satrapi avait une énergie singulière et hyper percutante »
« C’est parce qu’elle allait à l’essentiel qu’elle a touché autant de monde » : Marjane Satrapi, extinction de voix
Michou : « Si je peux utiliser ma notoriété pour encourager une ambiance plus saine et positive autour du foot, ce sera déjà une victoire »