Les discussions reprennent sur le statut de la Nouvelle-Calédonie

Le FLNKS lors d'une conférence de presse en août 2025.
LTD/Delphine Mayeur/Hans Lucas via AFP

Le FLNKS lors d'une conférence de presse en août 2025.
LTD/Delphine Mayeur/Hans Lucas via AFP
Les élus néo-calédoniens seront reçus vendredi 16 janvier à l’Élysée avant d’entamer au moins trois jours de discussions sur l’avenir de l’archipel. L’objectif du gouvernement ? Relancer un dialogue au point mort depuis que les indépendantistes du FLNKS ont refusé le texte qui prévoyait notamment l’inscription dans la Constitution d’un « État de la Nouvelle-Calédonie ».
L’accord de Bougival devait être soumis au vote de la population en mars avant que l’État ne renonce à ce projet. Début décembre, le congrès de la Nouvelle-Calédonie a exprimé un avis très partagé (19 voix pour, 14 contre et 19 abstentions).
Côté indépendantistes, on accuse l’État de vouloir « passer en force ». Plusieurs membres du FLNKS se sont rendus en décembre à Paris où ils ont rencontré des parlementaires, dont le groupe LFI, à l’Assemblée.
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Les opposants à l’indépendance, eux, estiment avoir fait suffisamment de concessions. Hors de question de « revenir sur les équilibres politiques » de Bougival, ont écrit Les Loyalistes à Emmanuel Macron. Vendredi, cinq députés EPR invités sur place par leur collègue Nicolas Metzdorf ont appelé à mettre en œuvre le texte. Car le temps presse : reportées trois fois, les élections provinciales doivent se tenir avant l’été et l’épineuse question de la composition du corps électoral n’est pas encore réglée.