Coupe du monde 2026 : les Bleus ne rouleront pas à l’économie
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le tirage au sort de la coupe du monde 2026 le 6 décembre à Washington.
LTD / Jeenah Moon/REUTERS
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le tirage au sort de la coupe du monde 2026 le 6 décembre à Washington.
LTD / Jeenah Moon/REUTERS
Qui veut voyager loin ménage sa monture. Didier Deschamps avait emprunté à Racine son slogan de campagne lors des trois Coupes du monde qu’il a vécues sur le banc. En 2014 au Brésil, lorsque son équipe de France avait atteint les quarts de finale, comme en 2018 en Russie et en 2022 au Qatar, où elle était allée au bout du bout avec deux dénouements différents, le sélectionneur s’était donné de l’air en remportant ses deux premiers matchs.
Il avait ainsi pu faire tourner pour le troisième, ce qui avait donné trois purges absolues contre l’Équateur (0-0), le Danemark (0-0) et la Tunisie (0-1), mais avait surtout permis de concerner tout le monde et de faire souffler la majorité des titulaires.
Est-ce que cela sera possible en 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique ? « Chaque Coupe du monde a son histoire », évacue « DD », rappelant qu’on lui promettait la porte d’entrée il y a trois ans au nom de la malédiction du tenant du titre. Le paradoxe fait que le tirage au sort, effectué vendredi 5 décembre à Washington, au bout d’une cérémonie orwellienne complétée par un rab inédit hier, a réservé aux Bleus le groupe le plus relevé qu’ils aient eu à gérer alors que le tournoi s’ouvre à seize équipes supplémentaires.
À lire également
La question n’est pas de savoir s’ils vont sortir de leur groupe : il faudrait y mettre beaucoup de talent pour se prendre un mur alors que le premier tour n’élimine qu’un tiers des candidats. L’enjeu est de finir en tête et de monter en puissance.