Voitures autonomes : l'arrivée en force de Nvidia menace directement Tesla
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Mercedes sera le premier à profiter des nouvelles technologies de Nvidia.
Capture d'écran
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Mercedes sera le premier à profiter des nouvelles technologies de Nvidia.
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Nvidia confirme en 2026 que le CES, le grand rendez-vous annuel du monde de la tech, est également un salon de l'automobile que les grands constructeurs ne peuvent plus rater. Si le PDG Jensen Huang a bien présenté un nouveau processeur pour faire tourner l'intelligence artificielle dans les datacenters, le véritable moment marquant de sa keynote reste l'entrée en force du géant des puces dans le marché automobile, avec l'arrivée d'Alpamayo, une famille de modèles d'intelligence artificielle open source conçus pour faire « raisonner » les voitures autonomes.
Dans une ère où tout s'accélère et où l'on n'attend plus, le groupe a annoncé avoir un partenaire de taille pour rapidement démontrer ses capacités : Mercedes sera le premier constructeur à disposer de cette nouvelle technologie, disponible dans les modèles CLA aux États-Unis dès le début 2026 et en Europe dans le courant de l'année.
L'alliance entre Nvidia et Mercedes-Benz marque un tournant stratégique. Dans la Silicon Valley, le partenariat était déjà un secret de Polichinelle puisque Mercedes faisait tester ces nouvelles voitures par les journalistes tech pendant la période de Noël. Lors de démonstrations à San Francisco en décembre, des journalistes ont pu constater que le système de Nvidia rivalise déjà avec le Full Self-Driving de Tesla, malgré seulement un an de développement urbain contre huit ans pour son concurrent.
La Mercedes-Benz CLA proposera d'abord des fonctionnalités de niveau 2++, une assistance avancée qui nécessite toujours la supervision du conducteur, avant d'évoluer vers des capacités plus poussées par mises à jour logicielles. La feuille de route de Nvidia prévoit des fonctionnalités de conduite urbaine autonome dans la première moitié de 2026, suivies du stationnement automatisé au second semestre.
Au cœur de cette conquête de l'automobile se trouve Alpamayo 1, un modèle de langage vision-action de 10 milliards de paramètres capable de décomposer des situations de conduite complexes en une succession d'étapes logiques. « Non seulement il capte les données des capteurs et actionne le volant, les freins et l'accélération, mais il raisonne également sur l'action qu'il est sur le point d'entreprendre », a expliqué Jensen Huang lors de sa présentation.
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