• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Tech & IA

Face à la déferlante de l'IA américaine, l’Europe cherche sa revanche

Natasha Laporte

Publié le 13 novembre 2025 à 16:08

Anne Bouverot, envoyée spéciale du Président de la République pour le Sommet de l'IA, co-présidente du Conseil pour l'intelligence artificielle et le numérique.

Anne Bouverot, envoyée spéciale du Président de la République pour le Sommet de l'IA, co-présidente du Conseil pour l'intelligence artificielle et le numérique.

La Tribune

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 2

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 3

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 4

    OPINION. « Desserrer la tenaille RN-LFI », par Gabriel Attal ancien Premier ministre

  • 5

    « La mortalité explose comme en 2003 » : face à la canicule historique de juin, la crainte d'une hécatombe

  • 6

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
SPÉCIAL AIM 2025 - Réunis à l’occasion de la 3ème édition de l'AIM, les acteurs de l’IA ont exhorté les entreprises à transférer leurs achats vers davantage de solutions françaises et européennes pour réduire la dépendance vis-à-vis de la tech américaine. Ce sera l’un des enjeux du sommet qui se tiendra la semaine prochaine à Berlin.

Trois ans après la déferlante de l’intelligence artificielle (IA) générative, dans une course effrénée à l’innovation dominée par les Etats-Unis et la Chine, le Vieux Continent a-t-il encore une carte à jouer - et peut-il s’affranchir de sa dépendance des technologies américaines ? Le sommet pour l’action sur l’IA qui s’est déroulé à Paris en février dernier « a mis la France et l’Europe sur la carte du monde de l’intelligence artificielle », entonne Anne Bouverot, envoyée spéciale du président de la République pour le Sommet de l'IA et co-présidente du Conseil pour l'intelligence artificielle et le numérique.

« Il a suscité un élan, notamment en France, mais aussi en Europe. Beaucoup ont pris des initiatives, sont en train de lancer et de développer des start-up ou de faire des partenariats », se félicite-t-elle, à l’instar de ceux noués par le champion tricolore Mistral AI avec l’armateur CMA-CGM ( propriétaire de La Tribune, ndlr) et le fournisseur néerlandais d’équipements pour la fabrication des puces ASML. Une dynamique qui, pour la cosignataire, avec le prix Nobel d’économie Philippe Aghion, du rapport « IA : notre ambition pour la France », se poursuit. « A Berlin, au sommet sur la souveraineté numérique organisé à l’initiative de l’Allemagne et de la France, on continuera d’avoir des avancées », estime-t-elle.

Reprendre des parts de marché

Mais à l’heure où 80 % des dépenses liées aux logiciels et au cloud à usage professionnel en Europe sont passées auprès des entreprises américaines, d’après le Cigref, le défi de la souveraineté numérique du Vieux Continent reste colossal. S’il y a « une vraie prise de conscience à ce sujet », comme veut le croire Anne Bouverot, dans l’Hexagone et désormais aussi outre-Rhin, encore faut-il agir. « Il faut s’assurer d’avoir le choix et de pouvoir changer de fournisseur ». De même, de « mettre en place l’idée d’une préférence européenne a priori ».

Ce qui n’implique pas de travailler uniquement avec des entreprises européennes, la souveraineté n’étant pas synonyme d’autarcie. « Cela veut dire qu’il faut aider notre propre écosystème au maximum » et également « introduire un élément de préférence européenne », martèle-t-elle. Comme, d’ailleurs, le font les Américains et les Chinois… Certes, les alternatives européennes, pour l’heure, n’ont pas les capacités comparables à celles des géants américains. « On ne va pas du jour au lendemain avoir des entreprises françaises ou européennes qui vont remplacer Amazon, Google ou Microsoft ». Néanmoins, « j’espère que dans quelques années, on leur reprendra 5 % des parts de marché », avance Anne Bouverot.

Reste à savoir s’il y a réellement un marché d’offres souveraines susceptible d’apporter aux entreprises les solutions dont elles ont besoin pour faire le choix de l’Europe. « Nous avons des innovateurs très forts », avec des pépites dans la tech, l’informatique quantique ou la cybersécurité, de même qu’« une génération émergente de clouders en Europe », enchaîne Jean-Noël de Galzain, fondateur et président de Hexatrust, une association professionnelle qui regroupe les acteurs français et européens de la cybersécurité et du cloud de confiance. Mais pour mettre leurs IA au service des entreprises et de la société, elles ont aussi besoin des moyens financiers pour passer à l’échelle et industrialiser leurs technologies, et donc de la commande « privée et publique ».

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Un indice pour mesurer la résilience

D’ailleurs, les grandes entreprises prennent-elles suffisamment en compte des enjeux de dépendance ? Non, assène David Djaiz, associé et dirigeant de Ascend Partners, co-initiateur de l’indice de résilience numérique. Même si « la prise de conscience commence », nuance-t-il. « Ce qu’on voit de manière constante depuis 40 ans, c’est que la dépendance des entreprises à quelques acteurs est de plus en plus importante », observe-t-il. En particulier, en dessous de la couche applicative, il y a des couches plus profondes, des plateformes à l’infrastructure, vers lesquelles « on est très dépendants ».

C’est d’autant plus un défi que « les acteurs américains du cloud ont une approche full stack », avec toute la suite logicielle, ce qui enferme dans un seul système. Or le numérique est un « actif stratégique » et l’enjeu est d’autant plus clé que l’IA sera « au cœur de la création de la valeur » dans les années à venir. Et ce, pas seulement pour les entreprises natives technologiques, mais dans tout secteur d’activité, du transport à l’agriculture, en passant par l’industrie et la santé, pointe-t-il.

Doubler les achats à la tech européenne

Si une cartographie des dépendances pourrait être une première étape, « le principal indice de souveraineté, cela va être aussi l’achat de solutions souveraines », persiste pour sa part Jean-Noël de Galzain. A plus forte raison que, jusqu’ici, les entreprises n’achètent que 17 % de solutions logicielles et cloud du Vieux Continent, alors que, selon une récente étude d’Accenture, 30 % des données nécessiteraient des solutions souveraines. « Il faut passer de 17 % à 30 % de nos achats numériques en Europe sur de la tech européenne. Cela générerait, si on maintient cet effort pendant les dix années qui viennent, de l’ordre de 700 milliards d’euros pour nos entreprises de la tech européenne », appelle Jean-Noël de Galzain.

À lire également

  • IA et accroissement de productivité ne vont pas de pair… pour l’instant ?
  • L’Intelligence artificielle, une technologie entre mirages et vrais virages

Ainsi, pour un véritable réveil, outre un changement d’attitude des grandes entreprises, « une volonté politique » est nécessaire, abonde David Djaiz. Qu’attendre du sommet franco-allemand à Berlin ? « Il faudrait déjà qu’on soit capable de parler avec les Allemands de manière alignée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui », déplore pour sa part Jean-Noël de Galzain. Un « signal clair » est néanmoins attendu en faveur des entrepreneurs ainsi que « pour expliquer aux acheteurs qu’il faut significativement transférer leurs achats vers des solutions européennes ».

Natasha Laporte

Sur le même sujet

Le récent emprunt de SpaceX est mal passé auprès des investisseurs.

SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

Introduite en Bourse il y a deux semaines, l'action SpaceX a déjà perdu près de 900 milliards de dollars de valeur depuis son pic. En cause, des dépenses colossales dans l'intelligence artificielle, des pertes qui s'accumulent et des investisseurs qui doutent désormais d'une valorisation jugée excessive.

Tech & IA
Le dévéloppement de GTA VI aurait coûté d'après les analystes entre 1 et 2 milliards de dollars.

GTA VI : un blockbuster sans disque qui enterre trente ans de culture de coffret iconique

Une boite pour le jeu vidéo le plus attendu de l'année, Grand Theft Auto VI, sera potentiellement en vente en novembre, mais elle sera vide de tout disque. En supprimant le circuit physique, Rockstar élimine une part du prix absorbé par les intermédiaires et oriente l'essentiel des revenus vers les plateformes numériques.

Tech & IA
ChatGPT proposera désormais trois versions différentes de son agent conversationnel pour des usages spécifiques.

OpenAI lance ses nouveaux modèles GPT-5.6, sous tutelle de la Maison Blanche

OpenAI a présenté sa nouvelle famille de modèles GPT-5.6, censé être plus puissante et moins chère que la précédente. Son déploiement est soumis à l'approbation du gouvernement américain, tout comme celui du concurent Anhtropic.

Tech & IA
Anthropic a secoué le monde de la cyber avec son nouvel agent dédié à la détection de faille. REUTERS/Dado Ruvic

IA : Washington autorise Anthropic à redéployer Mythos 5 auprès des entreprises américaines stratégiques

Peu après son blocage d'urgence, le modèle d'IA Mythos 5 d'Anthropic pourra de nouveau être utilisé par une poignée de groupes américains Le gouvernement l'avait interdit mi-juin, craignant qu'il ne puisse être détourné à des fins offensives par des acteurs malveillants.

Tech & IA
Mirendil ambitionne d’automatiser la recherche en IA

Remplacer l'ingénieur en IA, le pari vertigineux de Mirendil, nouvelle licorne californienne

Forte d’une levée de fonds de 200 millions de dollars et d'une équipe issue d'Anthropic, Mirendil développe des modèles capables d’automatiser la recherche en IA pour les équipes de recherche des entreprises. Un nouveau signe du succès des « néolabs », cette génération émergente d’entreprises d’IA qui s’attaquent à des problèmes que les éditeurs généralistes ne creusent pas.

Premium
Intelligence Artificielle
Selon IBM, l'architecture "0,7 nm" permettrait d'atteindre près de 100 milliards de transistors sur une puce de la taille d'un ongle.

Course aux puces IA : IBM vise un saut technologique à 0,7 nm

IBM affirme avoir mis au point une nouvelle architecture de semi-conducteurs qui pourrait, à l’horizon de cinq ans, ouvrir la voie à des puces « 0,7 nm » offrant 50 % de puissance en plus.

Tech & IA
L'équipe de la start-up bordelaise Haiku spécialiste de l'IA appliquée aux métiers du droit.

Intelligence artificielle : Haiku se finance pour équiper les avocats et professions juridiques

La start-up bordelaise Haiku, spécialiste de l'intelligence artificielle appliquée au droit, a bouclé un deuxième tour de table de trois millions d’euros. Alors qu’elle revendique 5 000 utilisateurs, elle entend accélérer en France et se déployer en Europe sur le marché ultra-concurrentiel des métiers juridiques.

Premium
Tech & IA
Le logiciel repose uniquement sur des solutions développées en interne d’après le fondateur de YesWeHack.

Le normand YesWeHack déploie des agents IA capables de pirater les systèmes pour les protéger

La société normande, connue pour ses programmes de piratage éthique, déploie des agents capables d’attaquer les systèmes informatiques d’une entreprise comme le ferait un hackeur.

Premium
Tech & IA