Microélectronique : Menta conforte sa présence au Japon et vise une IPO
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Menta vise une introduction prochaine en bourse qui doit soutenir ses investissements en IA et cryptographie post-quantique.
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Menta vise une introduction prochaine en bourse qui doit soutenir ses investissements en IA et cryptographie post-quantique.
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Pénétrer le marché japonais n’a rien d’une sinécure. C’est long, ardu, coûteux mais le jeu en vaut la chandelle. Pour Menta, spécialisée dans la reprogrammation de puces embarquées, il aura fallu six ans et deux premières signatures, en 2025, avec les firmes japonaises de microélectronique Secafy, en mai, et Renesas, en juillet, pour prendre place au sein de la quatrième puissance économique mondiale. Aujourd’hui, c’est le National Institute of Advanced Industrial Science and Technology (AIST), un des principaux instituts de recherche japonais, qui adopte la technologie eFPGA de la deeptech azuréenne, basée à Sophia Antipolis, pour développer des programmes avancés en cryptographie et sécurité matérielle. « Cela vient confirmer le bien-fondé de notre stratégie, axée vers la cybersécurité, laquelle devient le principe structurant de la conception des semi-conducteurs modernes, explique Vincent Markus, président de l’entreprise née en 2007. Les systèmes doivent désormais être conçus pour s’adapter à des menaces encore inconnues. Cela nécessite une nouvelle génération de silicium, programmable, fiable et performant sur l’ensemble de son cycle de vie. C’est précisément ce que permet Menta. »
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