IA : comment le français Animaj, chouchou de Disney, réinvente la fabrique du dessin animé
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Animaj possède plusieurs licences de dessin animé remises au goût du jour avec l’aide de l’IA
Animaj
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Animaj possède plusieurs licences de dessin animé remises au goût du jour avec l’aide de l’IA
Animaj
Depuis l’automne, Maya l’abeille a repris du service. Mais elle a quitté la télévision pour butiner sur YouTube Kids. Et ses aventures sont désormais créées en partie à l’aide de l’intelligence artificielle générative d’une start-up française encore méconnue du grand public. L’entreprise parisienne, créée en 2022, a levé 85 millions d’euros l’été dernier et s’apprête à signer, dans les prochaines semaines, un partenariat avec Disney, qui accueille la jeune pousse dans son incubateur. En plus de Maya (relancée avec Studio 100, compagnie de production belge), Animaj s’est octroyé quatre autres marques. Pocoyo, un petit bambin vêtu de bleu né en 2005 à la télévision espagnole et désormais installé sur YouTube Kids, la chaîne de comptines HeyKids, Rabbids Évasion (Les Lapins Crétins) ainsi que l’émission Kiblibli, qui met en scène des jouets.
À elles cinq, ces chaînes totalisent environ 23 milliards de vues par an et près de 250 millions de spectateurs uniques chaque mois. La start-up, qui se rêve en « mini Disney », devrait par ailleurs annoncer prochainement le rachat d’une marque britannique, et lancer sa propre franchise de dessin animé.