• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Transports

Avion retardé : l’Europe maintient les indemnités mais réduit drastiquement les délais de recours

latribune.fr

Publié le 07 juillet 2026 à 15:19

Des passagers embarquent sur un vol de la compagnie low cost EasyJet, à l’aéroport de Bâle-Mulhouse.

Des passagers embarquent sur un vol de la compagnie low cost EasyJet, à l’aéroport de Bâle-Mulhouse.

Olivier Mirguet

L'essentiel de l'actualité

mardi 7 juillet

  • Le gouvernement français abaisse sa prévision de croissance pour 2026 à 0,7 %
  • France : le déficit commercial se creuse en mai
  • Le gouvernement nomme un « coordonnateur » des projets industriels dits « Notre-Dame »
  • Commerce : la Syrie veut la France comme « premier partenaire »
  • L’investissement étranger repart à la hausse, selon l’ONU
Voir plus

Le Quotidien Numérique

07 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Taxe de séjour : la faille juridique qu'Airbnb espère faire sauter dans toute la France

  • 2

    Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

  • 3

    Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

  • 4

    Failles du contrôle aérien français : « Nous n'avons pas attendu les rapports pour agir » réplique le patron de la DGAC

  • 5

    Europlasma : « C’est l’État qui nous a demandé de reprendre des sociétés en mauvaise santé »

  • 6

    Le Burkina Faso mobilise plus de 457 millions d'euros pour moderniser ses infrastructures routières

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Parlement européen a définitivement adopté mardi 7 juillet, par 646 voix contre 12, la révision globale des règles du transport aérien sur le continent. Ce vote à une écrasante majorité met fin à treize années de négociations et de blocages politiques. Si le texte préserve le cœur des protections financières des voyageurs, il y intègre un mécanisme de prescription restrictif qui va profondément modifier la gestion des litiges.

La pression des compagnies aériennes n’aura pas suffi à faire reculer les eurodéputés sur le principe des compensations financières directes. Le nouveau texte maintient inchangé le barème des indemnités dues en cas de retard de plus de trois heures à l’arrivée – alors que le Conseil pour la réforme du droit des passagers aériens, plus favorable aux compagnies, plaidait pour que l’indemnisation ne se déclenche qu’à partir d’un retard compris entre quatre et six heures. Les voyageurs continueront de percevoir entre 250 et 600 euros selon la distance de leur vol, une disposition dont le coût global pour le secteur est évalué à 8 milliards d’euros par an par la Commission européenne.

Interrogé par Air & Cosmos, le député européen (S&D) et membre de la commission des transports et du tourisme (Tran) du Parlement européen François Kalfon rétorque qu'« aujourd’hui, seulement 14 % des passagers font valoir leurs droits », ce chiffre incluant les recours formés par les « officines » de collectes d’indemnités décriées. Ce qui signifie que les 86 % restant ne réclament pas les compensations auxquelles ils ont droit.

A LIRE AUSSI

Droit des passagers : les compagnies européennes perdent la bataille

Les groupements de transporteurs ont tenté jusqu’au bout de faire sauter ce verrou réglementaire. Ils plaidaient qu’une telle charge financière les inciterait à annuler des liaisons complexes plutôt qu’à tenter de résorber un retard au sol, par crainte de voir les pénalités se propager en cascade sur le reste de leur programme de vols. Le Parlement a choisi de sanctuariser ce droit, tout en accordant une contrepartie de taille aux entreprises sur le terrain des procédures juridiques.

Le piège des neuf mois

C’est la clause la plus politique du texte : l’Union européenne impose désormais un délai couperet de neuf mois maximum pour soumettre une demande d’indemnisation après la date du vol perturbé. Jusqu’alors, en France, les passagers disposaient de cinq ans pour faire valoir leurs droits devant les tribunaux civils. La réduction du calendrier va éteindre mécaniquement le stock de litiges en cours.

A LIRE AUSSI

Quand les acteurs de l’aérien dénoncent la « schizophrénie » des pouvoirs publics

Selon les premières projections des professionnels du secteur, jusqu’à 18 millions de réclamations potentielles causées par des perturbations passées pourraient se retrouver prescrites du jour au lendemain, privant les officines de collecte d’indemnités de leur modèle d’affaires.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

La transparence sur le prix global

La transparence tarifaire devient la règle dans les systèmes de réservation numérique. Les compagnies ont désormais l’obligation d’afficher d’emblée un prix global comprenant un bagage à main en cabine, interdisant les suppléments appliqués au dernier moment du paiement. De même, les transporteurs ne pourront plus facturer de frais pour permettre à un adulte d’être assis à côté d’un enfant de moins de 14 ans qui l’accompagne ni pour corriger une simple faute d’orthographe sur un billet.

A LIRE AUSSI

Ryanair voit son empire des frais supplémentaires vaciller

Cette interdiction de la segmentation tarifaire va forcer une refonte des prix des compagnies low cost. Ne pouvant plus masquer le coût réel du voyage derrière des options obligatoires, les opérateurs vont devoir réintégrer ces services dans leur prix d’appel. Cette standardisation marque la fin des billets d’avion artificiellement affichés à 20 euros sur les comparateurs.

L’obligation de notifier rapidement les passagers

Le texte élargit le périmètre de la responsabilité financière aux situations de handicap. Les voyageurs à mobilité réduite qui rateraient leur embarquement faute d’une assistance aéroportuaire adéquate devront être indemnisés directement par la compagnie. Pour fluidifier ces procédures et éviter l’engorgement des tribunaux, la législation oblige désormais les transporteurs à contacter le passager lésé dans un délai maximal de quatre jours pour lui détailler la marche à suivre.

De plus, il reviendra désormais aux compagnies de prouver qu’elles ne sont pas directement responsables du retard pour éviter l’indemnisation au prétexte de « circonstances extraordinaires ».

Cette obligation de notification rapide va imposer un investissement lourd dans la mise à niveau des outils numériques de gestion de la relation client. Les compagnies aériennes récupèrent une visibilité financière rapide grâce au délai de prescription raccourci, mais elles perdent la capacité de décourager le passager par l’inertie administrative. L’industrie va devoir arbitrer entre le coût d’une infrastructure d’indemnisation automatisée et le risque de sanctions accrues de la part des régulateurs nationaux.

latribune.fr

Sur le même sujet

Au centre des opérations, Air France surveille en temps réel l'état de sa flotte en exploitation.

Dans les coulisses du hub d'Air France à Roissy, la mécanique invisible du voyage aérien

Chaque jour, le hub d’Air France à Roissy, qui fête ses 30 ans, assure l’accueil de quelque 100 000 voyageurs. Tri des bagages, surveillance des avions, correspondances… Alors que les vacances d’été débutent, visite dans les recoins méconnus mais vitaux du premier aéroport français.

Transports
Le nouvel atelier de Daimler Buses à Ligny-en-Barrois (Meuse).

Daimler Buses s’étend dans la Meuse pour rattraper la ruée sur le bus électrique

Daimler Buses a investi 52 millions d’euros à Ligny-en-Barrois pour suivre un marché qui accélère plus vite que l’appareil productif européen. Le site meusien produira 3 000 bus électriques par an à partir de 2030, et recrutera 600 salariés supplémentaires.

Premium
Mobilités
Le contrôle aérien français doit revoir sa copie pour réduire les retards de vols, qui se sont élevés à 6,6 millions de minutes en 2025. En photo, l'aéroport Marseille Provence.

Failles du contrôle aérien français : « Nous n'avons pas attendu les rapports pour agir » réplique le patron de la DGAC

Après le Sénat, la Cour des comptes pointe du doigt les insuffisances du contrôle aérien français. Elle met sur la table le changement de statut des aiguilleurs du ciel, et même des services de la navigation aérienne. De quoi faire réagir Chems Chkioua, le directeur général de l’aviation civile.

Premium
Transports
voitures électriques

Véhicules électriques : les entreprises chinoises contrôlent les trois quarts du marché mondial des batteries

Une étude du cabinet d'études sud-coréen SNE Research présente la domination des entreprises chinoises de batteries dominent le marché des fabricants. Face à cette hégémonie, les acteurs coréens et japonais des batteries peinent à maintenir leur position.

Premium
Automobile
Le ministre de l'Économie et des Finances, Roland Lescure.

Véhicules électriques : coup d'envoi de la troisième édition du leasing social le 16 juillet

Le ministre de l'Économie Roland Lescure a annoncé jeudi le lancement de la troisième édition de l'offre de véhicules électriques à loyer modéré (dit « leasing social »), le 16 juillet. Ce dispositif compte largement dans la progression de l'électrique en France.

Automobile
La Bugatti Tourbillon sera assemblée à Molsheim à partir de septembre 2026.

Bugatti double ses capacités de production à Molsheim

Le constructeur automobile a inauguré sa nouvelle manufacture à Molsheim, le berceau alsacien historique de la marque fondée par Ettore Bugatti en 1909. Une partie des châssis sera désormais assemblée en Croatie, dans les installations de son actionnaire Rimac.

Premium
Automobile
Le CMA CGM Notre Dame est le premier porte-conteneur de 24 000 EVP de nouvelle génération.

Avec le CMA CGM Notre Dame, la souveraineté française prend le large

Le porte-conteneurs CMA CGM Notre Dame a été inauguré au Havre, premier exemplaire d’une nouvelle génération de 10 navires propulsés au GNL. L’armateur a fait le choix du pavillon français, soulignant l’importance des enjeux de souveraineté au sein du transport maritime.

Premium
Transports
Flease compte 34 collaborateurs à ce jour.

Mobilité : le Lyonnais Flease accélère sur le marché des flottes auto reconditionnées

Flease, l'un des premiers-pure players français de la flotte automobile reconditionnée en location, valide une levée de fonds de 13 millions d’euros, avec l’entrée au capital du fonds à impact Partech. De quoi lui permettre de déplafonner ses capacités de location, dans un contexte de marché favorable aux véhicules d’occasion.

Premium
Automobile