• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsBlogs

En campagne, Barack Obama relance la "guerre des classes"

Jérôme Marin, à New York

Publié le 07 décembre 2011 à 20:38 - Mis à jour le 07 décembre 2011 à 20:39

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le président américain a délivré mardi un discours populiste, s'affichant comme le défenseur de la classe moyenne. Il prépare le terrain pour sa réélection.

L'endroit n'a pas été choisi au hasard. À Osawatomie, une toute petite ville du Kansas, en plein coeur de l'Amérique profonde, ici même où Theodore Roosevelt avait plaidé il y a 101 ans pour plus de justice sociale, Barack Obama a délivré mardi un discours qui fera certainement date dans sa présidence. Un discours virulent, souvent populiste, nouvelle illustration de la "guerre des classes" que ses adversaires républicains l'accusent d'alimenter.

"Nous sommes à un moment charnière pour la classe moyenne, a-t-il lancé. Ce qui est en jeu, c'est de savoir si, dans ce pays, des gens qui travaillent peuvent gagner suffisamment pour élever leurs enfants, mettre un peu de côté, posséder une maison et assurer leur retraite". Avant de s'attaquer aux républicains, dont la "philosophie est simple : nous sommes meilleurs quand chacun est livré à lui-même et suit ses propres règles". Et aussi aux firmes de Wall Street, qui ont "violé trop souvent les lois en raison de sanctions trop légères".

Faut-il voir dans ces propos l'expression d'une exaspération exacerbée par les blocages permanents au Congrès ou la volonté de - déjà - préparer le terrain pour sa réélection ? Certainement, un peu des deux. Car Barack Obama n'en finit plus de réclamer aux élus démocrates et républicains de prolonger les allégements de charges sociales, qui doivent expirer à la fin de l'année. Selon les économistes, un échec pourrait amputer la croissance américaine de 0,5 à 1,5 point en 2012. Et plus d'un demi-million d'emplois seraient menacés.

Pour financer cette mesure, les sénateurs démocrates proposent d'instaurer une surtaxe de 1,9 % sur les millionnaires (contre 3,25 % dans leur première proposition rejetée la semaine dernière). Mais ils se heurtent toujours à l'intransigeance de leurs homologue républicains, idéologiquement opposés à toute hausse de la fiscalité. "Allez-vous réduire les impôts de la classe moyenne ou allez-vous protéger les cadeaux fiscaux des millionnaires et des milliardaires ?", leur avait lancé la semaine dernière Barack Obama. "Si le Congrès n'agit pas, une famille de la classe moyenne verra ses impôts augmenter de 1.000 dollars au plus mauvais moment possible".

Le discours de Barack Obama doit également être interprété sous le prisme de l'élection présidentielle de novembre 2012. Même s'il s'en défend, l'ancien sénateur de l'Illinois est déjà en campagne. Et il a bien conscience de la déception qu'ont suscitée les trois premières années de son mandat. Il lui faut donc remobiliser son électorat et s'afficher comme le défenseur de la classe moyenne, de cette Amérique qui souffre quand les républicains cherchent eux à préserver les intérêts d'une élite.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Le président américain ne manque pas de souligner que son plan de relance de l'emploi, présenté début septembre devant le Congrès, a été tué dans l'oeuf par ses adversaires, qui avaient refusé de le financer en demandant aux plus riches de payer leur "juste part". Un moyen de rejeter en partie sur eux la responsabilité de la persistance du chômage. "Barack Obama ne me rappelle pas Teddy Roosevelt mais Jimmy Carter", juge le républicain Tim Pawlenty. En 1980, le président sortant démocrate avait été sèchement battu par Ronald Reagan. Le taux de chômage n'était alors "que" de 7,5 %. Il est aujourd'hui de 8,6 %.

Actualités, petites phrases, sondages et analyses... Suivez au jour le jour les primaires républicaines et la présidentielle sur notre blog consacré aux élections américaines.

Jérôme Marin, à New York

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 2

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 3

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »

  • 4

    OPINION. « France-Inde, ou la souveraineté à deux »