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OpinionsGénération deuxième gauche

Une lecture du Coran

Photo de Pierre-Yves Cossé

Pierre-Yves Cossé

Publié le 25 février 2015 à 10:36 - Mis à jour le 26 février 2015 à 09:36

Le Quotidien Numérique

07 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
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A comparer le Coran avec l'Ancien et le Nouveau Testament, les différences, réelles, sont moins importantes qu'on ne le dit. La vraie différence, aujourd'hui, entre les mondes chrétiens et musulmans, est celle de la liberté religieuse. par Pierre-Yves Cossé, ancien commissaire au Plan

Lors de mon premier séjour en Algérie (1960/62) un ami pied-noir me prêta un Coran. Je le feuilletai. Trop occupé et peu motivé, je le lui rendis, sans le lire. Rencontrant il y a quelques années un prêtre qui discourait avec enthousiasme du Coran, je lui demandai quelle traduction il recommandait et j'entendis : « Cela fait plusieurs dizaines d'années que je lis ce superbe poème. Plus je le relis, plus je le trouve intraduisible... » Lisant et écoutant ces dernières semaines des propos contradictoires sur ce qui était écrit dans le Coran, j'ai fait le pas et me suis rendu à la bibliothèque municipale Beaugrenelle. Sur les dix traductions existantes, trois étaient disponibles ; l'une d'André Chouraqui, je l'éliminai redoutant son ésotérisme (sa bible abonde de mots qu'il a inventés fort difficiles à comprendre). Il en restait deux dont celle de Jacques Berque, dont le nom m'est familier. Je l'ai prise pour trois semaines (avoir une échéance est stimulant) J'ai appris depuis que cette traduction était considérée comme très « personnelle «  et ai constaté qu'il inventait beaucoup de mots lui- aussi.

Un long poème

Les difficultés pour le lecteur béotien sont multiples... Le Coran est un long (plus de 700 pages dans mon édition) poème, fait pour être psalmodié et chanté. Il a sa métrique et son rythme. Il s'adresse au cœur, vise à élever et apaiser l'âme du croyant qui se tourne vers Dieu. Il ne se prête pas à une lecture d'un œil critique, page après page. Comme tout poème, il comporte des obscurités. Certaines images sont fulgurantes, d'autres ésotériques, en dépit des efforts traducteurs.

Il n'est pas présenté dans l'ordre de la « révélation faite par l'archange Gabriel à Mohammed » L'assemblage du « dépôt sacré »s'est fait après la mort du Prophète, du temps des premiers califes. Les sourates (il y en a 114) les plus longues sont publiées en premier. Cela ne facilite pas la compréhension. L'on peut être tenté de commencer par la fin, les sourates les plus courtes étant souvent des poèmes à la gloire d'Allah. L'ensemble est hétérogène : un verset de louange est suivi d'un verset sur la durée de l'allaitement. Des versets ont été abrogés et remplacés mais le simple lecteur ne sait les déceler. Pour compliquer la difficulté, il est écrit que « certains signes sont péremptoires et tels autres ambigus » ce qui ouvre la voie à des interprétations.

De nombreuses contradictions

La vie de Mohammed est généralement divisée en deux périodes, celle de La Mecque et celle de Médine combattante et belliqueuse. L'écrit est pour une part fonction des circonstances, ce qui explique en partie les nombreuses contradictions du texte. Certaines sourates se réfèrent à des évènements que seuls les initiés connaissent. Ainsi la courte sourate 105 « l'éléphant » se réfère à l'expédition d'un Abyssin.

D'autres ne sont compréhensibles que par rapport à des légendes préislamiques. Outre les contradictions, les répétitions sont systématiques, un peu comme les litanies que l'on répétait dans nos processions.

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Si l'on tente de sélectionner, le titre est médiocrement significatif ; ainsi la sourate II a pour titre « la Vache (ou la Génisse) dont il n'est fait mention que dans quelques versets, sur 200.

Pour avoir une vue complète de la révélation faite à Mohammed, la lecture des Hadith est nécessaire. Je ne les ai pas lus.

Dieu dans sa violence et sa majesté

Toi que nous adorons...

Ce que le lecteur admire en premier, c'est le souffle d'un texte, qui présente Dieu dans sa violence et sa majesté. Les attributs de Dieu sont innombrables, le Tout Puissant et le Sage, le Sévère et le Miséricordieux, l'Implacable et le Tendre (pour les adorateurs) L'Islam est vraiment la religion de la transcendance, de la Foi envers un Dieu unique. A l'égard de ce Dieu, qui possède la souveraineté des cieux et de la terre, les obligations du croyant sont faciles à énumérer : profession de foi, prière cinq fois par jour (importance de la prière médiane), jeûne le mois sacré, obole, pèlerinage. Et les interdits alimentaires relativement peu nombreux (« mangez des choses bonnes...il ne prohibe que les chairs mortes, le sang, la viande porc ...et l'alcool »). Si l'idolâtrie est condamnée, rien n'est écrit sur la représentation du Prophète et l'interdiction des images.

En dépit de sa longueur, le Coran et la religion qu'il prône sont d'une extrême simplicité.

Une violence sélective

Le Coran n'est pas un texte pacifique. A de nombreuses reprises, le combat nécessaire et juste est évoqué. « Faites la guerre aux dénégateurs jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de trouble...préparez contre eux ce que vous pouvez réunir d'armement et de chevaux en alerte pour épouvanter l'ennemi de Dieu (sourate 8) » « quand vous aurez rencontre avec les dénégateurs, un bon coup sur la nuque (mais il n'est pas parlé de décapitation !) "Une fois inanimés, serrez bien l'entrave (sourate 47)"

La guerre, c'est celle du cavalier :

« S'étrangler au vent du galop

Faire jaillir le feu du choc des sabots

Au petit matin donner l'assaut

Dans un soulèvement de poussière

Qui porte au cœur de la mêlée »

Que le combattant obtienne mort ou victoire, « son salaire sera magnifique »

Le combat est d'abord défensif : « combattez ceux qui vous combattent, sans pour autant commettre d'agression. Dieu déteste les agresseurs (sourate II) De plus, s'ils se rendent, il faut leur pardonner »

Deux catégories d'ennemis : les polythéistes de la Mecque qui adorent des idoles, pour eux pas de quartier et les juifs et les chrétiens, qui selon les moments sont traités avec plus ou moins de considération. Les juifs de Médine, qui dans un premier temps s'étaient ralliés puis ont trahi, sont des traitres et la sanction de la trahison est la peine de mort.

La notion de « guerre sainte » n'est pas dans le Coran, elle viendra plus tard avec les Croisades. Le djihad est d'abord un effort dans le chemin vers Dieu.

Cette violence cohabite avec le verset 259 de la sourate II « Point de contrainte en matière de religion : droiture est désormais bien distincte d'humanité »

Une femme dépendante dotée de droits

Dans le Coran, les femmes sont très présentes, principalement du point de vue des hommes dont elles ne sont pas les égales. Une sourate leur est consacrée (4). Les signes de leur infériorité sont nombreux : « Faites la morale aux insoumises, désertez leur couche, corrigez les. Mais une fois ramenées à l'obéissance, ne leur cherchez pas prétexte ».  « Vos femmes sont votre semaille. Allez à votre semaille de la façon que vous voulez... (sourate2, 223).  Pour les successions, un garçon vaut double. Les maris peuvent répudier, tout en respectant des règles : délai de viduité, logement conservé, entretien assuré, récupération de la dot interdite (eussiez vous donné à l'une d'elles un quintal d'or, n'en récupérez pas une miette). La polygamie est admise (3 ou4) « mais si vous craignez de n'être pas justes, alors seulement une «

Le Paradis

« Quiconque obéira à Dieu et à son Envoyé, Dieu le fera entrer dans les jardins dessous lesquels des ruisseaux coulent et où ils seront éternels » (Sourate 3)

Le sort promis à « ceux de la droite » est enviable.

« Ils sont dans les jardins du bonheur...

Sur des lits tressés

Ils se sont face à face accoudés

Entre eux circulent des échansons parés de gemmes

Et puis des fruits à leur choix

Des chairs d'oiseaux à leur appétit...

Et des couches exhalées

Par nous intégralement suscitées

Et des vierges instituées

Enjouées, d'égale jeunesse. (Sourate 56 L'Echéante)

Pour « ceux de la gauche » (les méchants comme dans la bible sont évidemment à gauche) c'est l'eau bouillante dans le simoun.

L'Achèvement de la Révélation

Mohammed se situe dans la continuité de la Révélation de Dieu aux hommes. Tous les grands personnages de la bible sont là : Noé, Abraham, Ismaël, Joseph, Jonas, Moïse et Aaron, David, Salomon. Tous les grands « évènements » de la Torah sont évoqués, voire réinterprétés : la création, le péché originel, le déluge, le séjour en Egypte.

La suite des prophètes est reconnue.

                 « Dites : nous croyions en Dieu et en ce qui est descendu sur Abraham, Ismaël et Jacob, en ce qui fut donné à Moïse, à Jésus, fut donné aux Prophètes de la part de leur Seigneur. De tout cela, nous ne séparons pas un seul, puisque c'est à Lui que nous nous soumettons » (Sourate 2, 137)

Ce sont les « Gens du Livre »

Les Juifs se sont détournés, ils sont devenus des « schismatiques » Le peuple « élu » a été infidèle.

Sourate 2 : «  Nous reçûmes votre alliance

Après quoi vous fîtes volte-face...

Vos cœurs durcirent comme de la pierre ou même la passèrent en dureté... »

Et les chrétiens ? Marie (la sourate 19 porte son nom) occupe une place centrale « Nous l'avons confortée de l'Esprit de Sainteté ». « Marie, Dieu t'a élue et justifiée : il t'a élue sur les femmes de l'univers... Dieu te fait l'annonce d'une Parole. Son nom est le Messie Jésus prodigieux dans cette vie et dans l'autre »

Les conditions de la naissance de Jésus sont réécrites :

« Mon Dieu, dit-elle, comment enfanterais-je sans qu'un homme m'ait touchée. C'est ainsi, dit-il. Dieu crée ce qu'il veut »

Celles de sa mort également. Il n'a pas été crucifié. « Jésus, voici que je te recouvre t'élève vers moi, te purifie de ceux qui t'ont dénié » (Sourate 3)

Le grave reproche fait aux chrétiens, c'est l'atteinte à l'unité de Dieu. Dieu ne saurait être qu'UN.

Sur le différend entre Juifs et chrétiens, le dernier des Prophètes est prudent : « Dieu tranchera au jour de la Résurrection »

Le Coran est peuplé comme la bible d'êtres immatériels comme Satan ou les anges. Une originalité : les djinns qui sont auprès des hommes. La sourate 72 s'appelle les djinns. Certains sont « bons » les « édifiants ». D'autres sont « mauvais » et pensent pouvoir « déjouer Dieu sur la terre »Il semble que beaucoup de musulmans attachent de l'importance aux djinns. Il est vrai que le pape François en attache à son « ange gardien » se refusant à jouer à « l'esprit fort »

Révélations comparées

Peut-on comparer le Coran avec l'Ancien et le Nouveau Testament ? Les différences, réelles, ne seraient-elles pas moins importantes que ce qui est souvent affirmé ?

La nature des textes sacrés serait différente. Le Coran, c'est la Parole de Dieu transmise par Gabriel à Mohammed. La bible et l'évangile sont des écrits rassemblés par des disciples bien après les évènements, quelques siècles après pour la bible et quelques dizaines d'années après pour l'évangile. L'équivalent du Coran ne serait pas les Evangiles mais la personne de Jésus. Il en résulterait que le Coran doit être respecté à la lettre près alors que la bible et les évangiles- qui se contredisent sur plusieurs points- doivent être lus et interprétés en fonction du contexte.

Cette approche est simpliste. D'abord, le Coran a été écrit par de nombreux compagnons de Mohammed, qui n'écrivait pas. IL n'a pas été assemblé de son vivant mais sous les premiers califes. Nul ne peut dire si le texte « officiel » correspond exactement à celui entendu par Mohammed car il existait plusieurs versions. Ce mode d'écriture a des points communs avec ceux des Evangiles.

Dieu parlant à l'homme ne peut utiliser qu'un langage compréhensible à un moment et dans un espace donné, s'il veut être compris. Se manifestant à une autre époque et dans une autre contrée, son langage et ses références seraient nécessairement différentes. Comment comprendre l'acceptation de l'esclavage dans le Coran- comme dans la Bible- sinon par les mœurs de l'époque ? Le croyant actuel est dans l'incapacité d'appliquer à la lettre des prescriptions énoncées pour les Bédouins et les Arabes du septième siècle.

Ambigüités et contradictions

De plus, le texte coranique comporte des ambigüités et des contradictions. Tous les versets n'ont pas la même valeur, comme il est écrit. Il demande un travail de réflexion et de discernement. En Islam, où il n'existe pas de Souverain- Pontife, c'est au croyant de faire ce travail. Il a une relation personnelle avec Dieu, à qui il est connecté par cinq prières quotidiennes. « Dressez vous vers Dieu en dévotion » (sourate2, 238)

Ce travail se fait depuis Mohammed. Il est difficile, d'autant que la langue du Coran est inconnue de très nombreux croyants, et discret. Comme tout texte religieux, le Coran est ésotérique et imagé. Plusieurs sens sont possibles et ils évoluent à travers les siècles. Les connaissances et la sensibilité du croyant du XXI ème siècle ont nécessairement des effets sur sa croyance et ses interprétations.

L'impression d'une religion figée... qui ne correspond à la réalité

Enfin, ce travail à caractère personnel n'est pas officialisé. Il n'existe pas d'institution légitime pour le faire. Un Vatican II est inconcevable. Il en résulte l'impression d'une religion figée, ignorante de l'histoire, profondément inadaptée au monde moderne. Cette apparence ne correspond nullement à la manière dont beaucoup de musulmans vivent leur foi, notamment en Occident.

La position des catholiques est partiellement plus simple car ils se reposent sur l'institution qui à travers des tâtonnements, des retards et des contradictions assume la modernisation. Cela n'a pas été sans grandes difficultés lorsqu'il a fallu reconnaître que les Ecritures avaient une faible valeur historique et scientifique, que la terre n'était pas le centre du monde ou que le monde n'avait pas été créé en sept jours. Le catholicisme n'est pas complètement remis du choc darwinien. Et des catholiques ont leur propre interprétation du Christ, plus ou moins affichée.

La position des protestants se rapproche de celle des musulmans, attachement au Livre inspiré par Dieu et libre interprétation personnelle. Mais le rôle des Pasteurs est plus important que celui des Imams. Le résultat est une très grande diversité de points de vue.

Relativiser les différences

La distinction entre pouvoir temporel et pouvoir spirituel serait une autre grande différence. Certes, il n'existe pas de sourate indiquant : Rendez à César ce qui est à César, ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu »

Mais si l'on examine près de vingt siècles d'histoire, la différence se relativise et une convergence apparait.

La confusion, la compétition et les luttes ont marqué les rapports entre les Etats et les églises de Constantin jusqu'à la fin du 19 émet siècle. Chacun prétendait tenir son pouvoir directement de Dieu .Cette confusion s'est arrêtée parce que les états nationaux l'ont emporté et que le pape s'est enfermé dans le Vatican.

En Islam, les califes ont été les remplaçants du Prophète chargés de faire respecter les obligations que le Prophète a apportés. Ce sont des législateurs mais le politique n'est pas entièrement absorbé par le religieux. Ibn Khaldoun considérait par exemple que pouvoir et religion n'étaient pas nécessairement liés, même si l'obéissance à Dieu et à ses commandements constituait un élément fondamental de la puissance politique et si l'état avait besoin de l'appui de la religion.

Depuis Atatürk le califat a disparu et l'Islam survit. Les musulmans ont appris à vivre sous des pouvoirs politiques laïcs. Il est probable que la résurrection sanguinaire du (ou) des califats à laquelle nous assistons est éphémère.

Une autre différence serait que les textes chrétiens seraient pacifiques contrairement au Coran. Là encore il faut relativiser. Le Coran n'est nullement un texte de violence et de furie, même si l'on ne plaisante pas avec les exigences de Dieu et si le combat est omniprésent. Mais la bible est aussi pleine de guerre et de massacres, même si les passages les plus violents sont rarement lus dans les églises et dans les temples. Et Jésus, qui incarne l'amour, peut être violent, en particulier à l'égard de sa famille et indique qu'il sera source de divisions.

A vrai dire toutes les religions monothéistes, porteuses de l'Absolu, cherchent à imposer la Vérité par tous les moyens, y compris par la coercition, au moins à leurs débuts, sauf peut-être la religion juive.

Faut-il considérer que l'inégalité entre hommes et femmes est plus marquée dans le Coran que dans la Bible ? La différence est nette pour la législation, défavorable à l'épouse. La polygamie, même limitée et contrôlée, est pour les occidentaux une profonde source d'inégalité aux dépens des femmes. Mais rappelons que dans l'ancien testament elle est licite en commençant par Abraham qui répudie la mère de son premier fils. C'est le fils de la servante, Ismaël, qui occupe dans le Coran une place plus importante que le fils légitime, Isaac.

Et on ne peut pas dire que Saint Paul prône l'égalité des sexes.

La différence, qui pose un problème grave au XXIe siècle, est celle de la liberté religieuse

Nous avons déjà cité le verset de la sourate deux : « Point de contrainte en matière de religion »

Or le constat est que dans presque tous les pays où le pouvoir politique est influencé par l'Islam, l'apostasie ou le changement de religion sont punies jusqu'à la peine de mort. La disparition de l'empire ottoman, où cohabitaient des peuples et des religions différentes, a aggravé l'intolérance. S'appuyant sur l'anticolonialisme, les nouveaux états ont mis l'Islam au service de leur nationalisme, cherchant à marginalise ou exclure les non musulmans. Les exemples abondent. En Algérie, le simple fait pour un musulman de posséder la bible ou de chercher à s'instruire sur le Christ conduit à la prison. Pour les Chrétiens notamment, l'exercice de leur foi est devenu très difficile dans de nombreux pays d'Islam parfois déchirés par la guerre.

Puissent les chrétiens ne pas avoir la mémoire courte : la liberté religieuse a mis des siècles à s'imposer sur terre chrétienne et les persécutions ont été nombreuses. Le principe de la liberté religieuse dans la religion catholique n'a été complètement reconnu qu'au concile Vatican II, il y a un demi-siècle

Dans un monde où les droits de l'individu sont devenus les valeurs suprêmes, le droit de penser, de croire ou de ne pas croire s'impose à toutes les religions et à tous les croyants.

Cette « différence » est insupportable. Rien n'est plus urgent pour les musulmans que de relire ce verset du Coran et de le faire vivre.

Pierre-Yves Cossé

Février 2015

Pierre-Yves Cossé

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