
OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »
Anthony Béharelle s'est rangé des voitures pour se consacrer aux enfants de moins de 3 ans. Cet ingénieur dans l'automobile a décidé de changer de voie en 2007 « pour concilier valeurs personnelles et implication professionnelle ».
Deux ans plus tard, il lance Croc la vie « avec un salarié et beaucoup de coups de main », pour proposer des repas bio aux crèches de la région lilloise. Il sert aujourd'hui 850 repas par jour, dans 35 établissements. La santé et l'éducation au goût des bambins se conjuguent avec des relations équitables avec ses fournisseurs.
Il mène actuellement une réflexion pour faire évoluer Croc la vie en société coopérative d'intérêt collectif qui permettrait d'associer à la gouvernance ses salariés, ses clients, les collectivités locales et les producteurs.