Non, les prix de l'immoblier n'augmentent pas sur longue période

À l’heure où les prix de l’immobilier semblent amorcer une baisse en France, regarder leurs évolutions de long terme permet d’éclairer sur les risques d’une chute brutale. Par Thomas Grjebine, économiste au CEPII

5 mn

(Crédits : DR)

L'immobilier est souvent jugé comme un investissement sûr, notamment parce ses prix sont réputés ne jamais baisser sur le très long terme. Qu'en est-il réellement, les prix de l'immobilier sont-ils toujours haussier sur le très long terme ?

En regardant tout d'abord les évolutions sur les 40 dernières années, on peut faire le constat que les prix de l'immobilier sont très cycliques. Tous les pays connaissent des phases de boom et de baisse des prix et les booms intervenus dans les années 2000 n'apparaissent pas exceptionnels à l'échelle des quarante dernières années. Les prix réels (c'est-à-dire corrigés de l'inflation) ont ainsi davantage augmenté dans les années 1980 en Espagne (+141 %) ou en Italie (+63 %, et même +88 % dans les années 1970) que lors du dernier boom (respectivement +110 % et +60 %).

Au Japon ou au Royaume-Uni, les hausses de prix ont été très fortes dans les années 1970 (respectivement +140 % et +64 %) et 1980 (+83 % et +96 %). Les baisses de prix peuvent également être très importantes. Sur les quarante dernières années, les pays du G7 ont tous connu au moins deux épisodes de baisse significative (supérieure à 10 %). Dans les années 1980, l'Italie, le Royaume-Uni et l'Espagne ont même connu des baisses des prix réels de l'ordre de 30 %.

Des périodes de baisse parfois très longues

Les périodes de baisse peuvent aussi être très longues. Les prix ont baissé au Japon de 1991 à 2012 et, en Allemagne, de 1995 à 2008. Les baisses n'ont épargné ni la France ni Paris : entre 1991 et 1997, les prix réels ont baissé de près de 46 % dans la capitale.

Aux Etats-Unis, le niveau actuel des prix est le même qu'à la fin 19ème siècle!

Si les prix de l'immobilier ont été très cycliques sur les 40 dernières années, ne connaissent-ils pas pour autant une tendance haussière sur très longue période ? Aux États-Unis, le niveau de prix est aujourd'hui le même qu'à la fin du 19e siècle ! Pour retrouver le niveau de prix de 1894, il a même fallu attendre 1990, soit presque un siècle !

Des variations d'une grande amplitude

Sur les cinquante ans qui suivirent le pic de 1894, la baisse presque continue des prix réels a été de 50 %. Il est intéressant d'observer que ce niveau de 1894 et 1990 a de nouveau été atteint aux États-Unis en 2000, au démarrage de la bulle immobilière, puis en 2010, après le krach. En Norvège, il est étonnant de constater que sur cent ans (1890-1990) les prix de l'immobilier sont fréquemment revenus au niveau atteint en 1890 (en 1917, 1940, 1970, 1992). Les variations ont néanmoins été de grande amplitude. Lors du boom des années 1980, les prix réels de l'immobilier ont augmenté de près de 100 % (entre 1976 et 1987), avant de revenir, au début des années 1990, à leur niveau antérieur (baisse de 45 % de 1987 à 1992).

En France, explosion à partir de 1998

Concernant la France et Paris, il est plus difficile de tirer des enseignements sur très longue période, en raison des destructions causées par les deux guerres mondiales et du contrôle des loyers entre 1914 et 1948 qui affecta fortement les prix (la célèbre loi de 1948 ne fut pas une loi de blocage des loyers mais de sortie du contrôle des loyers). La forte hausse du prix des logements entre 1948 et 1965 apparaît alors comme un rattrapage, suite aux trente ans de blocage des loyers : en 1965, les prix de l'immobilier parisien retrouvaient leur niveau d'avant la Première guerre mondiale. Au cours des trente ans suivants (1968-1998), les prix réels n'ont augmenté au niveau national que de 1 % par an. A partir de 1998, l'évolution des prix s'éloigne significativement de cette tendance. Fin 2012, les prix réels étaient 43 % au-dessus du niveau correspondant à la poursuite de la tendance longue !

Pas de tendance haussière sur période longue

Ainsi, contrairement à une idée reçue, les prix de l'immobilier ne connaissent pas une tendance haussière sur longue période. Les prix ne sont pas significativement plus élevés aujourd'hui qu'il y a un siècle. Aux États-Unis, le niveau des prix était le même en 2010 qu'en 1894 ; en Norvège le même dans les années 1990 qu'un siècle plus tôt. En France, les prix ont retrouvé, suite à la période de rattrapage, le niveau qui existait avant la Première Guerre mondiale, et n'ont augmenté ensuite, pendant trente ans, que de 1 % par an.

Une baisse partout depuis 2007, France exceptée

Même la période récente ne semble pas déroger à ces évolutions de long terme. Depuis 2007, à l'exception de la France, les prix immobiliers ont baissé dans tous les pays qui avaient connu un boom de 2000 à 2007. Les prix réels ont ainsi chuté entre 2007 et 2012 de 25 % aux États-Unis, 35 % en Espagne, 20 % en Italie ou aux Pays-Bas, 33 % en Irlande. Même dans les grandes villes, les baisses ont été très importantes. Aux États-Unis, entre le pic de juillet 2006 et mi-2012, les prix ont baissé de 27 % à New York, 24 % à Washington DC, de 38 % à Los Angeles, 47 % à Miami, et de 60 % à Las Vegas (indices nominaux Case-Shiller). A l'inverse, non seulement la France n'a pas connu de baisse significative des prix, mais ils ont même continué à augmenter de façon très importante à Paris (+47 % entre 2009 et 2012). Une situation qui au vu des précédents historiques n'est probablement pas amenée à durer.

 

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Commentaires 81
à écrit le 05/01/2014 à 20:35
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??? Je devrais faire un recours sur mon logement sociale... Sur 10 ans il a augmenté de façon régulière a savoir 5€ tous les mois de janvier et tout les mois d'aout. Si 10€/an n'est pas une augmentation, c'est quoi? D'autant que c'est un logement soc...

le 06/01/2014 à 13:32
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Merci de lire et essayer de comprendre un minimum l'article avant de commenter.

à écrit le 05/01/2014 à 20:33
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??? Je devrais faire un recours sur mon logement sociale... Sur 10 ans il a augmenté de façon régulière a savoir 5€ tous les mois de janvier et tout les mois d'aout. Si 10€/an n'est pas une augmentation, c'est quoi? D'autant que c'est un logement soc...

à écrit le 04/01/2014 à 9:27
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Enfin un article qui nous montre que les prix n ont aucune raison de monter au ciel sur longue période. Ça fait peur sur la France: si les prix sont montés si haut ces dernières années, on peut craindre une chute comme cela a été le cas aux États Uni...

à écrit le 03/01/2014 à 22:09
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quand on sait que la population a encore augmenté ces dernières années en France il y a de quoi s'inquiéter pour le logement avec les prix pratiqués dans les grandes villes à moins de mettre les gens dans les campagnes ?

à écrit le 03/01/2014 à 21:31
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La France ne construit pas de logement et le principe qui dit que tout ce qui est rare est cher s'applique immédiatement ,CQFD

à écrit le 03/01/2014 à 21:23
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Il aurait été intéressant de comparer l'évolution de la part des revenus consacrés au logement sur ces différentes périodes. Cette analyse apporte une information mais elle ne se base que sur une donnée qui est le prix corrigé de l'inflation. Il y a ...

à écrit le 03/01/2014 à 20:00
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"Une situation qui au vu des précédents historiques n'est probablement pas amenée à durer." J'ai lu ça dès 2001... puis en 2003, en 2007... Vous finirez bien par avoir raison ;-)

à écrit le 03/01/2014 à 19:14
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Saviez vous qu'en 1945, les logements en France ne coutaient presque rien ? Et que beaucoup de gens ont volé des appartements et des maisons aux morts ?

à écrit le 03/01/2014 à 16:59
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Merci pour cet article très intéressant et très argumenté.

à écrit le 03/01/2014 à 15:10
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Je récuse cet article dont la base scientifique se resume à des stat basiques niveau master 1. A. Pourquoi il y a eu un eclatement d'une bulle aux US, Irlande, Espagne etc s'il n'y a pas de hausse des prix? cf papiers academiques. B. On ne peut pa...

à écrit le 03/01/2014 à 14:45
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L'article permet de conclure que le prix de l'immobilier n'augmente pas sur la durée partout dans le monde...sauf en France. J'aurais aimé avoir une bonne explication sur ce phénomène, qui explique que le prix de l'immobilier en France est parmi le p...

à écrit le 03/01/2014 à 13:47
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De nouveau, un débat portant sur le titre de l article assez éloigné du contenu de l article très sérieux et stimulant. Si seulement les commentateurs lisaient les articles avant d écrire des bêtises ... L article ne porte pas spécifiquement sur la ...

à écrit le 03/01/2014 à 13:31
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Article factuel, mais très intéressant

à écrit le 03/01/2014 à 12:41
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La documentation est limitée à des pourcentages sans aucune source ni référence. Cette "étude" s’effondre si l'on compare le pouvoir d'achat des populations à différents moments. L'endettement des ménages et le % des ménages propriétaires sont égal...

à écrit le 03/01/2014 à 12:22
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Enfin un article bien documenté sur la question !

à écrit le 03/01/2014 à 10:47
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Les prix de l'immobilier en France vont donc certainement s'effondrer dans les mois ou les années qui viennent. C'est pas le moment d'acheter.

à écrit le 03/01/2014 à 10:07
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Monsieur le jeune journaliste, je ne sais pas d'où viennent vos chiffres, mais dans les années 60 mes parents avec un seul salaire d'ouvrier en usine et avec trois enfants à charge ont pu s'acheter un appartement à crédit, puis après un terrain à la ...

le 03/01/2014 à 10:45
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N'indiquez pas que l'auteur est jeune comme cela, sur un ton un peu condescendant. En outre, il n'est pas journaliste, mais pour le comprendre il faut lire l'article. Enfin, le CEPII, à la solde des Soros. Cela doit en faire sourire les membres.

à écrit le 03/01/2014 à 9:04
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Ce serait bien de parler conjointement des conditions de crédit de chaque pays car cela conditionne le budget et la psychologie de l'acheteur.

à écrit le 03/01/2014 à 2:32
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C'est bien que les économises prennent conscience du concept "temps long" si cher aux historiens. Il faudra toutefois prévoir des formations pour les économiqtes à l'utilisation des outils nécessaires à étudier ces réalités... Si Piketty a fait du bo...

le 03/01/2014 à 9:33
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Il est vrai qu'un appart du 12eme siècle manque parfois de substance, j'aimerais bien avoir 4 murs et un toit, je ne parle pas du garage double; le récent c'est pour vous le 17eme siècle? Sachez qu'à terme tout disparait et la valeur revient à 0; un...

à écrit le 02/01/2014 à 15:15
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Ah.... et qu'a fait la bourse, sur un délai identique, voire sur 20 ou 30 ans ?

le 02/01/2014 à 16:45
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très bonne question: sur le long terme (plus que 20/ 30 ans) la bourse est de tellement loin un investissement plus rentable que l'immobilier; enfin l'immobilier n'est pas un réelle investissement, mais la mécompréhension que tous biens immobilier et...

le 02/01/2014 à 21:31
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@bulle immo: tu connais beaucoup d'entreprises de plus de 100 ou 200 ans ? La bourse, c'est la spéculation pure à laquelle se brûle le petit gars. Avec l'immo, tu peux perdre sur le prix de ta maison, mais t'as toujours un toit sur ta tête. En bourse...

le 03/01/2014 à 9:29
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Beaucoup de grande entreprise on été créée fin du 19eme / début du 20eme siècle. Il y a eu des changements de formes juridiques, des rachats, des fusions mais presque à chaque fois l’actionnaire a été gagnant. Coca Cola, General Electric, Ford ont en...

le 03/01/2014 à 11:43
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La bourse à une mauvaise image tout d'abord à cause des bulles et les premières misent sur le marché qui en dehors des conseillers qui n'en sont pas,ont voulu par l'imposition de leur direction souvent banques imposer une vision fausse de la rentabil...

le 03/01/2014 à 21:37
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je ne sais pas d'où viennent les chiffres, mais dans les années 60 mes parents avec un seul salaire d'ouvrier en usine et avec trois enfants à charge ont pu s'acheter un appartement à crédit, puis après un terrain à la campagne ou mes parents ont co...

à écrit le 02/01/2014 à 14:44
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ok

à écrit le 02/01/2014 à 14:34
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la plupart des commentateurs citent des exemples actuels en affirmant que les prix ont augmenté par rapport à il y a 30 ou 40 ans. C'est un effet statistique : nous sommes aujourd'hui au sommet de la bulle immobilière, et vous comparez cela avec des ...

le 02/01/2014 à 14:53
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Pour les commentateurs, 30 ou 40 ans, c'est du long terme. Que les prix "réels" puissent baisser dans 40 ans n'a pour moi pas grande importance.

à écrit le 02/01/2014 à 13:50
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Enfin un économiste indépendant qui parle. Ça fait du bien dans ce monde de l'immobilier rempli de charlatans de tout poil ! où les notaires, les agents immobiliers, le journaleux, le gars du coin de la rue se transforment rapidement et sans honte ...

à écrit le 02/01/2014 à 13:16
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Mon cher Thomas (si vous existez), abstenez vous de vos analyses et laissez Friggit le faire à votre place.

le 02/01/2014 à 13:55
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De quel droit vous commandez à cet économiste dont c'est le métier de se taire ???? Le sujet n'est pas réservé à un quelconque chef de secte fusse-t-il M. Friggit duquel je respecte les travaux rigoureux et clairs. Non taisez vous plutôt "labulleimm...

à écrit le 02/01/2014 à 13:12
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A ajouter : - Quid de la performances des autres formes d´investissement sur ces périodes (la Bourse de 1948 à 1965 par exemple). Un ministre ouvrier en 1848 a dit : "Quand le batiment va, tout va!" et cela reste l´adage économique les mieux connu d...

le 02/01/2014 à 15:13
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"Cas particulier : l´achat à Paris, véritable paradis fiscal au sein de la République: Accés à de meilleurs services publics, faiblesse des impots locaux. " votre analyse réductrice est fausse ! Si les impôts locaux sont plus élevés en province ...

le 02/01/2014 à 18:33
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Expliquer le phénomène ne l´annule pas! Vous pouvez ajouter aussi qu´une bonne partie des infrastructures parisiennes sont payées par des entreprises nationales émargeant au budget de l´Etat (SNCF/RATP/APHP), ce qui n´est pas le cas en province. La c...

à écrit le 02/01/2014 à 12:59
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Pour il n'ya aucun exemple sur le marche Londonien. Sans doute parce que dans cette ville augmentation des prix veut dire opportinute et a Paris cirse?

le 03/01/2014 à 9:50
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Et en français, DRRW ça donne quoi ? Parce que votre post, là, je ne le comprends pas, désolé !

à écrit le 02/01/2014 à 12:52
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L'article confirme que les prix ont augmenté sur très longue période (sans remonter à des périodes comme 1914 où la moitié des Français vivaient à la campagne, dans une société totalement différente). Cela dit, l'avenir peut être différent si la Fran...

à écrit le 02/01/2014 à 12:43
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"Au Japon ou au Royaume-Uni, les hausses de prix ont été très fortes dans les années 1970 (respectivement +140 % et +64 %) et 1980 (+83 % et +96 %)".................."Dans les années 1980, l'Italie, le Royaume-Uni et l'Espagne ont même connu des bais...

le 02/01/2014 à 12:58
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Avez vous entendu parler d'un truc qui fait crac boom hue et qui a'eppelle l'inflation?

le 02/01/2014 à 13:57
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On a changer de décennie entre les deux lignes .........................................

le 02/01/2014 à 15:30
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Dans une même décennie, il peut y avoir à la fois des épisodes de hausses et de baisses très importantes. C est ce que signifie ce paragraphe.

le 05/01/2014 à 23:31
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Chers amis, aucune de vos réponses ne me semblent convaincantes...

à écrit le 02/01/2014 à 12:43
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"Au Japon ou au Royaume-Uni, les hausses de prix ont été très fortes dans les années 1970 (respectivement +140 % et +64 %) et 1980 (+83 % et +96 %)".................."Dans les années 1980, l'Italie, le Royaume-Uni et l'Espagne ont même connu des bais...

à écrit le 02/01/2014 à 12:39
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Faut pas chercher midi à 14h, les prix de l'immobilier sont étroitement corrélés avec le % de la population active, et ce dans TOUS les pays développés....Certe les choses Faut pas chercher midi à 14h, les prix de l'immobilier sont étroitement corrél...

le 02/01/2014 à 14:56
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+ une remontée des taux déjà ultra-bas qui s'avère inéluctable!

le 02/01/2014 à 23:36
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Ne pas oublier l'arrivée de populations étrangères ,dans certaines rues de ma ville on entend pratiquement parler que le Russe et ce ne sont pas que des touristes. L'auteur oublie de parler du prix exorbitant des parking là où il devient impossible ...

à écrit le 02/01/2014 à 12:33
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Il faut prendre en compte un certain nombre de faits qui ne sont que rarement rappelés, y compris dans cet article : - l´immobilier est la seule forme d´investissement accessible au quidam pour laquelle une banque pretera de l´argent; acheter des pr...

à écrit le 02/01/2014 à 12:30
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Effectivement cette étude mathématique manque de sens social. Ce qui importe, c'est le constat à expliquer: Pourquoi aujourd'hui, et contrairement au passé, la part du pouvoir d'achat moyen qu'un particulier ordinaire peut affecter à l'acquisition d'...

à écrit le 02/01/2014 à 12:12
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Et comment se fait-il qu'un smicard dans les années 60 pouvait s'acheter un studio à paris ????? Mon père a acheté à cette époque un studio de 35 m2 dans le XVe 10 000 francs. Soit d'après un convertisseur prenant en compte l'inflation : 15 605 Euros...

le 02/01/2014 à 12:32
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Faut lire les articles avant de les commenter! La fin vous apporte une réponse : "A l'inverse, non seulement la France n'a pas connu de baisse significative des prix, mais ils ont même continué à augmenter de façon très importante à Paris (+47 % ent...

le 02/01/2014 à 12:43
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Bonjour Tulipe, Ne calculez pas le prix d'achat avec l'inflation. C'est trop limite. Calculez plutôt 10 000 francs placés à 3% depuis 1960 et vous obtenez environ 50 000 euros. Votre père a donc fait une belle affaire n'en déplaise à l'auteur ...

le 02/01/2014 à 14:00
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C'est le problème avec la plèbe, il est difficile d'aborder des sujets qui nécessite un niveau de réflexion et de contextualisation qui dépasse les opérations d'addition et de multiplication. je ne sais pas moi, relisez l'article et tentez de saisir...

à écrit le 02/01/2014 à 12:03
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Le problème n'est pas le prix d'un bien immobilier mais la capacité d'achat d'un particulier. Une étude qui serait intéressante devrait nous indiquer si un salaire des années 1930 permettait d'acheter plus facilement qu'aujourd'hui. Fallait-il empru...

le 02/01/2014 à 14:06
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Très bonne remarque. Un commentaire a cité "Friggit" et c'est vraiment l'étude qu'il vous faut si vous voulez des détails il y a notamment une courbe avec le prix rapporté au revenu des ménages. Mais déjà remettre en question cette idée préconçue...

à écrit le 02/01/2014 à 12:01
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Je suis locataire d'un F4 à Paris. Tout le monde dit que je jette de l'argent par les fenêtres mais mon loyer (25K€/an) est largement couvert par les plus-values (50K€) de mon épargne, pourtant inférieure au prix actuel de l'appart. Bilan : +25K€ ave...

le 02/01/2014 à 12:35
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Je suis dans le même cas que vous, et peu de gens autour de moi comprennent ce calcul! Tant mieux: moins on est sur les bons coups, meilleure est la rentabilité! Quand les gens commenceront à déserter l'immobilier, j'y reviendrai. Pour le moment, je...

le 02/01/2014 à 14:50
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Idem pour moi les amis! La baisse des prix (de l'ordre de 2 à 3% depuis un an) pour le marché parisien paie mon loyer si j'avais acheté un f3 il y a un an justement. Mon apport quant à lui fructifie "certes" doucement en assurance vie et placements o...

le 03/01/2014 à 10:17
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Je suis propriétaire d'un F3 à Paris XVII, acheté en 2006 alors que les prix avaient déjà fortement augmenté. Prix d'achat 348 K€, valeur actuelle proche de 530 K€. Si je le vends aujourd'hui, je réalise une PV de 50%, totalement défiscalisée (car ré...

le 03/01/2014 à 13:43
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Si vous voulez faire une comparaison pertinente, n'oubliez pas de prendre en compte également le coût de l'emprunt, la taxe foncière et les charges et l'entretien proprio sur cette période. Par ailleurs cette PV est virtuelle si vous n'êtes pas vende...

le 05/01/2014 à 17:40
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à FRED comment faites vous pour avoir 50K€ de plue-valeur , avec un capital inférieur au prix de votre appart?

le 05/01/2014 à 21:49
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Et pour être parfaitement complet, prenez en compte également les frais de notaire, d'agence le cas échéant, et le différentiel entre mensualité et loyer d'un bien équivalent ainsi que les intérêts qu'il génère.

le 06/01/2014 à 13:39
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Ce sont les intérêts générés par son épargne, si j'ai bien compris.

à écrit le 02/01/2014 à 11:43
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L'article est incomplet. Il faudrait ce qu'on pouvait acheter il y a cent ans avec un salaire moyen sur Paris et ce qu'on peut acheter maintenant. L'analyse doit aussi différencier la province et l'Ile de France. En dehors de l'Ile de France où les ...

à écrit le 02/01/2014 à 11:35
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Calculs basés sur l'inflation, oui mais laquelle, celle qui nous est présentée par l'INSEE chaque année, ou l'inflation réelle ? Cela expliquerait en partie l'allongement des durées de remboursement, et l'impossibilité d'acquérir un bien d'une surfa...

à écrit le 02/01/2014 à 11:29
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Difficile de comprendre votre logique pour la France: entre 48 et 68, la forte hausse est un rattrapage, ok. Entre 68 et 98, les prix réels (donc corrigés de l'inflation) augmentent de 1% / an, ce qui est énorme, car cela veut dire 1pt de plus que l'...

à écrit le 02/01/2014 à 11:28
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Difficile de comprendre votre logique pour la France: entre 48 et 68, la forte hausse est un rattrapage, ok. Entre 68 et 98, les prix réels (donc corrigés de l'inflation) augmentent de 1% / an, ce qui est énorme, car cela veut dire 1pt de plus que l'...

le 02/01/2014 à 14:32
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vous oubliez la baisse de 50 % entre 1992 et 1997. Et pou compenser une baisse de 50 %, il faut une hausse de 100 %. Ce monsieur nous ressort la courbe de friggit, qui est logique économiquement parlant.

à écrit le 02/01/2014 à 11:22
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et pourquoi un cadre moyen ne peut plus acheter qu'un studio à Paris ? Et encore après des années d'économies et en s'endettant sur 20 ans !

à écrit le 02/01/2014 à 11:15
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L'immobilier est l'investissement raté par excellence! L'augmentation des prix en moyenne en France de 1 % / an sont absolument correlés avec les niveaux dans d'autres pays; c'est + 1 % / an en général. Et donc, l'inflation superperforme TOUJOURS la ...

le 02/01/2014 à 13:56
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On ne doit pas parler du même pays ! Avec des prix de vente qui on plus que doublés en 10 ans, avec des coûts qui sont devenus totalement décorrélés des revenus, l'immobilier est très rentable pour ceux qui peuvent encore y investir.

le 02/01/2014 à 20:38
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Il y a une sérieuse contradiction entre le début et la fin de votre seconde phrase.

à écrit le 02/01/2014 à 11:03
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...alors comment se fait il que nos parents remboursaient leur logement en 10 ans et nous en 25 ans ?

le 02/01/2014 à 11:37
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Un jeune @ la Suisse @ Vous avez raison et tord à la fois. Pour Paris exact idem pour la Suisse, au train où ce pays va il n'y aura plus de pâturages, mais que des maisons avec le nombre de frontaliers qui risquent d'habitent en CH. Pour l'immobili...

le 02/01/2014 à 12:38
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simple: c'est du à la baisse des taux! Nos parents ne pouvaient pas emprunter sur plus de 10 ans: taux trop élevés! La baisse des taux a permis de prolonger les durées de remboursement, au-delà de 20ans voir 30ans! Mais sans gain de pouvoir d'achat ...

le 02/01/2014 à 21:08
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Vous vous devez pas etre riche pour parler comme ça .Quand à la retraite les gens se la sont gagnée ,sinon on demande tout ce que nous avons cotisés depuis 40 ans !Faudra bien payer !Qui vous par exemple ...........

le 02/01/2014 à 21:32
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Payée payée... faut le dire vite, de moindres cotisations sur une plus courte période de temps pour des pensions plus élevées... Et un généreux complément de retraite sur le dos des plus jeunes générations, merci la bulle immobilière.

le 03/01/2014 à 4:58
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Vos cotisations ont servi a payer les retraites de misere d'apres la guerre quand les vieux etaient vraiment pauvres. Merci d'avoir laisse en heritage au jeunes le paiement de dettes du pays qui ont servi a gonfler vos revenus et donc vos retraites, ...

le 04/01/2014 à 12:23
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@closs C'est quand vous voulez qu'on redonne aux retraités le montant de leurs 40 ans de cotisation ! En 1971 le taux de prélèvement était de 3% aujourd'hui de 26% pour que vous restiez riche en retraite sur notre travail. Si vous êtes en retraite...

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