L’Europe et le FMI paieront pour l’Ukraine

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(Crédits : reuters.com)
Il n'y a pas que François Hollande qui a perdu le contrôle. La navigation de la Commission Juncker commence également dans la même mer pleine d'écueils et dans l'épais brouillard qui ont empêché l'équipage Barroso de mettre le cap vers des cieux plus cléments.

Côté Est, le piège ukrainien se dresse comme une sinistre épave sur la route de la nouvelle Commission. Quand, en avril, les Européens ont commencé à desserrer les cordons de la bourse pour soutenir un gouvernement proeuropéen, les augures du Fonds, en piètres politologues, considéraient comme le pire scénario celui d'une fin des hostilités dans l'est du pays à l'automne. Depuis, la guerre s'est installée et, avec elle, un jeu pervers.

La classe politique ukrainienne prend le prétexte de la guerre pour se détourner des réformes et maintenir en place un système qui a permis l'immense enrichissement d'une poignée d'oligarques.

L'Ukraine ne dispose toujours pas de l'infrastructure de base pour le comptage des flux de gaz sur son territoire (pas plus que de thermostat dans les habitations où l'on régule la température... en ouvrant les fenêtres). Elle continue de « ponctionner » les livraisons destinées à l'Europe. Les conditions de la poursuite de ce système mafieux, où le flou sur les chiffres justifie toutes les tractations, restent réunies. Il y aura d'autres contentieux gaziers ukraino-russes... parce que les deux parties y ont intérêt.

L'« européanisation » de l'Ukraine

Les Européens ont payé jusqu'à présent au nom des aspirations démocratiques du peuple ukrainien.

Ils le feront à l'avenir au nom de sa propre sécurité. L'« européanisation » de l'Ukraine s'opère au prix d'un conflit gelé dans l'est du pays dont ils sont désormais, autant que le peuple ukrainien, les otages. Pour bien rappeler qu'il leur en coûtera d'avoir osé mordre sur l'empire russe, Vladimir Poutine multiplie les manifestations de force. Hier, un mystérieux sous-marin repéré dans les eaux suédoises, au large de Kaliningrad, cette enclave russe en Pologne qui abrite une partie importante de la flotte de la Fédération. Aujourd'hui, des colonnes de chars qui entrent sur le territoire ukrainien. Dans les semaines ou mois à venir, Kiev demandera probablement 15 à 17 milliards de dollars supplémentaires pour faire face à ses engagements. À Washington comme à Bruxelles, on sait déjà qu'il faudra payer... quoi qu'il arrive.

La crise ukrainienne pourrait se résumer de la façon suivante : les contribuables européens (et le FMI), en aidant Kiev à rembourser ses dettes, alimentent les comptes d'oligarques... placés dans les banques chypriotes et autrichiennes. Et plus la menace perçue sur la sécurité du continent augmente, plus la capacité de Kiev et Moscou à faire monter les enchères s'accroît. C'est ce qui s'appelle être pris au piège.

D'épais nuages s'accumulent également côté Sud

À la fin de l'année, les Grecs comptent bien se débarrasser de la tutelle honnie de la Commission européenne et du Fonds monétaire international. Mais depuis les salles de marché, devenues les salles de commande de l'économie mondiale, les investisseurs envoient des avertissements qui n'ont rien à envier aux traces laissées par un sous-marin sur les radars suédois.

Les ministres des finances des 27 autres pays de la zone euro doivent trancher quelle « aide » ils entendent continuer à accorder à la Grèce. Là encore, leur souveraineté est limitée. À court terme, les besoins de financement grecs sont « gérables », selon une source européenne. Mais à moyen terme, personne n'ignore qu'Athènes ne pourra pas faire face au remboursement de cette dette de 170 % de PIB. Il faudra desserrer les cordons de la bourse. Cette fois-ci, ce ne sont pas les chars russes, mais l'armada des marchés - nantie de cette arme de destruction massive que sont les Credit Default Swaps -, qui menace.

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Commentaires
a écrit le 20/11/2014 à 22:18 :
Comment peut-on envoyer des messages de soutien au Président Poutine? Son action est juste et sensée, mais le monde doit lui faire savoir qu'au-delà d'une poignée de politiciens occidentaux stupides ou lâches, de la presse aux ordres et d'un nombre de citoyens trompés, un grand nombre de citoyens occidentaux qui prennent la peine de s'informer comprennent et approuvent votre Président. Je crois qu'il est important qu'il en soit informé ! Son combat est juste, et nous le soutenons sans réserve. Merci!
Réponse de le 01/12/2014 à 18:13 :
C'est bon la propagande soviétique. Si Poutine vous plaît autant, allez vivre en Russie. Et vous regretterez vite la démocratie française, a moins que la démocratie dictatoriale à la Poutine vous attire...
a écrit le 20/11/2014 à 11:28 :
Je l'ai dejà ecrit et je ne le regrette pas ;ce conflit n'est qu'entre les russes et les etats unis mais ,c'est nous qui l'avons provoqué par les promesses de fric à ce pays;
arretons de les financer et tout rentrera dans l'ordre . ILS SONT RUSSES DE COEUR ET DE LANGUE;
Réponse de le 01/12/2014 à 18:10 :
Eh Mathéo, tu ne sais pas qu'il y a eu des élections législatives en Urkraine, et que les partis pro-russes se sont ramassés une déculottée !!! A l'est, dans la partie pro-russe, j'aimerai bien voir le résultat d'élections vraiment démocratiques
a écrit le 19/11/2014 à 21:43 :
Commencer un article sur le drame ukrainien par « Il n'y a pas que François Hollande qui a perdu le contrôle » il fallait le faire. Cela rappelle Caton l'ancien et son célèbre « Delenda Carthago ». L'article est intéressant et rappelle des évidences peu évoquées dans la presse.
a écrit le 19/11/2014 à 13:57 :
Aux aux Etats-Unis, un sur 30 enfants n'ont pas où habiter. Cela répresente environ 2,5 millions d'enfants sans abri dans la deuxième économie du monde. Le manque de logement a augmenté 8% entre 2012 et 2013, un manque associé à la crise immobiliaire de 2008 et à l'impact de da la violence domestique.

Au lieu d'aller faire la guerre et créer de la misère en Ukraine, les USA devraient faire d'abord le ménage chez eux, sabolument. Et l'Union Européenne au lieu d'envoyer de l'argent de ses contribuables à une junte de puutschistes, pouraait bien envoyer des sommes pour aider les enfants pauvres des Etats-Unis. Nous vivons une époque où l'hypocrise et l'injustice atteignent des sommets jamais vu auparavant. (Jonathan V.)
a écrit le 19/11/2014 à 13:09 :
Quel que soit le jugement que l'on peut porter sur le régime intérieur russe (mais celui des pays occidentaux est-il si glorieux ?) Vladimir Poutine est décidément l'un des plus grands hommes d’État de notre époque.
Par comparaison, Barack Obama n'apparaît que comme un médiocre politicard, roulant des mécaniques sur le devant de la scène mais obéissant en coulisses à une oligarchie financière qui entraîne le peuple américain, et les peuples de l'Europe asservie à leur suite, dans une ruine collective.
Quant à François Hollande, mieux vaut ne pas même en parler.
Si la France était dirigée comme elle devrait l’être, c'est-à-dire par un homme d’État agissant conformément à sa dignité, à son histoire et à ses intérêts nationaux les plus fondamentaux, elle serait sortie depuis belle lurette du glacis géopolitique américain qualifié d’« Union européenne » et du bloc militaire agressif dénommé « Otan ».

Elle pourrait alors nouer des partenariats stratégiques mutuellement profitables, non seulement avec la Russie, mais aussi avec les autres géants du XXIe siècle en gestation : la Chine, l’Inde, le Brésil, l'Afrique notamment. Et tout cela pour le plus grand bien de la paix dans le monde.
Les fortes paroles du président russe de ce jour doivent être un encouragement supplémentaire pour nous mobiliser, afin de sortir de la prison des peuples euro-atlantiste qui nous entraine à la fois vers la destruction, la pauvreté et le déshonneur.

FA
Réponse de le 19/11/2014 à 17:28 :
Une analyse pleine de bons sens et de lucidité. Bravo, Florence.
Réponse de le 19/11/2014 à 19:48 :
Excellente analyse, chapeau bas. On peut meme dire que si il n'avait pas de néoconservateurs americains, des sionistes et l'Etat de Israel qu'il aurait bien plus de paix dans le monde. Meme avec les actuels neonazis en Ukraine, ils sont le fruit des oligarques manipules par ces "forces du Mal", disons.
a écrit le 19/11/2014 à 13:09 :
Panique financière en Russie : Partout où l’on pose son regard à Moscou, il est impossible d’y échapper. Les enseignes lumineuses des taux de change sont présentes aux quatre coins des rues et elles ont récemment captivé l’attention plus encore qu’à l’ordinaire, lorsque le rouble a atteint un nouveau pallier historiquement bas. Le dollar s’échangeait contre 48 roubles et l’euro à plus de 60 roubles, provoquant un début de panique dans les milieux financiers moscovites. « Le marché des changes est proche d’une situation de panique qui menace la stabilité financière », alertait l’une des plus importantes banques russes, VTB24. En fin de journée, la Banque centrale de Russie se résignait, dans un communiqué, à admettre les « prémices de risques pour la stabilité financière ». En une semaine, la monnaie russe a perdu 10 % de sa valeur, plus du quart depuis le début de l’année. La chute du cours du pétrole, les sanctions internationales et la fuite des capitaux expliquent cette volatilité « Dans ces conditions », la Banque centrale russe s’est dite « prête à augmenter ses interventions monétaires à tout moment et à utiliser tous les instruments à sa disposition ». Rien de concret à la clé mais cette déclaration marque un fléchissement dans la volonté affichée de préserver ses réserves. Quarante-huit heures plus tôt, l’institution avait en effet annoncé qu’elle comptait réduire ses interventions à 350 millions de roubles par jour pour défendre la monnaie nationale – une goutte d’eau comparée aux 30 milliards de dollars qui s'évaporent chaque mois. "On assiste à une panique de grande ampleur avec des airs de crise monétaire qui s'alimente elle-même", ont averti les analyste de la banque ING. Plus le rouble chute, plus les ménages sont tentés de protéger leurs économies en achetant des dollars et des euros, ce qui alimente le phénomène. Selon les analystes de VTB Capital, "la principale pression sur le rouble vient désormais probablement des ménages".
La population, confrontée à une inflation déjà à plus de 8% et qui, selon certains économistes, pourraient atteindre 10% début 2015, ont réduit leurs grosses dépenses, affectant de plein fouet le marché automobile ou le secteur touristique.
Réponse de le 19/11/2014 à 14:38 :
au vu de l’énergie que vous déployez à essayer de nous faire gober que les Russes sont les méchants et les ricains les gentils....et, vu la profondeur de vos arguments.j'en viens à conclure qu'il faut penser l'inverse...merci
Réponse de le 19/11/2014 à 15:21 :
Merci pour vos précisions. J'avais des doutes à propos de la politique russe, votre analyse m'a convaincu, désormais je verrai ce pays d'un regard plutôt bienveillant, merci.
Réponse de le 20/11/2014 à 13:16 :
Pouvez-vous nous parler de la vente de parts russes en dollars, et de l'achat d'or qui dure depuis quelques mois maintenant de la part de la Banque Centrale Russe. Pensez-vous sincèrement que c'est une marque d'un pays qui compte plier l'échine devant vos amis atlantistes ?
a écrit le 19/11/2014 à 13:08 :
Les putschistes du 22 février ont pu légitimer leur pouvoir par des élections présidentielles puis législatives mais ils ont contribué à détruire la fragile Ukraine et cela sans retour. Le problème est de savoir quelle extension géographique prendra la rébellion : ira-t-elle jusqu’à Odessa et sa région en incluant aussi celle de Kharkov pour reconstituer une entité appelée “Novorossia” puisque ce fût une région conquise par la Russie impériale de Catherine II et largement peuplée de russes jusqu’à ce que les Bolchéviques ne conquièrent ce territoire et ne l’attribuent artificiellement avec une Ukraine composée aussi des débris de l’Empire austro-hongrois après 1918 : la Galicie et la Volhynie.
La propagande en faveur du régime de Kiev se heurtera à la réalité du terrain, d’une rébellion qui n’est pas prête de renoncer à ses droits, et qui va s’étendre étant donné la nature du pouvoir en place à Kiev. La propagande de tous les chiens de garde de l’oligarchie n’ont pas empêché le succès du Non lors du référendum du 29 mai 2005. Même bafoué ce succès va connaître des effets politiques par l’effondrement probable en 2017 de l’un des 2 auteurs de ce reniement, l’autre n’est pas en meilleur état!

Il y aura un nouveau Maïdan à Kiev et ce sera pour consolider l'ascension des partisans de Bandera, actuellement les plus nombreux en Ukraine de l'ouest. Les oligarques pro-USA ou seront morts ou renvoyés en Europe occidental ou Canada. L'Ukraine sera divisée par un mur et la Novorussie demandera son adhésion à la grande Russie. Vous pouvez noter sur votre petit cahier, c'est cela que va se passer. Rendez-vous à Noël 2015.
a écrit le 19/11/2014 à 12:59 :
Au-delà des apparences, la politique ukrainienne de Vladimir Poutine est parfaitement claire. Seuls ses signaux sont contradictoires. Il menace durant des semaines d’arrêter les livraisons de gaz à Kiev et de perturber, par là, les approvisionnements de l’Union européenne puis signe, tout soudain, un accord tout à fait acceptable et levant toute crainte, jusqu’au printemps prochain du moins. Il reconnaît la légitimité des législatives ukrainiennes qui avaient donné, il y a huit jours, une écrasante majorité aux partisans d’un rapprochement avec l’Europe puis approuve l’organisation, hier, d’élections présidentielles dans les deux régions de l’Est aux mains des sécessionnistes pro-russes. Il fait et dit tout et son contraire mais poursuit, en fait, un objectif parfaitement cohérent qui est de vouloir le beurre, l’argent du beurre et les charmes de la crémière. Comme il ne veut pas d’une complète rupture avec l’Europe et les Etats-Unis et, moins encore, d’un risque de confrontation militaire avec eux, il ne marche pas sur Kiev, ne coupe pas les robinets du gaz et ne met pas même en doute la régularité des élections ukrainiennes. Sur ces terrains inflammables, c’est business as usual, respect des règles et usages internationaux mais, comme il ne veut pas non plus admettre que son agressivité militaire et l’annexion de la Crimée ont eu pour résultat d’amener l’écrasante majorité des Ukrainiens à se détourner de la Russie avec laquelle ils avaient, pourtant, des liens aussi profonds qu’anciens, comme il ne veut surtout pas s’avouer vaincu devant sa propre opinion, il continue de soutenir, armer et financer les sécessionnistes des régions de Donetsk et de Lougansk en leur laissant le soin de dire à haute voix ce que lui pense tout bas. Elu hier président de la région de Donetsk, Alexandre Zakhartchenko explique ainsi que son ambition est de « construire un nouvel Etat qui deviendra légitime après ces élections et de récupérer les territoires de l’Est actuellement sous contrôle ukrainien ». Les territoires en question, c’est la bande côtière qui mène, le long de la mer d’Azov, à la Crimée et permettrait à la Russie d’alimenter cette péninsule annexée par la route et de former, sur son flanc occidental, un nouvel Etat de fait sur lequel elle exercerait un protectorat. C’est une nouvelle partition de l’Ukraine qui est à l’œuvre. C’est pour cela que les combats n’ont jamais cessé dans les régions orientales du pays vers lesquelles la Russie achemine, depuis deux jours, de nouvelles troupes et de nouveaux armements par des camions sans plaques mais qui ne peuvent évidemment pas venir d’ailleurs que de chez elle. A court terme, Vladimir Poutine est gagnant. On ne voit pas ce qui pourrait l’empêcher de mener son entreprise à bien mais, à moyen et long terme, il isole toujours plus son pays de l’Europe, le met dans la main de la Chine et se met lui-même en danger en plongeant l’économie russe dans un complet marasme.
Réponse de le 20/11/2014 à 13:22 :
C'est un florigène de soutiens à la politique euro-atlantiste que nous avons là;)
a écrit le 19/11/2014 à 12:57 :
Les médias de Poutine encore pris la main dans le sac à mentir pour tenter de cacher la réalité du tir de la 53e brigade antiaréienne russe de Koursk qui a abattu le vol MH17. Andreï Menchenine, éditorialiste de la radio indépendante russe Ekho Moskvi, a dénoncé pour le « pseudo-sensationnalisme » du reportage russe et affirme que l’angle d’attaque qui aurait été celui du chasseur ukrainien ne correspond pas aux dégâts constatés sur l’épave du Boeing. Интересно, изображение Боинга они прямо загуглили тоже? Или совпадение? Первая картинка в выдаче «Боинг вид сверху» pic.twitter.com/e5MyH07UWQ — Максим Кац (@max_katz) 14 Novembre 2014 Sur Internet, les détournements du photomontage se multiplient, afin de démontrer la grossièreté du procédé. Des internautes, via Twitter, démontrent ainsi que le logo de la compagnie aérienne Malaysia Airlines n'est pas au bon endroit sur la carlingue. Autre indice : la texture de l'habillage des ailes du chasseur ukrainien ne correspond en rien à celle d'un avion. Autant de constats qui poussent certains internautes à l’humour. ПРАВДЫ НЕ СКРЫТЬ! На снимке видно, что крылья истребителя, сбившего Боинг, раскрашены в цвета украинской вышиванки! pic.twitter.com/VfttMMu72i
— Дядюшка Шу (@Shulz) 14 Novembre 2014 Bellingcat, site internet de journalisme d’investigation basé en Grande-Bretagne, a dénoncé un « faux grossier » et affirmé que les photos avaient été en partie « fabriquées » à partir d’images de Google Earth datant de 2012. #версия Боинг сбили фашиствующие инопланетяне... pic.twitter.com/4z25E7UBjb — Reincarnation. (@TukvaSociopat) 14 Novembre 2014
Réponse de le 19/11/2014 à 13:05 :
excellent 2nd degré, je vais soutenir la position Russe ! merci
a écrit le 19/11/2014 à 12:48 :
Dans son article pour le journal allemand "Frankfurter Allgemeine" le secrétaire d'Etat américain John Kerry a appelé l'Occident à chercher à améliorer les relations avec la Russie (!!)
Comme quoi !! alors l'Empire du Chaos veut faire la paix avec la "deuxième menace planétaire après le virus d'ebola" ? c'est fou.. Kerry parle maintenant que les pays doivent être ensemble contre le terrorisme (mais quel original !). Précédemment toutefois il avait déclaré que la Russie et les Etats-Unis poursuivraient le dialogue sur la situation en Ukraine.
Eh oui la dérocade américaine vient encore plus vite qu'on ne l'attendait. Les poussins atlantistes européens vont-ils suivre les conseils de la Mère-Poule eux aussi ?
Réponse de le 19/11/2014 à 12:53 :
Tu mélanges tous les problèmes toi, l'invasion de Poutine en Ukraine n'empêche pas tout le monde de tourner, c'est un conflit régional, pour le moment.
Réponse de le 19/11/2014 à 12:59 :
oui, d'accord, il n'y a pas de fracture entre l'ukrainien et le russe . la fracture actuelle est artificielle. Elle a été causée par un coup d'état par une minorité , qui par elle-même n'y serait parvenu.Cette minorité a été aidée par les USA , puissants et influents et par quelques de ses larbins européens..
a écrit le 19/11/2014 à 12:35 :
La crise en Ukraine, sans que le grand public le sache, a aussi servit pour déclencher des luttes intestines au sein des instances européennes à Bruxelles et à Berlin. La presse-Système évite d'en commenter mais c'est un secret de Polichinelle ; les compte-rendus et d'autres déclarations de parlementaires en désaccord avec la position officielle de l'Union Européenne envers la Russie nous laissent parfaitement clair que l'Europe se trouve largement désunie sur ce contentieux.

L’UE n’est pas prête à durcir les sanctions antirusses et après la rencontre de Bruxelles, les ministres des AE de l’UE se sont bornés à constater la division dans la question ukrainienne quitte à « faire remonter » aux instances supérieures de l’UE. L'UE ne veut plus des sanctions antirusses, mais la plutrocatie néoconservatrice de Washington les veut. Et utilise cette menace pour la paix de la planète qui est l'OTAN pour faire pression les instances politiques européennes. Il n'est pas question pour les plutocrates de Washington et de Wall Street que la Russie devienne un allié commercial de l'Europe.

Or c'est autant stupide qu'un étranger vouloir diviser une même et traditionnelle famille avec racines et un passé quasiment commun. C'est presque incroyable qu'une autarcie d'américains et de anglo-sionistes basée sur la côté est d'un pays non-Européen puisse puisse interférer avec une telle arrogance sur les affaires internes d'un continent constitué d'une multitude d'Etats souverains et avec une histoire commune !! on se croit dans une hallucination…

La crise ukrainienne révèle au grand jour la prépotence d'un seul État – aujourd'hui en perdition économique – envers des États souverains, mais tout autant le manque d'une politique commune européenne qui soit essentiellement fondée sur les vrais intérêts européens, les plus strictes, et pas sur ceux des pays qui n'ont pas ni d'Histoire commune ni d'avenir commun avec les Européens.
a écrit le 19/11/2014 à 12:23 :
Pendant que les Pays-Bas ont rendu hommage à Amsterdam aux 298 victimes du crash du MH17 (dont 193 néerlandais), le boeing de la Malaysia Airlines abattu le 17 juillet au dessus d'une région sous contrôle des séparatistes pro-russes dans l'Est de l'Ukraine, la Russie est particulièrement visée dans cette tragédie. La thèse d'un missile russe a été renforcée par un rapport du site de « journalistes citoyens » Bellingcat, généralement jugé crédible. Sur la base de photos, vidéos et documents publics, Bellingcat affirme qu'un lanceur Bouk observé le 17 juillet peu avant le crash en zone sous contrôle séparatiste provenait d'un convoi militaire de la 53e brigade antiaérienne russe de la base de Koursk, en manoeuvre depuis la fin juin à proximité de la frontière ukrainienne. Le même lanceur a ensuite été filmé avec au moins un missile manquant.
Réponse de le 19/11/2014 à 13:31 :
Suivez moi : Bouk, Koursk, Proust…. Brest, Crest, Ploufft !
a écrit le 19/11/2014 à 12:20 :
Panique financière en Russie : Partout où l’on pose son regard à Moscou, il est impossible d’y échapper. Les enseignes lumineuses des taux de change sont présentes aux quatre coins des rues et elles ont récemment captivé l’attention plus encore qu’à l’ordinaire, lorsque le rouble a atteint un nouveau pallier historiquement bas. Le dollar s’échangeait contre 48 roubles et l’euro à plus de 60 roubles, provoquant un début de panique dans les milieux financiers moscovites. « Le marché des changes est proche d’une situation de panique qui menace la stabilité financière », alertait l’une des plus importantes banques russes, VTB24. En fin de journée, la Banque centrale de Russie se résignait, dans un communiqué, à admettre les « prémices de risques pour la stabilité financière ». En une semaine, la monnaie russe a perdu 10 % de sa valeur, plus du quart depuis le début de l’année. La chute du cours du pétrole, les sanctions internationales et la fuite des capitaux expliquent cette volatilité « Dans ces conditions », la Banque centrale russe s’est dite « prête à augmenter ses interventions monétaires à tout moment et à utiliser tous les instruments à sa disposition ». Rien de concret à la clé mais cette déclaration marque un fléchissement dans la volonté affichée de préserver ses réserves. Quarante-huit heures plus tôt, l’institution avait en effet annoncé qu’elle comptait réduire ses interventions à 350 millions de roubles par jour pour défendre la monnaie nationale – une goutte d’eau comparée aux 30 milliards de dollars qui s'évaporent chaque mois. "On assiste à une panique de grande ampleur avec des airs de crise monétaire qui s'alimente elle-même", ont averti les analyste de la banque ING. Plus le rouble chute, plus les ménages sont tentés de protéger leurs économies en achetant des dollars et des euros, ce qui alimente le phénomène. Selon les analystes de VTB Capital, "la principale pression sur le rouble vient désormais probablement des ménages".
La population, confrontée à une inflation déjà à plus de 8% et qui, selon certains économistes, pourraient atteindre 10% début 2015, ont réduit leurs grosses dépenses, affectant de plein fouet le marché automobile ou le secteur touristique.
a écrit le 19/11/2014 à 11:47 :
JP Basquiat publiant pour Agoravox "Sans tomber dans l'emphase, disons cependant que l'axe du monde est en train de changer. L'europe, y compris évidemment la France, sera du mauvais côté
Les médias occidentaux retiennent surtout de ce sommet que l'offensive américaine destinée à isoler Vladimir Poutine aurait atteint son but. Celui-ci, face aux accusations complètement délirantes de Obama (« une menace pour le monde ») reprise en choeur par le trio des anglo-saxons fanatiquement anti-russes, Grande Bretagne, Australie et Canada, se serait borné à opposer un visage fermé, comme s'il reconnaissait sa faute et préférait se taire.
François Hollande a été moins véhément, mais à notre grande honte, manifestement il n'a rien fait pour se démarquer de la meute. Il en sera quitte pour perdre sur les deux tableaux, à propos de la livraison du Mistral remise à ce jour sine die : se brouiller avec la Russie et supporter de très lourdes pénalités.
Les autres membres du G20, notamment le club des pays asiatiques, en particulier les deux très grands, Chine et Inde, par ailleurs membres du Brics avec la Russie, semblent n'avoir rien dit pour contrer les accusations des occidentaux contre Vladimir Poutine. Ils auraient pu rappeler que la crise en Ukraine a été dès les origines suscitée par l'Amérique et les pays de l'est-européen pour mettre Poutine dans une situation intenable, soit riposter soit laisser faire, deux réactions qui auraient sans doute signé sa mort politique. Sur un autre plan, ils auraient pu rappeler que le monde affronte de plus en plus de difficultés, doit résoudre de plus en plus de problèmes, et que si le G20 n'aborde pas de front ces difficultés et problèmes, il se révèle n'être qu'une coquille vide.
Une riposte de grande ampleur
Mais on peut trouver une autre raison au silence de Poutine et de ses partenaires du Brics et de l'Organisation de Coopération de Shanghai (OCS). C'est qu'ils sont en train de mettre en place ce qui apparaîtra peut-être comme une puissante machine de guerre susceptible de diminuer sensiblement la puissance de l'Amérique et de ses alliés de la zone dollar. Nous y avons plusieurs fois fait allusion. Il s'agit d'abord des projets de dédollarisation qui se précisent, avec la création progressive d'une monnaie commune, d'un Fonds monétaire et d'une banque mondiale utilisant cette monnaie. Il s'agit ensuite des très nombreux contrats que la Chine est en train de négocier avec ses partenaires, en premier lieu la Russie, dans ce qui a été nommé la Nouvelle route de la soie.
Il s'agit, last but not least, d'un projet d'accord pour la création d'une zone de libre échange pour l'Asie-Pacifique (FTAAP) entre les pays de l'APEC ((Asia-Pacific Economic Cooperation) dont le principe semble avoir a été acquis à la fin de la réunion de cette organisation le 12 novembre à Pékin. Cette zone excluerait explicitement les Etats-Unis dont le propre projet de TransAtlantic Trade and Investment Partnership (TTIP) se réduirait ainsi considérablement."
Réponse de le 19/11/2014 à 11:53 :
Excellent article de Basquiat, d'une lucidité de 500 watts. Tout à fait d'accord avec lui. Merci, Loufiat.
Réponse de le 19/11/2014 à 12:25 :
C'est typique propagande Voix de la Russie car si l'on analyse les pays concernés et les chiffres la réalité est moins reluisante.
Réponse de le 19/11/2014 à 12:38 :
C'est de la typique propagande Alliance Atlantqiue car si l'on analyse l'Uktaine et les chiffres la réalité est moins reluisante, le pays est carrément en banqueroute.
Réponse de le 19/11/2014 à 12:40 :
Si Poutine n'avait pas envahi l'Ukraine elle se porterait nettement mieux, c'était d'ailleur la crainte de Poutine (voir exemple des autres pays tels la Pologne etc)
Réponse de le 19/11/2014 à 14:01 :
Vous n'êtes pas un bon Français ? :-( et quels sont tes intérêts donc ? merci de nous les faire savoir.
Réponse de le 19/11/2014 à 17:40 :
<Anti propagande FSB a répondu :
<C'est typique propagande Voix de la Russie car si l'on analyse les pays concernés <et les chiffres la réalité est moins reluisante>

Quelle connerie qu'on doit lire parfois : Jean-Pauls Baquiast est un historien et homme politqiue français de gauche, auteur de plusieurs livres, une autorité dans son domaine. Rine à voir avec le journalisme moscovite. Vous dites n'importe quoi...
a écrit le 19/11/2014 à 11:18 :
Facile avec notre argent et quand la France est un contributeur net à l'Union européenne, Union qui nous fait perdre de 7 à 9 milliards d'euros annuels depuis 10 ans pour permettre à la Pologne et aux autres entrants de se développer et nous concurrencer.. Car la vraie raison du développement des pays de l'est est leur entrée dans l'Union géographique en les appâtant de nos subventions et à la seule fin de superposer la carte de l'Otan -d'intérêts us et non européens- pour contraindre la géopolitique russe et installer les missiles de l'Otan à ses frontières. La construction européenne n' étant en fait qu'une superposition d'intérêts nationaux divergents exacerbés et ne pouvant fonctionner puisque entretenue dans la division par les maitres d'outre atlantique tenant ses leaders.. La France avait tout à perdre économiquement dans cette Union, elle est en train de tout y perdre, l'Allemagne tout à y gagner puisqu'on développait dans cet élargissement un important gisement économique sous la forme d'un marché en devenir dans son hinterland de l'est et sachant qu'elle ne serait pas impactée grâce à une industrie spécifique ultra spécialisée faite de machines outils et grosses voitures de luxe, toutes deux à forte valeur ajoutée. Ainsi pendant que l'Europe s'étendait à l'est, elle participait à ruiner les pays du sud, en fait les généreux pourvoyeurs de son développement dans l'incompréhension de ses peuples assortie du silence assourdissant de ses gouvernants, un comble! Les analyses de François ASSELINEAU président de l'UPR, seul parti qui prône la sortie inconditionnelle de l'Union par l'article 50 du TUE sont sur UPR. fr et permettent de démystifier cette Europe là et d'en découvrir les vraies motivations, un must. Dès lors rien ne pourra vous échapper des vraies raisons de notre infortune actuelle et future et qu'il est encore temps de corriger..
Réponse de le 19/11/2014 à 12:27 :
Upr ou parti séparatiste collabo pro-envahisseur Poutine qui préconise le démantèlement de l'Europe quand Poutine et le FSB créent l'Eurasie, aussi nul que le FN.
Réponse de le 19/11/2014 à 12:46 :
"Allons enfants de la patrie,
Le jour de gloire est arrivé!
Contre nous de la tyrannie
L'etendard sanglant est levé!
…. "
Réponse de le 19/11/2014 à 12:54 :
il nous gonfle asselineau avec son spam
Réponse de le 19/11/2014 à 13:35 :
en tant qu'ukrainien je doit defendre mon pays : vive l'otan = vive Nulland !! vive Arseni Iatseniouk !!!
Réponse de le 19/11/2014 à 15:23 :
aha… tu es donc un Ukrainien... je m'en doutais !…. alors la messe est dite.
a écrit le 19/11/2014 à 11:04 :
Les putschistes du 22 février ont pu légitimer leur pouvoir par des élections présidentielles puis législatives mais ils ont contribué à détruire la fragile Ukraine et cela sans retour. Le problème est de savoir quelle extension géographique prendra la rébellion : ira-t-elle jusqu’à Odessa et sa région en incluant aussi celle de Kharkov pour reconstituer une entité appelée “Novorossia” puisque ce fût une région conquise par la Russie impériale de Catherine II et largement peuplée de russes jusqu’à ce que les Bolchéviques ne conquièrent ce territoire et ne l’attribuent artificiellement avec une Ukraine composée aussi des débris de l’Empire austro-hongrois après 1918 : la Galicie et la Volhynie.
La propagande en faveur du régime de Kiev se heurtera à la réalité du terrain, d’une rébellion qui n’est pas prête de renoncer à ses droits, et qui va s’étendre étant donné la nature du pouvoir en place à Kiev. La propagande de tous les chiens de garde de l’oligarchie n’ont pas empêché le succès du Non lors du référendum du 29 mai 2005. Même bafoué ce succès va connaître des effets politiques par l’effondrement probable en 2017 de l’un des 2 auteurs de ce reniement, l’autre n’est pas en meilleur état!

Il y aura un nouveau Maïdan à Kiev et ce sera pour consolider l'ascension des partisans de Bandera, actuellement les plus nombreux en Ukraine de l'ouest. Les oligarques pro-USA ou seront morts ou renvoyés en Europe occidental ou Canada. L'Ukraine sera divisée par un mur et la Novorussie demandera son adhésion à la grande Russie. Vous pouvez noter sur votre petit cahier, c'est cela que va se passer. Rendez-vous à Noël 2015.
Réponse de le 19/11/2014 à 12:30 :
Si Poutine n'envoie pas de troupes et d'armes comme il le fait tout se passera bien. Sinon c'est le chaos comme en Tchétchénie, Géorgie, Syrie, Moldavie, Crimée, Ukraine, Afghanistan etc
Réponse de le 19/11/2014 à 12:47 :
Les grandes sociétés américaines, malgré l'annonce tambour battant qu'elles allaient quitter la Russie, restent toutefois toujours présentes dans le marché russe jusqu'à ce jour. Visa, Mastercard, Exxon, MacDonalds, toutes les banques, SWIFT…. continuent à opérer en Russie sans problèmes et la presse européenne, craintive du courroux de Washington, ne les dénocent pas. Cependant à ce qui concerne l'embargo russe sur les agroalimentaires européens, le montant dans deux mois va s'éléver à environ mille milliards d'euros !! le ralentissement de notre économie est du en grande partie aux sanctions contre la Russie. Les EUA font un double-jeu avec l'Europe, ils nous forcent à lancer des sanctions à la Russie mais, par contre, ne nous donnent pas la contrepartie pour le manque-à-gagner. L'Europe a quasiment perdu son marché du agroalimentaire envers la Russie au bénéfice des pays de l'Amérique du Sud, de l'Iran, la Turquie et du sud-est asiatique. Même l'Algérie tisse déjà des liens soi-disant stratégiques avec Moscou. La Russie se porte bien et doit se porter encore mieux dans une année, deux. Mais peut-on dire le même pour nos exportations en France et en Europe ?
Réponse de le 19/11/2014 à 13:36 :
Hélas, non…. que doit on faire donc ?
a écrit le 19/11/2014 à 10:36 :
Facile avec notre argent et quand la France est un contributeur net à l'Union européenne, Union qui nous fait perdre de 7 à 9 milliards d'euros annuels depuis 10 ans pour permettre à la Pologne et aux autres entrants de se développer et nous concurrencer.. Car la vraie raison du développement des pays de l'est est leur entrée dans l'Union géographique en les appâtant de nos subventions et à la seule fin de superposer la carte de l'Otan -d'intérêts us et non européens- pour contraindre la géopolitique russe et installer les missiles de l'Otan à ses frontières. La construction européenne n' étant en fait qu'une superposition d'intérêts nationaux divergents exacerbés et ne pouvant fonctionner puisque entretenue dans la division par les maitres d'outre atlantique tenant ses leaders.. La France avait tout à perdre économiquement dans cette Union, elle est en train de tout y perdre, l'Allemagne tout à y gagner puisqu'on développait dans cet élargissement un important gisement économique sous la forme d'un marché en devenir dans son hinterland de l'est et sachant qu'elle ne serait pas impactée grâce à une industrie spécifique ultra spécialisée faite de machines outils et grosses voitures de luxe, toutes deux à forte valeur ajoutée. Ainsi pendant que l'Europe s'étendait à l'est, elle participait à ruiner les pays du sud, en fait les généreux pourvoyeurs de son développement dans l'incompréhension de ses peuples assortie du silence assourdissant de ses gouvernants, un comble! Les analyses de François ASSELINEAU président de l'UPR, seul parti qui prône la sortie inconditionnelle de l'Union par l'article 50 du TUE sont sur UPR. fr et permettent de démystifier cette Europe là et d'en découvrir les vraies motivations, un must. Dès lors rien ne pourra vous échapper des vraies raisons de notre infortune actuelle et future et qu'il est encore temps de corriger..
a écrit le 19/11/2014 à 10:31 :
Les Echos 11.11.14 - Selon le Bild face aux mauvais résultats induits par l’adoption de l’économie de marché, il y aurait une lutte de pouvoir au Kremlin où les tenants de l’ancien régime reprendraient du poil de la bête. La radicalisation des séparatistes ukrainiens ne serait qu’une manifestation de leur influence croissante et une concession qu’aurait été obligé de leur consentir Poutine.Concession obtenue d’autant plus facilement que Vladimir Poutine serait malade, affaibli par un cancer du pancréas. La pensée de ces faucons serait exprimée par le think tank Russian Institute for Stategic Studies (RISS), très écouté du Kremlin. Dans cette ambiance de fin de règne, les faucons déploreraient l’insignifiance économique de la Russie et voudraient affirmer sa puissance politique en compensation. Qui plus est, ils attribueraient cet affaiblissement économique à un complot de l’Occident et ne verraient, pour y remédier qu’un retour à certaines méthodes de l’ancien régime. Ils essaieraient donc d’évincer les tenants du libéralisme et seraient persuadés que l’Occident (Washington, Bruxelles, Berlin et Londres) fait une "guerre" (le mot aurait été utilisé) économique à la Russie pour la réduire à sa merci. Le think tank aurait émis en conséquence des recommandations qui rappellent l’époque de la guerre froide avec notamment un retour à une "économie de guerre", ce qui signifie contrôle des prix pour les produits alimentaires, économie dirigée, cours administré du rouble et dépenses sociales accrues. Il se dit aussi que l’Occident voudrait voir Poutine remplacé par quelqu’un de plus accommodant. En conséquence, les réformateurs partisans de l’économie de marché qui recommandent une meilleure gestion du budget, une moindre dépendance du revenu des exportations de matières premières et une chasse à la corruption apparaitraient comme des traitres à la patrie et feraient l’objet d’une véritable déclaration de guerre de la part du RISS. Bien évidemment, il n’est fait mention nulle part que les sanctions économiques de l’Occident envers la Russie résultent des interventions russes en Crimée et en Ukraine. Pour passer à une économie de guerre et en adoucir la rigueur, la Russie disposerait de 600 milliards de réserves d’or grâce auxquelles elle pourrait tenir quatre ans. À voir la forte baisse de l’or ces derniers mois, il semble bien que ces réserves soient déjà entamées. Effectivement, Vladimir Poutine est peu visible ces derniers temps. Et à l’occasion de sa visite à Berlin pour l’anniversaire de la chute du mur c’est M. Gorbatchev qui s’est fait le porte-parole de M. Poutine lors d’un entretien, hier, avec Mme Merkel dont la teneur a été tenue secrète. Simplement, sa déclaration selon laquelle l’Occident portait une part de responsabilité dans la détérioration de la situation en Ukraine a été commentée par ces mots à la Chancellerie: "M. Gorbatchev appartient à l’Histoire contemporaine" ce qui selon le Handelsblatt ne signifierait pas autre chose qu’il appartient au passé. Sil s’est fait le porte-parole du RISS, sûrement.
Réponse de le 19/11/2014 à 10:36 :
excellent 2nd degré, je vais soutenir la position Russe !
Réponse de le 19/11/2014 à 10:48 :
Moi j'étais indécis, mais après un tel plaidoyer je me suis carrément décidé : je soutiens Poutine moi aussi.
a écrit le 19/11/2014 à 10:29 :
Le Conseil fédéral Suisse a complété l'arsenal de mesures pour éviter que le territoire helvétique ne serve à contourner les sanctions internationales. Le gouvernement avait déjà pris en août des mesures inspirées de celles prises par Bruxelles mais moins strictes. Avec la nouvelle ordonnance qui s'applique, il prend en compte les sanctions européennes arrêtées en septembre. Quinze entreprises et 24 personnes viennent s'ajouter au cercle soumis à des restrictions d'affaires. Six entreprises voient leurs activités limitées sur le marché financier. Rosneft, Transneft, Gazprom Neft, OPK Oboronprom, United Aircraft Corporation et Uralvogonzavod ne pourront émettre d'instrument financier de plus de 30 jours qu'avec une autorisation. Ces sociétés rejoignent ainsi les cinq banques (Sberbank, VTB Bank, Gazprombank, Vnesheconombank, Rosselkhozbank) qui y étaient jusqu'ici soumises pour les instruments à échéance de plus de 90 jours. Les prêts d'une durée de plus de 30 jours octroyés à ces cinq banques et à ces six entreprises russes seront aussi soumis à autorisation. Les opérations de négoce sur le marché secondaire, impliquant des instruments financiers nouvellement émis en dehors de la Suisse et de l'UE, seront également soumises à déclaration dès une échéance de 30 jours. Le but des sanctions financières est de réduire l'accès de Moscou aux marchés de capitaux européens. Les pays européens ont quant à eux bloqué complètement l'accès aux marchés financiers. En outre, 24 noms ont été ajoutés à la liste des personnes et des entreprises avec lesquelles les intermédiaires financiers ne sont pas autorisés à nouer de nouvelles relations d'affaires et dont les relations d'affaires existantes sont soumises à déclaration.
Parmi eux, Alexander Zakhartchenko, le nouveau président de la République autoproclamée de Donetsk et des membres de son gouvernement, des ministres de Crimée ainsi que des parlementaires russes comme Vladimir Jirinovski. Contrairement à l'UE, la Suisse n'a pas bloqué d'avoirs. Sus au pétrole L'interdiction d'exporter du matériel de guerre vers la Russie et l'Ukraine est maintenue et les importations restent suspendues. Pour les biens militaires spécifiques et des biens à double usage, la fourniture de services ou d'une assistance technique doit désormais être déclarée pour neuf nouveaux conglomérats en Russie. Parmi eux JSC Sirius, JSC Kalashnikov ou encore OAO JSC Chemcomposite. Cette obligation ne s'applique pas aux opérations destinées à l'industrie aéronautique et spatiale. De plus, certains services ayant trait à l'exploration ou à l'extraction pétrolière en haute mer ou dans l'Arctique ou à des projets dans le domaine du schiste bitumineux en Russie doivent être déclarés. Il s'agit par exemple de tuyaux, d'outils de forage ou de machines ad hoc. Le Conseil fédéral continue de suivre avec attention l'évolution de la situation en Ukraine. Il se réserve la possibilité de prendre des mesures supplémentaires, a-t-il averti.
Réponse de le 19/11/2014 à 10:37 :
La Suisse, soucieuse des droits de l'homme et de la morale ?!? J'adore votre humour...si c'est ca votre ultime argument c 'est que vous êtes vraiment mal...continuez , on en redemande !
Réponse de le 19/11/2014 à 10:50 :
Votre analyse est parfaite, elle m'a vraiment convaincu : j'ai revu mes positions et désormais je soutiendrai Poutine et sa politique. Un grand merci.
Réponse de le 19/11/2014 à 11:56 :
hahaha Poutine (et la Russie toute entière) grelottent de peur à l'idée d'etre envahis par la Suisse !!! hahahahah bonne blague, merci !!
Réponse de le 19/11/2014 à 12:35 :
Bon post, dans les coffres suisses il y a en effet de quoi faire trembler la Russie dont l'argent de Poutine.
a écrit le 19/11/2014 à 10:25 :
Le Conseil fédéral Suisse a complété l'arsenal de mesures pour éviter que le territoire helvétique ne serve à contourner les sanctions internationales. Le gouvernement avait déjà pris en août des mesures inspirées de celles prises par Bruxelles mais moins strictes. Avec la nouvelle ordonnance qui s'applique, il prend en compte les sanctions européennes arrêtées en septembre. Quinze entreprises et 24 personnes viennent s'ajouter au cercle soumis à des restrictions d'affaires. Six entreprises voient leurs activités limitées sur le marché financier. Rosneft, Transneft, Gazprom Neft, OPK Oboronprom, United Aircraft Corporation et Uralvogonzavod ne pourront émettre d'instrument financier de plus de 30 jours qu'avec une autorisation. Ces sociétés rejoignent ainsi les cinq banques (Sberbank, VTB Bank, Gazprombank, Vnesheconombank, Rosselkhozbank) qui y étaient jusqu'ici soumises pour les instruments à échéance de plus de 90 jours. Les prêts d'une durée de plus de 30 jours octroyés à ces cinq banques et à ces six entreprises russes seront aussi soumis à autorisation. Les opérations de négoce sur le marché secondaire, impliquant des instruments financiers nouvellement émis en dehors de la Suisse et de l'UE, seront également soumises à déclaration dès une échéance de 30 jours. Le but des sanctions financières est de réduire l'accès de Moscou aux marchés de capitaux européens. Les pays européens ont quant à eux bloqué complètement l'accès aux marchés financiers. En outre, 24 noms ont été ajoutés à la liste des personnes et des entreprises avec lesquelles les intermédiaires financiers ne sont pas autorisés à nouer de nouvelles relations d'affaires et dont les relations d'affaires existantes sont soumises à déclaration.
Parmi eux, Alexander Zakhartchenko, le nouveau président de la République autoproclamée de Donetsk et des membres de son gouvernement, des ministres de Crimée ainsi que des parlementaires russes comme Vladimir Jirinovski. Contrairement à l'UE, la Suisse n'a pas bloqué d'avoirs. Sus au pétrole L'interdiction d'exporter du matériel de guerre vers la Russie et l'Ukraine est maintenue et les importations restent suspendues. Pour les biens militaires spécifiques et des biens à double usage, la fourniture de services ou d'une assistance technique doit désormais être déclarée pour neuf nouveaux conglomérats en Russie. Parmi eux JSC Sirius, JSC Kalashnikov ou encore OAO JSC Chemcomposite. Cette obligation ne s'applique pas aux opérations destinées à l'industrie aéronautique et spatiale. De plus, certains services ayant trait à l'exploration ou à l'extraction pétrolière en haute mer ou dans l'Arctique ou à des projets dans le domaine du schiste bitumineux en Russie doivent être déclarés. Il s'agit par exemple de tuyaux, d'outils de forage ou de machines ad hoc. Le Conseil fédéral continue de suivre avec attention l'évolution de la situation en Ukraine. Il se réserve la possibilité de prendre des mesures supplémentaires, a-t-il averti.
a écrit le 19/11/2014 à 10:12 :
Les Echos 11.11.14 - Selon le Bild face aux mauvais résultats induits par l’adoption de l’économie de marché, il y aurait une lutte de pouvoir au Kremlin où les tenants de l’ancien régime reprendraient du poil de la bête. La radicalisation des séparatistes ukrainiens ne serait qu’une manifestation de leur influence croissante et une concession qu’aurait été obligé de leur consentir Poutine.Concession obtenue d’autant plus facilement que Vladimir Poutine serait malade, affaibli par un cancer du pancréas. La pensée de ces faucons serait exprimée par le think tank Russian Institute for Stategic Studies (RISS), très écouté du Kremlin. Dans cette ambiance de fin de règne, les faucons déploreraient l’insignifiance économique de la Russie et voudraient affirmer sa puissance politique en compensation. Qui plus est, ils attribueraient cet affaiblissement économique à un complot de l’Occident et ne verraient, pour y remédier qu’un retour à certaines méthodes de l’ancien régime. Ils essaieraient donc d’évincer les tenants du libéralisme et seraient persuadés que l’Occident (Washington, Bruxelles, Berlin et Londres) fait une "guerre" (le mot aurait été utilisé) économique à la Russie pour la réduire à sa merci. Le think tank aurait émis en conséquence des recommandations qui rappellent l’époque de la guerre froide avec notamment un retour à une "économie de guerre", ce qui signifie contrôle des prix pour les produits alimentaires, économie dirigée, cours administré du rouble et dépenses sociales accrues. Il se dit aussi que l’Occident voudrait voir Poutine remplacé par quelqu’un de plus accommodant. En conséquence, les réformateurs partisans de l’économie de marché qui recommandent une meilleure gestion du budget, une moindre dépendance du revenu des exportations de matières premières et une chasse à la corruption apparaitraient comme des traitres à la patrie et feraient l’objet d’une véritable déclaration de guerre de la part du RISS. Bien évidemment, il n’est fait mention nulle part que les sanctions économiques de l’Occident envers la Russie résultent des interventions russes en Crimée et en Ukraine. Pour passer à une économie de guerre et en adoucir la rigueur, la Russie disposerait de 600 milliards de réserves d’or grâce auxquelles elle pourrait tenir quatre ans. À voir la forte baisse de l’or ces derniers mois, il semble bien que ces réserves soient déjà entamées. Effectivement, Vladimir Poutine est peu visible ces derniers temps. Et à l’occasion de sa visite à Berlin pour l’anniversaire de la chute du mur c’est M. Gorbatchev qui s’est fait le porte-parole de M. Poutine lors d’un entretien, hier, avec Mme Merkel dont la teneur a été tenue secrète. Simplement, sa déclaration selon laquelle l’Occident portait une part de responsabilité dans la détérioration de la situation en Ukraine a été commentée par ces mots à la Chancellerie: "M. Gorbatchev appartient à l’Histoire contemporaine" ce qui selon le Handelsblatt ne signifierait pas autre chose qu’il appartient au passé. Sil s’est fait le porte-parole du RISS, sûrement.
Réponse de le 19/11/2014 à 10:38 :
extraordinaire analyse....sinon, vous carburez à quoi ?
Réponse de le 19/11/2014 à 10:52 :
(LOL) z'avez raison, c'est vrai que j'avais bu un peu trop de vodka ce jour là….. je délirais…. (LOL) Vive la France, la Russie, l'avenir, la prospérité ! (hic)
Réponse de le 19/11/2014 à 12:04 :
Vous tenez un discours de haine, Monsieur, vous vous en rendez compte ? j'observe vos propos maladivement gorgés de haine contre tout ce qui russe dans ce forum et peux vous le dire. Comment pouvez-vous venir déclarer publiquement que vous souhaitez une maladie incurable, comme le cancer, à une personne qui, en toute évidence, vous ne connaissez pas ? qu'a.t.il vous fait le Président Vladimir Poutine ? êtes-vous partisan de cette junte de putschistes qui gouverne l'Ukraine actuellement ? a-t-il fait de mal envers quelqu'un de votre famille ? votre allusion indigne c'est plus qu'anti-éthique, c'est même immoral ! je ne comprends résolumment pas comment un tel commentaire a-t-il pu passer par la modération de ce site.

Les Russes sont des Européens, Monsieur, nos cultures et nos traditions sont imbriquées, nous avons des histoires presque communes, que les non-Européens le veulent ou pas. Ces sont des discours de quelqu'un qui suit un schéma pré-établi et qui se borne à toujours répéter les mêmes noms, les mêmes faits, les mêmes arguments, comme si cet exercice de tapoter des textes gorgés de haine puisse lui procurer un plaisir presque orgastique, quelque part.

C'est assez préoccupant de vous lire, car dans un moment de crise économique grave comme celle que nous vivons actuellement, nous avons plutôt besoin des discours à l'opposé des vôtres, des textes qui puissent nous redonner de l'énergie nécessaire pour affronter les mauvaises nouvelles du quotidien. Vos discours haineux ne nous apportent aucune aide, bien au contraire, ils ne font qu'assombrir davantage nos espoirs d'un monde plus juste et sans guerres. Pensez-y.
(Alice D. P.)
Réponse de le 19/11/2014 à 12:46 :
Le cancer du pancréas est en 12e place des cancers dans le monde donc Poutine n'est pas le seul. L'analyse est bonne puisque effectivement on assiste au bal des faucons en Russie. @ 12.04 je n'ai pas vu de souhait de cancer dans le post de 10.12 et bien une distinction entre Poutine l'envahisseur menteur semeur de chaos que l'on connait et les russes. Vous avez lu bien vite il me semble.
a écrit le 19/11/2014 à 10:01 :
Le taux de croissance de l'Ukraine était il y a encore quelques années plus élevé que celui de la Russie malgré ses ressources énergétiques. De plus la Russie est sous régime dictatorial et mafieux avéré avec la majorité des oligarques proche de Poutine. Celui-ci n'étant pas éternel il n'est pas certain qu'à moyen terme les investissements de l'Europe qui sont très faibles en Ukraine et du FMI soient mauvais. Voir exemple de la Pologne entre autres.
Réponse de le 19/11/2014 à 10:39 :
c'est vrai que le Mr Chocolat que l'Otan a placé à la tête de Kiev n'est lui pas du tout un Oligarque, tout comme les Soros et autres mondialistes en culottes courtes ? continuez comme ca, vous êtes super !
Réponse de le 19/11/2014 à 13:07 :
Porochenko a été élu et pas pour de multiples mandats en changeant la constitution comme Poutine, lui.
Réponse de le 19/11/2014 à 14:06 :
Tout à fait d'accord avec vous, excellente analyse, bravo !
a écrit le 19/11/2014 à 8:29 :
On va encore deverser des milliards sans controles et à destination de mafieux de l est copains avec ceux de l ouest...???
a écrit le 19/11/2014 à 1:27 :
Le titre, un vrai scoop dites donc ! Le moindre citoyen avec les pieds sur terre l'avait vu venir il y a 6 mois déjà !
Enfin voilà le 4ème pouvoir qui fait le SAV du 1er pouvoir incompétent.
a écrit le 18/11/2014 à 23:55 :
Article très léger car il faut faire un bilan global des aides et retombées économiques comme toujours. Par exemple le nombre de contrats signés en Ukraine par des entreprises européennes est très élevé. C'est le cas en agriculture, dans le domaine du biogaz etc par exemple.
a écrit le 18/11/2014 à 23:17 :
On devrait interdire le financement de quoi que ce soit hors EU..l'Ukraine, ce pays qui pourrait etre riche, connait le bazar le plus total depuis 30 ans.
a écrit le 18/11/2014 à 22:53 :
Laisser la parole au président Poutine rapportée par Ria Novosti est autrement plus éclairant et utile en l'opposant à une prose atlantiste éculée...
Les Etats-Unis veulent assujettir la Russie, mais personne n'y arrivera jamais, a déclaré mardi à Moscou le président russe Vladimir Poutine.
"Ils ne veulent pas nous humilier, ils veulent nous assujettir. Ils souhaitent régler leurs problèmes à nos dépens, nous placer sous leur domination. Personne n'a jamais réussi à le faire avec la Russie et personne n'y arrivera jamais", a indiqué M.Poutine lors d'un forum du Front populaire de Russie, commentant la déclaration d'un participant au forum selon laquelle Washington entend humilier Moscou.
Dans le même temps, le président russe a noté que les Etats-Unis avaient réussi à dominer "leurs pays-satellites". "Malheureusement, beaucoup de leurs alliés essaient de défendre des intérêts étrangers aux dépens - c'est évident - de leurs propres intérêts nationaux pour des raisons inconnues et avec une perspective inconnue", a ajouté M.Poutine.
Réponse de le 18/11/2014 à 23:56 :
Ce n'est pas du décryptage que vous faîtes mais la propagande du FSB, inintéressant.
Réponse de le 19/11/2014 à 1:15 :
Poutine n'est pas un enfant de cœur, mais quand il parle on comprends; car sur la durée les faits le contredisent rarement. Enfin de l'inversion de la courbe du chômage à il n'y aura pas de nouveaux impôts, vous avez compris qu'en face c'est pas la même chanson. D'ailleurs celle là on ne l'écoute plus.
Réponse de le 19/11/2014 à 7:01 :
Décrypteur ou fonctionnaire russe ?
Réponse de le 19/11/2014 à 9:55 :
Poutine devait être soul.. Tout le monde s'en tape de son pays sous développé.
a écrit le 18/11/2014 à 21:41 :
Si vous étiez mieux informé vous sauriez que l'OTAN est une organisation "défensive" donc n'a pas vocation à attaquer sans raison un pays d'autant que c'est une organisation démocratique et collégiale avec des élections. L'OTAN est le salut de l'Humanité.

Sur ses capacités les chiffres parlent d'eux-mêmes :

Population Russie : 142,5 millions
Population OTAN : 989 millions

Mitaires actifs Russie : 845.000
Militaires actifs OTAN : 38.585.000

Réservistes Russsie : 2 millions
Réservistes OTAN : 727,4 millions

Chars Russie : 2,550
Chars OTAN : 1,367,500

Avions de combats Russie : 1,456
Avions de combat OTAN : 725,900

Têtes nucléaires Russie : 1.800
Têtes nucléaire OTAN : 1.911.580

Données fin été 2014
Réponse de le 18/11/2014 à 21:56 :
et en plus les Russes ont mis leur pays au beau milieu des bases de l'OTAN ce qui prouve bien qu'ils préparent un mauvais coup.
Réponse de le 19/11/2014 à 9:54 :
L'OTAN est un cartel qui a déjà causé 80 millions de mort au cours des deux guerres mondiales, dont 2 villes civiles japonaises exterminées par des bombes nucléaires. Ce cartel a déjà tenté par le passé de conquérir plusieurs fois la Russie, et en faisant 8 millions de morts Russes la dernière fois. Je pense que Putin a des raisons de s'inquiéter de l’annexion de l'Ukraine par "l'axe du bien" qui finalement n'a fait que du mal sur la planète, et continue encore aujourd'hui.
Réponse de le 19/11/2014 à 9:57 :
"Avions de combats Russie : 1,456
Avions de combat OTAN : 725,900"

??? Le russe n'à même pas deux avions ???

Par ailleurs l'OTAN n'a pas de population, c'est juste un deal entre Etat.
Réponse de le 19/11/2014 à 11:06 :
"1.911.580 tête nucléaires l'OTAN" !!!!!!!

Peu de fois de ma vie j'ai lu une telle stupidité.
a écrit le 18/11/2014 à 21:37 :
Les réserves étrangères de Kiev ont plongé le mois dernier 23.2% dans un montant de 12.6 milliards de dollars.
D'ici à la fin de l'année ce sera encore plus désordonné.
Kiev doit payer une facture de gaz de 3.1 milliards de dollars à Gazprom, ou alors …
La banque centrale de Kiev devra vendre encore plus de devises étrangères pour soutenir le hryvnia.
Et il y a des factures de gaz bien plus importantes que celles que Les Générales d'Hiver avancent.
L'UE dévastée par sa politique d'austérité va-t-elle leur prêter un euro, au moins ? rien de moins sûr…
Comme on s'en doutait, c'est le FMI qui possède maintenant l'Ukraine.
Pourtant il y aura seulement "le financement de cas d'urgence"– une clause du genre plus vague et circonstantiel tu meurs – si Kiev applique ce bon et vieux "ajustement structurel", comme, par exemple, de transformer l'immense majorité d'Ukrainians en mendiants pour toute leur vie.

Ce sont des faits. Le reste c'est de la propagande poutinienne.
Réponse de le 18/11/2014 à 21:49 :
ben oui !! ce sont des faits
l'UE et les USA ont réussi à ruiner et à détruire un pays, pour l'instant les bombardements de populations civiles ont été limitées aux pays de l'est mais avec un peu de chance on devrait bientôt pouvoir bombarder le reste de la population , comme en Irak, en Syrie ou en Lybie
Réponse de le 18/11/2014 à 21:52 :
Très bonne analyse à laquelle j’adhère totalement. Félicitations pour votre lucidité.
a écrit le 18/11/2014 à 20:36 :
D'après les récentes enquêtes d'opinion, 44 % d'Ukrainiens souhaitent l'adhésion à l'OTAN, alors que 35 % sont contre. Ce ratio était inverse il y a encore six mois. L'Alliance atlantique est ainsi perçue, pour la première fois depuis des années, comme la seule à même d'aider l'Ukraine à faire face à la Russie. Et c'est l'effet pervers de l'agression militaire russe. L'UE et l'OTAN vont payer tous les frais pour mettre en place une Ukraine militairement puissante et ainsi envahir la Russie pour détrôner le dictateur Poutine !
a écrit le 18/11/2014 à 19:36 :
Quand les pays Européens utilisant le gaz Russe iront-ils s' approvisionner ailleurs laissant Kiev avec ses problèmes ? ( et fermer les fenêtres )
Réponse de le 18/11/2014 à 20:32 :
Hmmm ce ne serait pas agir très fair-play avec nos bons amis ukrainiens n'est ce pas ?
Réponse de le 18/11/2014 à 22:45 :
je vous fais un cadeau : un passaport de citoyen américain avec un billet d'avion pour Damas. Depuis là-bas vous pouvez prendre un bus et se rendre au nord, vers la région de Raqq….. bonne chance, faites belles photos et ne perdez surtout pas la tête !
Réponse de le 19/11/2014 à 12:33 :
@ kelesis et @roro ;
Moi je suis Français , ni pros Russe ni Us ....nous avons assez de problèmes chez nous vous en conviendrez...alors les autres .
a écrit le 18/11/2014 à 19:21 :
Une augmentation des taxes et impôts est nécessaire pour venir en aide à nos d'Ukraine. Il faut être solidaires.
Réponse de le 19/11/2014 à 0:06 :
certains font des dons..........
Réponse de le 19/11/2014 à 1:18 :
Et accueillons les Femens, nos églises le réclame.
Et aidons (ou allez aider !) à démanteler Tchernobyl
Réponse de le 19/11/2014 à 8:14 :
"démanteler Tchernobyl" la catastrophe russe?
La Russie que l'Europe (France-Allemagne-Italie) aide aussi pour démanteler des sous-marins qui pourrissent en mer!
Réponse de le 19/11/2014 à 16:40 :
Il y a bien plus de sous-marins américains et de B-52 et d'autres avions militaires qui pourrissent aux Etats Unis que de sous-marins qui pourrissent en Russie. Quand on est borné on est borgne ! kisses baby bye bye
a écrit le 18/11/2014 à 18:16 :
Après l'amende de BNP pour racheter Alstom l'oncle Sam va nous faire "raquer pour l'Ukraine , ce gouvernement est vraiment en dessous de tout. Lamentable.......
Réponse de le 18/11/2014 à 22:11 :
""Après l'amende de BNP pour racheter Alstom""
Vous devriez changer de carburant!
Réponse de le 18/11/2014 à 22:39 :
""Vous devriez changer de carburant!""
Vous voulez passer à la moquette ?...
a écrit le 18/11/2014 à 18:12 :
Déjà que l'Europe est infichue de régler le problème de l'occupation unilatérale de Chypre nord (tout petit pays de l'UE) par la Turquie, on voit mal comment elle pourrait régler le problème de l'Ukraine, nettement plus grand, contre la Russie armée jusqu'aux dents. Et banquer pour des oligarques du même type que ceux qui sévissent en Russie ne donne pas vraiment envie. Comme on se remet une petite couche de problèmes sérieux avec la "coalition" contre Daesh, nos limites sont déjà atteintes.
a écrit le 18/11/2014 à 17:49 :
Alors que ce sont les US qui ont voulu installer leurs missiles de l'otan. C'est un véritable scandale.
Réponse de le 18/11/2014 à 18:04 :
Attendez voir, la Russie va réussir à installer une base de sous-marins atomiques à Cuba (à l'invitation du pays) et après là on verra que va faire ce "machin" (comme disait le général de Gaulle) appellé ONU et le Conseil de Sécurité !
Réponse de le 18/11/2014 à 22:14 :
Vous ne vous êtes toujours pas remis de votre accident de missile, quel dommage!
Réponse de le 19/11/2014 à 8:10 :
Ha non, ils vont encore tout nous faire exploser, c'est assez pollué comme cela
Réponse de le 19/11/2014 à 8:17 :
Pas grave, avec la fumette de jamaïcains portée par les vents, les russes seront inefficaces
a écrit le 18/11/2014 à 17:46 :
Il existe déjà un certain consensus à Bruxelles, de bouche à oreille mais sensible dans les instances politiques européennes, que l’Europe commence à se lasser de l'Ukraine et son gouvernement. Deux choses, cependant, se trouvent au centre de cet agacement :
premièrement et indubitablement c'est la position messianique d’Obama qui se prend pour « le roi du monde ». L’Europe se considère comme une région spéciale et berceau de la civilisation, au moins européenne.
Deuxièmement, l’UE suit attentivement les signaux donnés par Kiev. Le premier ministre ukrainien Iatseniouk et le ministre des AE Klimkine ont fait en deux dernières semaines une série de déclarations comme quoi l’Europe ne comprenait pas Kiev, n’était pas consciente de la complexité de la situation et n’aidait pas assez l’Ukraine. Mais l’Europe comprend en revanche qu’avoir pris Kiev pour client avait brutalement affaibli ses positions économiques et politiques. Rien de moins sûr que l'Europe paiera pour Kiev plus longtemps que quelques deux mois encore. Les signes sont bel et bien dans l'air bruxellois déjà, détrompez-vous.
a écrit le 18/11/2014 à 17:43 :
J'ai eu peur je croyais que les Ukrainiens étaient libres et une vraie nation, me voila rassurer c'est juste une petite province stratégique et on doit casquer, ouf encore une arnaque pour défendre une belle démocratie.
Réponse de le 18/11/2014 à 18:56 :
L'Ukraine n'a jamais été une nation, il y a toujours eu des différences ethniques et culturelles, mais les ethnies réussissaient au moins à vivre en paix quand le pays appartenait à la CEI. Après l'invasion américaine soutenue par l'UE de février 2014 le pays s'est déchiré et il se perd à chaque jour que passe. C'est dommage.
Réponse de le 19/11/2014 à 9:59 :
"l'invasion américaine "

??? Russe, voulez vous dire. Parce que à par le 6 juin 44, on n'a pas vu d'inversion USA en Europe..
Réponse de le 19/11/2014 à 10:45 :
Non, le petit sbire de l'OTAN, j'ai voulu dire L'INVASION AMERICAINE, avérée. Les Russes n'ont pas envahi l'Ukraine. Point barre.

Autant être aveugle que lire une stupidité pareille...
a écrit le 18/11/2014 à 17:32 :
Et bien cela va être très simple en fait, on ne paiera pas éternellement il y aura des retombés judiciaires et politiques.
L'Ukraine ne fait pas partie de l'Europe de ce fait n'importe qui avec suffisamment de légitimité et d'argent peut saisir la cour de justice pour revenir sur cette décision d'aide financière illimitée de l'Ukraine.
Les peuples européens ne comprendrons pas longtemps que l'on dépense de l'argent à fond perdu pour un pays du tiers monde qui a un intérêt stratégique limité (certes il y a les mines qui sont une véritable manne financière avec plus de 100 milliard de tonnes de houilles par an, environ 10 milliard de tonnes de fer et la célèbre mine de manganèse de nikopol qui a fait couler beaucoup de sang sous la tyrannie nazie). Malgré les mines, le peuple est d'obédience d’extrême droite ce qui pose un véritable problème démocratique dans une Europe multi-ethnique et qui a entérinée les unions homosexuelles. D'autre part les rivalités avec la Russie sont insolubles il vaux donc mieux éviter de ce brouiller avec le partenaire économique Russe qui reste puissant et potentiellement dangereux en terme de guerre économique et d'influence sans parler de sa puissance militaire reconnue et réelle. Alors certes il est intéressant d'envisager l'intégration future de l'Ukraine mais sans pour autant les influencer et les orienter et certainement pas en y gaspillant nos deniers. Rénover la Roumanie, moderniser la Pologne, préparer l'intégration de l’ex-Yougoslavie, créer une armée européenne, intégrer la Turquie pour faire cesser le dumping social à nos portes, uniformiser la fiscalité dans l'union, établir un salaire minimum européen, maintenir notre monnaie en la faisant baisser pour qu'elle nous permette d'être compétitif face au dollars et au Yuan et surtout vivre déjà tous ensemble à 28 pays sont des priorités alors que l'Ukraine a pour le moment son propre avenir indépendant du notre. Donc dépenser des sous hors accord européen des 28 s’assimile à un détournement d'argent appartenant aux peuple européen.
a écrit le 18/11/2014 à 17:30 :
on attend toujours les preuves ?
où sont les photos satellites de ces colonnes de chars?
où sont les photos satellites des US pour le MH17?
où sont les bandes de la tour de controle pour le MH17 ?

Dans le tiroir du bureau de Colin Powell ?
a écrit le 18/11/2014 à 17:17 :
qu'est ce qu'ils doivent être content nos agriculteurs, eux qui voient leur parts de marché en russie réduites à zéro et se trouvent remplacés par des sud-américains et autres pays qui seront impossibles à déloger...

et nos industriels, qui n'auront plus,aucun contrat en Russie, sans parler de la réputation de la france dans le monde ! quand on voit le fiasco du mistral....bonne chance à ceux qui bossent sur ce genre de projet....flamby vous a bien savonné la planche !
a écrit le 18/11/2014 à 17:13 :
il y a les méchants oligarques estampillés pro-russes et les gentils cooptés par les US....car dans quelles mains vont donc se retrouver tous les avoirs que l'Ukraine va privatiser ...exactement comme au bon vieux temps de la russie de Yeltsin ?

Cette révolution est une gigantesque arnaque envers les Ukrainiens et nous, les européens.
a écrit le 18/11/2014 à 17:12 :
L'Ukraine appartient de facto au FMI déjà. Ses faramineuses dettes et l'impossibilité de les honorer ne font douter plus personne. L'Occident va encore prêter à la junte de Kiev quelques millions pas pour reconstruire le pays, pour payer tous les salaires en retard et réaménager le territoire, mais pour que celle-ci achète des armements aux US.

Dans une année, deux, l'Ukraine (ou plutôt ce qu'il en reste) sera le pays le plus pauvre de l'Europe. ET isolé car il n'aura plus le soutient de l'EU ni des US, et moins encore de la Russie et des autres pays de la CEI.

Avec celle de la Palestine, l'Ukraine deviendra la plus grande tragédie de ce siècle.
Réponse de le 18/11/2014 à 17:29 :
L'axe Paris-Berlin-Moscou devrait être la priorité de notre politique étrangère. Mais tous nos gouvernants depuis Pompidou préfèrent voir la France être le caniche des Anglo-Saxons.
Réponse de le 19/11/2014 à 8:04 :
si nous suivons Berlin, on va être le caniche de la Russie! Quitte à choisir, je préfère les anglo-saxons
a écrit le 18/11/2014 à 17:10 :
je vous parie que dans quelques années, nous donnerons à l'Ukraine, comme à la Pologne actuellement des milliards d'Euro d'aide qui finiront en achat d'équipent militaire US....que nos dirigeants sacrifient ainsi les intérêts de notre pays pour satisfaire ceux de l'Otan et des US est juste pathétique...
a écrit le 18/11/2014 à 17:08 :
nous paierons pour l'Ukraine....Si les US veulent rejouer un remake de la guerre froide pour affaiblir la Russie et lui faire payer sa position sur la Syrie, qu'ils en assument le cout !

En définitive, la visite privée de Flamby a washington aura donc permis de définitive sceller notre statut de province des US...merci les socialos !
Réponse de le 19/11/2014 à 4:44 :
Ne serait-ce pas Sarko qui nous aurait réintégré à l'OTAN???
Le fait de se rendre une visite privée, ne signifie pas forcement qu'on va y faire allégeance!!!
Réponse de le 19/11/2014 à 10:04 :
"Ne serait-ce pas Sarko qui nous aurait réintégré à l'OTAN???"

Nous n'avons jamais quitté l'OTAN, on a juste dis que si nous n'étions pas le chef, on viendrait plus aux réunions. Donc, maintenant, on participe au décision, et on n'est pas chef (évidement, vu notre armée ruinée..)


" définitive sceller notre statut de province des US...merci les sociales !"

La France est KO depuis 1940. Et la décadence commence bien avant...
Depuis trois siècles, nous avons perdu toutes nos guerres...
a écrit le 18/11/2014 à 17:03 :
"La classe politique ukrainienne prend le prétexte de la guerre pour se détourner des réformes et maintenir en place un système qui a permis l'immense enrichissement d'une poignée d'oligarques". Tout est dit !!! Les Ukrainienes ne sont pas plus européens que mon cousin est Chinois. Faut-il rappeler que les SS les plus terribles étaient...Ukrainiens :-) Cela dit, les Russes ne sont pas non plus des anges, mais il faudrait arrêter d'enccenser les Ukrainiens qui ne font que profiter de nitre naiveté :-)
Réponse de le 19/11/2014 à 0:12 :
ils viennent de voter, difficilement il est vrai, leur première loi anti-corruption sous le pression de la rue, la Russie est bien loin de l'enclenchement de ce processus!!!
Réponse de le 19/11/2014 à 1:23 :
Combien de gens utilise votre pseudo ? Il y a encore quelques mois vous vomissiez sur les Russes (qui devaient arriver à nos frontières sous peu).
Réponse de le 19/11/2014 à 1:23 :
Combien de gens utilise votre pseudo ? Il y a encore quelques mois vous vomissiez sur les Russes (qui devaient arriver à nos frontières sous peu).
Réponse de le 19/11/2014 à 1:23 :
Combien de gens utilise votre pseudo ? Il y a encore quelques mois vous vomissiez sur les Russes (qui devaient arriver à nos frontières sous peu).
Réponse de le 19/11/2014 à 19:21 :
@Gaston: je ne vomis sur personne, mais je constate qu'on en fait un peu trop pour défendre ce qui n'est pas défendable !! Il faut aussi un peu d'objectivité, car tout n'est pas noir ou blanc :-) Cela dit, je suis pour que chacun soit chez soi, et les vaches seront bien gardées :-)
a écrit le 18/11/2014 à 16:51 :
C’était prévisible, l'UE n'est que le caniche des USA et de l'OTAN !
a écrit le 18/11/2014 à 16:30 :
Est-ce à l'Europe de payer pour l'Ukraine, et des guerres, alors que l'on a déjà payé et que l'on paye encore pour des tas d'autres pays ? L'UE, gouvernée par des politiciens non élus, ne nous apporte que des désillusions et des ponctions
Réponse de le 19/11/2014 à 10:05 :
" L'UE, gouvernée par des politiciens non élus, ne nous apporte que des désillusions et des ponctions"

Désolé, mais les gouvernements sont élus, et c'est bien EUX qui dirigent l'Europe..

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