• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsVu de Bruxelles

Heureux comme Moscovici... à Bruxelles

Photo de Florence Autret

Florence Autret

Publié le 05 février 2015 à 09:32 - Mis à jour le 05 février 2015 à 09:38

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Son mandat avait commencé sous le signe de ce qu'il faut bien appeler le soupçon. L'ancien locataire de Bercy, qui avait présidé à la préparation de deux budgets français (2013 et 2014) notoirement hors des clous, pouvait-il vraiment tenir le rôle dévolu au cours des cinq années précédentes au très orthodoxe Finlandais Olli Rehn ?

Ce social-démocrate du Sud qui entend accompagner le virage de l'Union européenne vers une politique de croissance plutôt que de pure consolidation budgétaire trouverait-il des marges de manoeuvre suffisantes maintenant qu'il allait être flanqué de deux vice-présidents, le Finlandais Jyrki Katainen et le Letton Valdis Dombrovskis ? Après deux mois de mandat « dense et plutôt heureux », dit-il, la réponse à ces deux questions est « oui ».

Quand il s'était agi de donner à la France « un grand portefeuille économique », comme l'avait demandé François Hollande, Pierre Moscovici avait pourtant le choix entre la substance et la carte de visite. Il a opté pour la première.

Il a eu raison. Dombrovskis ne pèse guère. Pas assez politique. Et surtout dépourvu de bataillons. La Commission reste une technocratie.

Et c'est Moscovici qui pilote les 850 collaborateurs de la « Direction générale des affaires économiques et monétaires ». Le Français est donc en première ligne... juste derrière le président Juncker et sa doublure, le social-démocrate néerlandais Frank Timmermans.

Quant à Katainen... ils se croisent peu, pour ne pas dire aussi peu que possible. Sur le front diplomatique, au G20 Finances, au Conseil de stabilité financière, au Fonds monétaire international, le Français compte s'asseoir seul dans le siège du « Monsieur Euro ».

«Il y a une musique dans cette Commission, il y a un style, des orientations politiques. Je m'y reconnais bien», explique l'homme de Hollande, à Bruxelles.

Le virage opéré par la grande coalition du président Juncker vers une politique de croissance n'est-il pas un produit made in France mis sur le marché par François Hollande en 2012 ? En témoigne la nouvelle doxa budgétaire présentée la semaine dernière par le duo Dombrovskis/Moscovici. Mais tout en déclinant les « flexibilités » des règles budgétaires, ils ont annoncé l'envoi d'une « mission technique » à Bercy, histoire d'éviter tout malentendu sur les chiffres du budget 2015. Souplesse et fermeté.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Bruxelles ne cédera pas sur un ajustement budgétaire de 0,5% en 2015... Paris ne peut plus se réfugier dans le déni en maintenant l'illusion d'un retour du déficit à 3% en 2015, ni même en 2016. Délai il y aura, donc, mais il faudra en acquitter le prix. La loi Macron ne suffira pas à cocher les cases des « actions effectives » que la Commission exige des membres du Club Euro.

« Mosco » a quitté Bercy... et se retrouve en situation d'influencer la politique française comme jamais grâce au levier du Pacte européen

Lui qui a jadis négocié un premier délai de deux ans pour le gouvernement Ayrault excelle dans cet exercice très politique. Jouer à fronts renversés ne lui déplaît pas, même s'il lui arrive encore parfois de dire « nous » quand il parle de la France et « eux » quand il s'agit de Bruxelles. Le plus dur, pourtant, reste à venir. La stratégie de Juncker, fut-elle couplée à l'activisme de Mario Draghi à la BCE, suffira-t-elle à sortir la zone euro de la stagnation ? Les investisseurs qui vendent de l'euro à tout va en doutent. De surcroît, le commissaire français ne s'est pas encore vraiment attaqué aux dossiers fiscaux.

Il ne verrait rien à redire à ce que ses services reprennent en main le projet de taxe sur les transactions financières que le président Hollande entend relancer en cédant sur la taxation des dérivés... mais attend de voir ce que Bercy met concrètement sur la table. Et sur l'érosion des bases fiscales, il va se heurter à la dure loi de... l'unanimité. Le projet d'harmonisation de la base d'imposition des sociétés a déjà eu raison de plusieurs commissaires avant lui. La bataille ne fait donc que commencer. Mosco est « plutôt heureux » mais le bonheur, comme la politique, est un sport de combat.

Florence Autret

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Asie centrale : la nouvelle frontière économique que la France ne peut plus ignorer »

  • 2

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 3

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 4

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »