Wall Street poursuit son repli

 |   |  314  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
La crainte d'une rechute des Etats-Unis dans la récession fait plonger Wall Street à l'ouverture. La Bourse de New York creuse ainsi les pertes enregistrées la veille, avec notamment un indice S&P 500, qui a clôturé sur une chute de 4,5%.

Wall Street a ouvert en baisse, amplifiant les pertes de la veille, les marchés redoutant un retour des Etats-Unis en récession

Quelques minutes après le début des échanges, l'indice Dow Jones reculait de 0,81% à 10.901,20 points, le Standard &Poor's 500 de 0,75% à 1.132,08 points et le Nasdaq Composite de 0,76% à 2.362,48 points.

Une purge alimentée par l'hypothèse d'une rechute de la croissance mondiale (« double dip »). La publication, ces dernières semaines, de nombre d'indicateurs macroéconomiques inquiétants a confirmé les craintes des opérateurs de marché. A commencer par les chiffres américaines du chômage, de l'immobilier et de l'activité manufacturière, dévoilés jeudi, qui laissent, une fois de plus, planer de sérieux doutes sur la santé de la première économie mondiale.

En l'absence d'indicateurs et de résultats d'entreprise, l'attention devrait se concentrer au cours de la séance sur l'analyse technique avec en ligne de mire un seuil technique à 1.100 points pour le S&P 500.

Comme en Europe, le secteur bancaire est également au centre de l'attention, plombé par des craintes concernant l'accès au financement. L'indice bancaire a ouvert en recul de plus de 1,2%. "La crainte d'une propagation des problèmes des banques met les cours sous pression", commente Robert Pavlik de Vanyan Partners.

L'indice de volatilité dépasse les 43% affichant ainsi une hausse de 5,37% dans les premies échanges, après le bond de la veille de plus de 37%.

Sur le front des valeurs, le titre Hewlett-Packard dégringole de plus de 20% dans les premiers échanges. Le group a évoqué jeudi l'éventuelle scission de sa branche PC et le rachat de l'éditeur de logiciels Autonomy, pour plus de 10 milliards de dollars.

Dans le compartiment bancaire, Bank of America recule de 0,7%. Près de 3.500 postes seron supprimés au cours du trimestre, d'après un document de communication interne que Reuters a pu consulter.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :