Le Royaume-Uni continue de publier des chiffres impressionnants

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(Crédits : Forex)

Si vous pensiez que le Royaume-Uni ne pourrait pas continuer à imprimer des chiffres impressionnants, détrompez-vous. Le dernier rapport sur l'emploi a, en effet, été une nouvelle bonne surprise et cela pourrait être suffisant pour maintenir les niveaux actuels de la livre sur le marché des changes. Voici ce que vous devez retenir de cette publication.

Un quatrième mois consécutifs de données meilleures que prévu
Comme si la réduction de 38 600 demandeurs d'emploi n'était pas suffisante ce mois-ci, le Royaume-Uni a engagé des révisions sur le rapport précédent. C'est finalement une baisse de 35 800 qui a été retenue plutôt que 29 700 comme l'indiquait le chiffre précédent. Et cela ne s'arrête pas là puisque les rapports des quatre derniers mois pourraient être révisés à la hausse.

Un taux de chômage à son plus bas niveau depuis six ans
Avec ces gains d'embauche consécutifs, l'économie britannique a réussi à ramener son taux de chômage à 5,7%, son plus bas niveau en six ans. D'autres indicateurs du travail ont également atteints des niveaux records, à l'image du taux d'emploi situé à 73,2%, son plus haut niveau de puis 1971 !
Les composantes sous-jacentes ont, elles aussi, montré des améliorations dans tous les domaines ce qui indique que le secteur de l'emploi s'est considérablement renforcé. Des emplois de qualité ont ainsi été créés et ceux sont bien les contrats à temps plein qui ont largement augmenté.


La croissance des salaires dépasse à nouveau l'inflation

La faible inflation salariale a été une préoccupation majeure pour l'économie britannique au cours de l'année passée mais le dernier rapport suggère qu'il n'y a plus lieu de s'inquiéter de cela aujourd'hui. La rémunération horaire moyenne a grimpé de 2,1% soit un chiffre bien au dessus des 1,7% prévu.
De ce fait, la croissance des salaires se situe nettement au dessus de l'IPC annuel actuel qui a été établi à 0,5% en décembre puis à 0,3% en janvier. En fait, l'inflation salariale a été supérieure à celle de la consommation sur les quatre derniers mois. Grâce à cela, les consommateurs peuvent en toute confiance augmenter leurs dépenses en profitant de la baisse du niveau des prix.

Ce qu'il faut retenir de cette libération c'est que le gouverneur Carney considère désormais que l'économie britannique peut survivre au ralentissement de l'inflation et qu'elle peut même publier des chiffres de dépense positifs.
Avec cela, les acteurs du marché des changes recommencent entrevoir une augmentation des taux d'intérêt assez rapidement et cela contribue grandement à maintenir le niveau de la livre sur le forex.

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a écrit le 26/02/2015 à 11:26 :
oui en attendant le nombre de jeunes chomeurs britanniques est toujoours supérieurs a celui des jeunes chomeurs francais et cela avec des taux respectifs de 16% aux uns et 24% aux autres ..... Ah mais il est vrai que l'on ne s'interesse qu'au taux ... c'est tellement plus commode .

il faudrait plutot s'interroger sur l'idolatrie exprimée pour la grande bretagne qui n'a pas 60% de ces jeunes encore scolarisés a 18 ans quand la france affiche un 77% , l'allemagne un 85 % et le danemark un 89%.

Mieux le gentil rapport de l'ocde de la semaine donne meme des pistes : indiquer l'enseignement comme la pire voie a retenir pour la croissance a moyen terme pour le pays et a favoriser l'immgration de gens diplomés .... en gros externaliser les couts de formations dans les dépenses publiques des voisins .....

oui on adore les satisfecit faits aux britanniques.
a écrit le 25/02/2015 à 14:18 :
comme quoi le Quantitave easing, de ne pas faire d'austérité, ça a du bon. Quand dans l'Union Monétaire on appuyait sur le frein monétaire et le frein budgétaire le RU (comme les US) oubliait le deficit, imprimait de la monnaie et attendait des jours meilleurs pour faire baisser de dernier en faisant des réformes de fonds et pas des mesurettes court termiste qui ont brisé la croissance de ce coté ci de la manche et y compris pour la vertueuse Allemagne, notre champion, qui fait moins de croissance que le RU.
Une preuve que la politique économique de la zone euro est une aberration car avec la même politique monétaire et budgétaire, l'allemagne serait à 3% de croissance ou plus, et la France pourrait égaler celle du RU qui a lui aussi des défis à relever.
Réponse de le 26/02/2015 à 13:59 :
Bien sur! un endettement qui est passé de 40% a 90% en 7 ans . un déficit public a 5% du pib. un endettement des ménages a 160% (85% en france et en allemagne) du revenu disponible, une augmentation des loyers record a +20% en un an a londres .... oui le reve bleu .des borgnes!!!!
a écrit le 23/02/2015 à 20:16 :
et ils n'ont pas l'euro; sans l'euro c'est l'apocalypse.

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